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Un mercredi pas férié sur le marché des transferts

Pendant qu’un Ramy arrive à Mönchengladbach, un autre Rami entre dans la danse du mercato toulousain. Dans une ambiance plus bling-bling, on retrouve Wissam Ben Yedder sur le Rocher, Borja Iglesias au Real Betis et Kevin-Prince Boateng sur sa terrasse. Puisque demain est clairement un autre jour, c’est un mercredi pas férié sur le marché des transferts.

Ils ont embrassé leur nouveau maillot


  • Wissam Ben Yedder à Monaco

    Le petit prince du Stadium est de retour en Ligue 1. Après avoir conquis les coeurs à Séville, Ben Yedder (29 ans) choisit Monaco à un an de l’Euro 2020. L’international français a paraphé un contrat de cinq saisons, et s’engage sur le Rocher contre 40 millions d’euros.


  • Gerónimo Rulli à Montpellier

    La fin d’un long feuilleton dans l’Hérault. À la recherche d’un portier depuis plusieurs semaines et le départ de Benjamin Lecomte à Monaco, le MHSC l’a enfin trouvé avec Gerónimo Rulli (27 ans). L’international argentin arrive en provenance de la Real Sociedad, qui l’a prêté une saison à Montpellier.


  • Ramy Bensebaini au Borussia Mönchengladbach

    Un Fennec en Allemagne. Rennes perd un nouveau joueur majeur et laisse filer son latéral gauche Ramy Bensebaini (24 ans) contre un chèque d’environ dix millions d’euros. Il serait temps de se remplumer en Bretagne, il commence à faire froid.



    Le projet intéressant du jour


    Mickaël Tacalfred (38 ans), après son départ d’Auxerre, était à la recherche d’un nouveau projet. Il l'a trouvé du côté de Béziers. « C’était, à mes yeux, quelque chose de naturel de poursuivre avec une prolongation à la clé pour récompenser mes efforts durant l’ensemble de la saison. Les dirigeants, et peut-être le coach Furlan, en ont décidé autrement. Ça a été dur à accepter, mais avec le recul, on relativise et on essaye de passer à autre chose. Aujourd’hui, je suis à Béziers avec un autre projet, d’autres ambitions. C’est désormais du passé » , a déclaré le défenseur dans un entretien coup de poing accordé à l’Yonne Républicaine.


    Pourquoi Adil Rami doit signer à Toulouse


    Viré comme un malpropre de Marseille, Adil Rami est maintenant libre de s’engager dans le club de son choix. Toulouse est sur le coup et ne doit surtout pas rater l’occasion d'enrôler le champion du monde de 33 ans. Venu pour remplacer Christopher Jullien, l'Uruguayen Agustín Rogel est déjà blessé pour deux mois et le Téfécé a de toute façon besoin d’un défenseur central. Rami a tout du bon coup : son expérience et sa connaissance de la Ligue 1 seront un atout certain pour encadrer la jeunesse toulousaine et ses qualités d’ambianceur pourraient se révéler utiles pour réveiller un Stadium trop souvent éteint. Si Rami sait bien manier les extincteurs, il sait aussi mettre le feu.


    La photo de vacances


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    Kevin-Prince de la ville.


    Le 14 août 1996, Patrick Vieira signait à Arsenal


    Dix petits mois et puis s’en va. Transféré au Milan AC en novembre 1995, le jeune Patrick Vieira n’a jamais réussi à s’imposer au sein de l’effectif pléthorique des Rossoneri et part se relancer à Arsenal. Longtemps envoyé à l’Ajax, le joueur de 20 ans s’était d’ailleurs envolé pour Amsterdam avant d’être rattrapé in extremis par Arsène Wenger, qui l’a appelé et convaincu de venir chez les Gunners. La direction du club anglais s’est rapidement entendu avec celle du Milan sur une indemnité de transfert de 5,3 millions d’euros. En espérant que le prometteur Vieira puisse se relancer et s’installer au milieu de terrain d’Arsenal.


