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  3. // Real Madrid/Grenade (1-0)

Un petit Real s'offre la tête de la Liga

Inquiétés défensivement, et inquiétants offensivement, les hommes de Rafa Benítez peuvent remercier Karim Benzema. Unique buteur de la rencontre face à Grenade, le Français place provisoirement le Real en tête de la Liga. Et c'est bien la seule bonne nouvelle de l'après-midi pour le Santiago Bernabéu.

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Real Madrid 1-0 Grenade

But : Benzema (55e) pour le Real

Le puzzle de Rafa Benítez cherche toujours sa formule. En substance, telle est la conclusion de cette victoire sur le fil des Merengues face à Grenade. Bien incapable d'imposer son tempo, ce Real pêche toujours dans l'animation offensive et, étrangement, dans la maîtrise technique. Une partition brouillonne, donc, qu'éclipse légèrement la banderille de Karim Benzema, seul buteur de l'après-midi. Même la solidité défensive affichée depuis le début de saison a plié devant un El Arabi déchaîné, mais en manque de réussite face aux cages. Une cage, toujours inviolée cette saison, qui doit beaucoup à la super prestation de Keylor Navas. Bref, pour Florentino Pérez et sa Junta Directiva, l'important se trouve bien dans les trois points récoltés. Des points qui offrent, en attendant la réception de Levante par Barcelone et le déplacement du Celta de Vigo à Séville, le leadership de Liga au Real Madrid. Il faudra tout de même beaucoup plus pour qu'il termine ce championnat à la première place.

Grenade, à un Success près


Le Santiago Bernabéu est d'humeur taquine. Le soleil, au rendez-vous et à son zénith, rappelle aux aficionados madridistas le dernier duel face aux Andalous. Un 9-1, plus guignolesque qu'historique, qui avait permis à Cristiano Ronaldo d'inscrire son premier quintuplé. Pour ces retrouvailles, l'attente rebondit indubitablement sur le Portugais, dont le total de réalisations en blanc n'est plus qu'à deux petites unités de sa majesté Raúl. De ces comptes d'apothicaire, Grenade n'en a que faire. Et entame la rencontre sans aucune timidité. Son bloc, bien en place, lui permet de prendre la mesure des accélérations merengues pour mieux les contrer. Marcelo et Carvajal, attirés par les cages adverses, délaissent des espaces béants dans leur dos. Une chance pour Success qui, après plusieurs échecs contre Varane ou Navas, offre un centre millimétré pour El-Arabi. Une seconde d'hésitation plus tard, et l'arbitre annule une ouverture du score des plus légales. Le Real, lui, tâtonne. Toujours à la recherche de son identité, il s'appuie sur sa doublette franco-portugaise. À chaque fois, Andrés Fernandez s'interpose devant le Pichichi de la Liga (19), puis Luka Modrić (31e), idéalement lancé par ce même Ronaldo. Pour le reste, le Bernabéu s'agace à défaut d'angoisser.

Benzema, y nada mas


Les sifflets qui accompagnent le retour aux vestiaires des vingt-deux acteurs n'offrent pas l'effet escompté. Toujours aussi fébrile techniquement - un constat qui ne s'applique pas au seul Luka Modrić -, le Real peine à amener le danger devant les cages andalouses. La prétendue supériorité blanche se heurte à l'organisation des hommes de Sandoval. Un constat qui n'échappe pas à Benzema qui, en filou, exécute rapidement un coup franc aux abords de la surface adverse. Un décalage sur Isco plus tard, le centre de l'international espagnol trouve la tête d'un Français qui décante une situation mal embarquée. D'autant plus qu'avant cette ouverture du score, Success, lancé par une talonnade d'El Arabi, pique trop son ballon devant Keylor Navas. Une action franche qui joue la redite à l'heure de jeu : El Arabi, toujours lui, matraque les centraux adverses, mais ne peut tromper le portier costaricain. Le moment choisi par Rafa Benítez pour sortir Kroos, dont le statut d'intouchable a pris du plomb dans l'aile, puis Benzema, véritable dépositaire des offensives locales. Sans deux de ses maîtres à jouer, le Real va de mal en pis. Les quelques espaces dont disposent Ronaldo ne sont trouvés, la faute à un déchet technique rare. Mais qui n'empêche le petit succès de Madridistas qui regagnent les vestiaires sous les quolibets de leur public.

Par Robin Delorme, au Santiago Bernabéu
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