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Un Milan AC toujours in extremis

Le Milan AC réalise un début de saison plutôt controversé. Neuvième en championnat, le club rossonero a, hier soir, arraché le nul sur la pelouse de l’Ajax. Mais ce qui étonne le plus, c’est que Milan a pris la fâcheuse habitude de toujours attendre les dernières minutes pour se donner un coup de fouet.

A priori, c’est un fait unique en Europe cette saison. Le Milan AC a inscrit 18 buts toutes compétitions confondues. Cinq l’ont été lors du premier quart d’heure. D’accord. Mais, surtout, neuf l’ont été après lors des dix dernières minutes de jeu, dont quatre après la 90e minute. Et la tendance se confirme lors des derniers matchs : huit des dix derniers buts inscrits par Milan l’ont été après la 82e minute de jeu. Un cas étonnant, et qui n’a que peu d’explications. Barbara Berlusconi, au terme de la rencontre de mardi soir face à l'Ajax, a d’ailleurs commenté ironiquement cette attitude des joueurs rossoneri : « Sincèrement, j’aimerais voir toujours le Milan AC de la deuxième période.  » La fille de Silvio n’a pas tort. L’équipe d’Allegri entame souvent fort ses confrontations (elle a ouvert le score sept fois sur dix rencontres, et n’a pourtant obtenu que quatre victoires), puis subit un énorme coup de mou entre la 30e et la 75e minute, avant de réenclencher la machine, et de terminer très fort ses matchs. Un comportement qui a de quoi laisser perplexe les tifosi du Milan AC. Et son entraîneur ?

Jamais le même rythme pendant 90 minutes

En effet, après le Fergie Time à United et le Mazarri Time à Naples, on pourrait presque parler d’une nouvelle tendance : le Allegri Time. Dans les dernières minutes, Milan réussit à renverser des situations dingues, comme lors des déplacements à Turin et à Bologne, où ils ont réussi à obtenir le point du nul alors qu’ils étaient à chaque fois menés par deux buts d’écart. Mardi, contre l’Ajax, Milan a encaissé un but en fin de rencontre, et a pourtant réussi à s’en tirer avec un match nul in extremis (merci Balo). Si, depuis le début de la saison, ces faits de jeu sont devenus flagrants, ils ne sont pourtant pas si nouveaux que ça. La saison dernière, le Milan AC a en effet inscrit 24 de ses 67 buts en championnat (36%) lors du dernier quart d’heure, moyenne la plus haute de toute la Serie A.

Le fait de toujours se réveiller en fin de rencontre peut être analysé de deux façons. C’est un peu l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein, à vrai dire. D’un côté, Allegri peut être satisfait de l’excellente tenue athlétique de ses joueurs. Réussir à revenir dans un match qui semble perdu alors que l’on vient de courir pendant 90 minutes, c’est le signe que l’on se sent bien, physiquement. Mais d’un autre côté, c’est aussi le signe que quelque chose ne va pas dans le rythme, puisque Milan n’arrive pas du tout à conserver la même intensité pendant 90 minutes. Donner une vraie explication à cela est compliqué. Milan était, il n’y a pas si longtemps que ça, une équipe connue pour prendre les rênes du match dès le coup d’envoi, et ne pas les lâcher, surtout en cas d’ouverture du score. Là, on dirait que la formation rossonera entre sur la pelouse avec de très bonnes intentions, puis connaît un black-out inexplicable, et réapparaît dans les dix dernières minutes. Incompréhensible.

Absence de joueurs d’expérience


Bon, on va tout de même essayer de donner quelques pistes de recherche. Déjà, Milan connaît, depuis le début de la saison, une série de blessures qui oblige Allegri à faire avec les moyens du bord. La suspension de Balotelli en championnat n’a pas aidé, d’ailleurs. Avec un effectif réduit à son noyau, Allegri manque clairement d’alternatives. Les titulaires habituels ne sont pas tous là, et les joueurs d’expérience, ceux qui habitaient à Milanello depuis des années et des années, sont pratiquement tous partis (Ambrosini le dernier). Or, ce sont ces joueurs-là qui, par leur vécu, permettent de conserver et de gérer un résultat. Ainsi, Milan n’a pas de mal à ouvrir le score, parce que la qualité est là, mais ne parvient pas à conserver le score ou bien à enfoncer le clou. Les « killers » habituels, Pazzini et El Shaarawy, sont blessés, et le Matri actuel ne marquerait même pas à un mètre d’un but vide. Forcément, lorsque l’on ne tue pas un match, et que l’on est fragile défensivement (on ne compte plus le nombre de buts encaissés de la tête par la défense rossonera), bah on se fait rattraper au score, et on risque, derrière, de couler.

Le problème, c’est que l’on ne peut pas toujours tout miser sur les fins de rencontre. Contre Bologne, le Torino et l’Ajax, les buts finaux ont permis d’obtenir un nul inespéré. Mais contre le Napoli, par exemple, le but tardif de Balotelli n’a pas pu empêcher la défaite. Logique : on a moins de chances d’égaliser lorsque l’on réduit l’écart à la 90e plutôt qu’à la 60e. Milan va donc devoir se donner un coup de pied au cul pour les prochaines échéances, à commencer par celle de ce week-end. L’équipe d’Allegri va y affronter la Juve, une formation qui, cette saison, n’a pas encore perdu le moindre match (alors qu’elle a concédé l’ouverture du score à quatre reprises) et qui, surtout, n’a jamais été rattrapée au score lorsqu’elle a pris l’avantage. Il va donc falloir, pour les Milanais, commencer à jouer avant la 88e. Parce que, a priori, le match sera déjà plié à ce moment-là.

Par Eric Maggiori
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