    Point UNFP : Gaëtan Bussman


    Son départ à bas coût (environ un million d’euros) en 2015 vers Mayence avait étonné les suiveurs de la Ligue 1, tant l'ancien Messin semblait pouvoir apporter à un club de Ligue 1. Désormais, après une expérience à Fribourg, Gaëtan Bussman est libre de tout contrat. Le latéral gauche pourrait pourtant être un renfort de qualité pour un tas de formations de Ligue 2 qui jouent la montée, mais aussi quelques écuries moyennes de l’élite. Bon pied gauche, fort défensivement (ce qui est de plus en plus rare pour un latéral), hargneux... Voir Bussman libre de tout contrat est une anomalie : il reste deux semaines pour la réparer.


    Pourquoi tant de hype sur Rony Lopes ?


    L’AS Monaco s’est séparé ce mardi de Rony Lopes, transféré vers le FC Séville au moment où Wissam Ben Yedder rejoignait le club de la Principauté. Un chassé-croisé qui ne sert pas forcément, par contraste, la cause du milieu de terrain portugais, dont les faits d’armes restent peu glorieux. 17 buts en 65 matchs de championnat, dont seulement deux en 24 rencontres la saison dernière, celle-là même au cours de laquelle il aurait dû prendre ses responsabilités (ou au moins essayer de le faire) et de porter son équipe. Et parmi ce résultat statistique famélique, combien de contrôles approximatifs, de passes ratées, de dribbles hasardeux ? Savoir bien tirer les coups francs, une des seules vraies qualités de Rony Lopes, ne servira probablement pas à grand-chose au joueur de 23 ans au FC Séville, où la concurrence sera sans doute bien plus rude que dans une équipe de Monaco perdue.


    Cahier critique


  • Quand le cinéma se pare d’élégance, ressurgissant alors avec panache de la masse informe de bassesse et de grossièreté où certains voudraient le maintenir, il se produit dans l’esprit du spectateur attentif une forme d’épiphanie majestueuse des passions. En des termes plus simples : une exaltation sensorielle (et sensible) du pathos cinématographique. C’est un tel état de grâce qu’ont atteint ce mercredi les réalisateurs du FC Séville, dont on perçoit d’autant mieux la réussite que leurs homologues du Betis se vautrent régulièrement, et le plus souvent, dans des absurdités sans nom. Leurs adieux à Wissam Ben Yedder, acteur formidable des dernières années du studio sévillan, confinent à une forme d’absolu esthétique, précisément car ils ne se gargarisent pas que d’actions et de performances. Les longs plans fixes, seulement agrémentés d’incrustations sonores touchants, adoptent le rythme recueilli d’une procession à la sérénité paroxystique. L’émotion naît de la lenteur souveraine et c’est d’une telle maîtrise que procède le film : caméra-émotion, rythme latent.


  • Au cinéma, la comparaison objective peut être douloureuse, si ce n’est offensante, pour celui qu’elle dessert : face à la prouesse de leurs confrères sévillans, les réalisateurs du Betis paraissent de terribles misérables, incapables de proposer une idée de mise en scène originale sans sombrer dans la médiocrité sordide, si ce n’est funèbre, de la bassesse quasi-débile. Le pauvre Borja Iglesias, celui pour lequel la vidéo a été réalisée, n’a le droit qu’à un pitoyable panda en peluche, peu mis en valeur, qui plus est, par la caméra infirme et pathétique des ersatz de vidéastes qui se sont fait passer pour des réalisateurs ce mardi. Le montage employé, semé de transitions aussi kitsch que laides, ferait presque passer les sombres personnages se servant d’iMovie pour inonder la toile d’ébauches filmiques inabouties, pour autant de nouveaux Jean-Luc Godard. On sait le paysage cinématographique dévasté, déserté et laissé à la hargne rampante de quelques nuisibles, mais on ne le savait pas si proche l’agonie. Montage-cadavre, cinéma mort.



    Par Arthur Stroebele, Victor Launay et Valentin Lutz
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