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C3 : Un fabuleux Arsenal-Naples et un derby de Valence

Le tirage au sort des quarts de finale de la Ligue Europa 2018-2019 a été riche et plutôt varié. Au menu : un succulent Arsenal-Naples, un derby Villarreal-Valence, un gros défi pour Benfica et un piège pour Chelsea à Prague. Pas mal.

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L’affiche qui brille de mille feux : Arsenal – Naples


Une formation reversée en Ligue Europa face à une autre qui cherche à retrouver la Ligue des champions depuis deux ans, Emery et ses 3 C3 face à Ancelotti et ses 3 C1, un San Paolo qui s’annonce en fusion face à la cathédrale de l’Emirates : sur le papier, les trajectoires d’Arsenal et Naples apparaissent bien éloignées. Pourtant, les points communs entre les deux équipes sont nombreux. Toutes les deux ont souffert, d’une manière bien différente, au tour précédent pour réussir à atteindre ces quarts de Ligue Europa. Arsenal a dû s’employer pour se débarrasser du Stade rennais, qui l’avait giflé à l’aller, alors que le Napoli a frôlé l’accident industriel face au Red Bull Salzbourg. Mais rien que pour voir Lorenzo Insigne, Pierre-Emerick Aubameyang, Dries Mertens ou encore Mesut Özil sur une même pelouse au même moment, cette affiche donne déjà envie. Très envie.


Les retrouvailles : Ce n’est pas certain qu’il joue, mais nul doute que Stephan Lichtsteiner sera le nom le plus conspué par le San Paolo lorsque Decibel Bellini déclamera son patronyme. L’accueil du public napolitain à l’international suisse, qui est resté sept saisons à la Juventus et qui a tant participé à frustrer le club napolitain sur la scène nationale, sera totalement différent de celui réservé à David Ospina pour son retour à Londres. Même pas un an après avoir quitté la capitale anglaise et voilà que le portier colombien vient revoir des vieilles connaissances pour prendre des nouvelles. Sympa, Ospina.

Les précédents : La seule double confrontation entre Gunners et Partenopei a eu lieu en Ligue des champions lors de la saison 2013-2014. Tous deux placés dans le groupe d’un OM qui a terminé fanny, Naples et Arsenal s’étaient mis d’accord de manière informelle pour se partager équitablement le magot, en collant un 2-0 à domicile à l’autre. Cette fois, il va falloir que l’un se goinfre un peu plus que l’autre.


Le match de quartier : Villarreal – Valence


Pourquoi s’emmerder à faire plusieurs milliers de kilomètres alors que l’on peut disputer son quart de finale à seulement quelques encablures de chez soi ? Les 7e et 17e de Liga vont donc régler leurs différends en famille pour obtenir l’honneur de représenter un pays qui a toujours au moins un représentant en demi-finale depuis 2013. Fin janvier, Valence a balayé Villarreal (3-0) avec l’aide de Mouctar Diakhaby, mais le sous-marin jaune est un pavillon d’une tout autre envergure sur la scène européenne. Sa précédente victime, le Zénith Saint-Pétersbourg, peut en témoigner.

Les retrouvailles : Difficile de parler de retrouvailles alors que les deux clubs se jouent au moins deux fois par saison tous les ans depuis six ans.

Les précédents : La seule fois où Valence a affronté Villarreal en phase finale de la Ligue Europa, il l’a remporté par la suite. C’était il y a quinze ans, au stade des demies, où un penalty de Mista avait envoyé en finale les Chés, qui avaient ensuite triomphé de l’OM. Prémonitoire ?


L’affiche qui fait rougir : Benfica – Eintracht Francfort


Un palmarès monstrueux face à une bande de vandales inarrêtable. Voilà ce que nous offre ce Benfica-Francfort, qui peut faire trembler le public de l’Estádio da Luz. Avec huit victoires et deux nuls en dix matchs face à l’OM, la Lazio, le Shakhtar ou encore l’Inter au tour précédent, l’Eintracht de Kevin Trapp et Sébastien Haller gobe tout ce qui est comestible sur son passage. À Sébastien Corchia et ses coéquipiers de filer des maux de ventre aux Aigles.


Les retrouvailles : Arrivé au Benfica en 2016 en provenance de l’Étoile rouge de Belgrade, Luka Jović faisait office de pari raté pour les dirigeants benfiquistes qui décident alors de le prêter deux saisons à l’Eintracht Francfort à l’été 2017. Depuis, l’attaquant de 21 ans marche sur l’eau : 31 buts et 9 passes décisives en 62 matchs avec le club allemand, pisté par les plus grands clubs européens, nul doute que Benfica va encaisser un gros chèque cet été pour son bomber des Balkans. En espérant ne pas subir les foudres de son ado turbulent lors de son retour à la maison.


Le match piège : Slavia Prague – Chelsea


Chelsea aime la Tchéquie, et pas seulement parce que ce beau pays lui a offert Petr Čech pendant de nombreuses années. Mais tout simplement parce que, lors de ses six derniers matchs face à des clubs tchèques, Chelsea n’a jamais perdu. Un argument de plus pour affirmer que la bande à Hazard a chopé un bon tirage, mais prudence tout de même : le Slavia vient de foutre dehors le FC Séville et a marqué quatre pions lors des deux manches retours en seizièmes face à Genk (1-4) puis en huitièmes face aux coéquipiers de Ben Yedder (4-3).

Les retrouvailles : Repéré à 16 ans dans son club de Nitra par les recruteurs des Blues, Miroslav Stoch n’a joué que 40 minutes pour Chelsea lors de la saison 2008-2009 avant de partir s’émanciper bien loin de Stamford Bridge. Bien lui en a pris, puisque Stoch a ensuite connu la gloire en 2012 en remportant le prix Puskás alors qu’il évoluait pour Fenerbahçe. Kepa est prévenu.

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Par Andrea Chazy
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