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Un demi-Scudetto pour la Juve

La Juventus fait un énorme pas vers le titre de champion d'Italie. Les Turinois s'imposent 1-0 face à Catane grâce à un but de Giaccherini dans les arrêts de jeu. La Vieille Dame compte désormais neuf points d'avance sur Naples, battu 2-0 sur la pelouse de sa bête noire, le Chievo.

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Allez, n'ayons pas peur de le dire : la Juventus est championne d'Italie. Les superstitieux fermeront les yeux face à une telle affirmation. Mais il faut être réaliste. La Juventus ne lâchera plus sa première place. Elle compte désormais neuf points d'avance sur le Napoli, dix, même, si l'on considère les confrontations directes. Un gouffre, un abysse. À la fin de la saison, lorsque le titre sera officiel, on se souviendra certainement de ce dimanche 10 mars. Le jour où la Juventus, après 90 minutes de souffrance et d'abnégation, a fait sauter le verrou de Catane à la toute dernière minute par le petit Giaccherini. Et tout cela pendant que le Napoli se faisait abattre par le Chievo, sa bête noire.

Deux résultats qui ne laissent que peu de place au doute : la Juve file vers son deuxième Scudetto consécutif. Aujourd'hui, elle a pourtant cru qu'elle n'y arriverait pas. L'équipe de Catane était venue à Turin pour jouer le 0-0. Elle y est parfaitement parvenue jusqu'à la dernière minute, avec une prestation solide et ordonnée. Et puis, dans les arrêts de jeu, Paul Pogba réalise un contrôle en porte-manteau complètement dingue, son centre est repoussé par Andujar, mais Giaccherini, entré en jeu à la 75e minute, envoie le Juventus Stadium au paradis. Les scènes de joie et de liesse à la fin de la rencontre sont claires : la Juve n'a pas seulement fait un grand pas vers le titre. Elle a carrément commencé à graver son nom dessus...

Cavani le maudit

Si la Juve peut ce soir faire la fête, c'est aussi grâce à l'incroyable performance du Chievo face à Naples. Un Napoli amorphe, qui n'arrive plus à retrouver ses sensations, et qui voit donc le Milan AC revenir à deux points. Ce soir, en cas de succès, la Lazio et l'Inter peuvent également revenir à trois longueurs. Autant dire que même la deuxième place n'est désormais plus assurée. La défaite napolitaine sur la pelouse du Chievo est entièrement logique. L'équipe de Vérone a réalisé une première mi-temps parfaite, avec des buts de Dramè (un pétard) et de Théréau. Vive le made in France, hein. Après la pause, Naples tente de se secouer, mais n'y arrive pas. Puggioni, le gardien du Chievo, réalise un match fou, et se permet même le luxe de sortir un pénalty de Cavani. L'Uruguayen semble maudit : il ne marque plus depuis le 27 janvier dernier, une éternité. En fin de rencontre, c'est même le Chievo qui est proche d'inscrire un troisième pion, sur des contre-attaques menées d'abord par Paloschi, puis par Pellissier. 2-0, la note est déjà salée, et les espoirs de titre semblent s'envoler définitivement. Le Napoli doit se réveiller. Dans un mois, ils iront à San Siro affronter l'AC Milan. D'ici là, il vaudrait mieux avoir repris ses distances, car rien ne semble vouloir (pouvoir) résister au Milan actuel. Demandez donc au Barça et à la Lazio.

Cagliari et Parme vers un maintien tranquille

Deux équipes ont cet après-midi réalisé un joli coup. Des jolis coups quasiment synonymes de maintien en Serie A. Il s'agit de Cagliari et du Torino. Les Sardes, après avoir lourdement chuté sur la pelouse de Bologne, se sont ressaisis, avec une superbe victoire face à une équipe en forme du championnat, la Sampdoria. L'homme du match ? Un certain Victor Ibarbo, auteur de son premier triplé en Serie A. Le Colombien a été monstrueux pendant toute la rencontre, et a littéralement fait pencher la balance en faveur de son équipe, alors que le match, en soi, avait été plutôt équilibré. La Sampdoria a toutefois été plus empruntée que d'habitude, ce qui explique cette première défaite depuis le 20 janvier. Les Génois restent donc à 35 points, tandis que Cagliari revient à une longueur, à 34 points.

La Sampdoria est en revanche rattrapée par Parme. Les Parmesans, qui restaient sur huit matchs sans la moindre victoire, sont allés arracher une victoire très importante face au Torino, grâce à un dernier quart d'heure de folie. De fait, à quinze minutes du coup de sifflet final, le Toro menait encore 1-0, grâce au but inscrit peu avant l'heure de jeu par Santana. Mais Parme ne voulait pas s'incliner encore. La formation de Donadoni a alors un incroyable sursaut d'orgueil, et renverse la vapeur en l'espace de sept minutes. 77', Amauri. 80', Sansone. 84', Amauri. Et même encore Amauri à la 91'. Merci, au revoir. Ce succès 4-1 va enfin pouvoir permettre aux joueurs de Donadoni d'envisager sereinement la fin de la saison. Ils ont désormais 11 points d'avance sur la zone de relégation, un avantage suffisamment conséquent pour affirmer que les Parmesans seront à nouveau sur la ligne de départ de la prochaine Serie A. En revanche, pour le Torino, il va encore falloir cravacher un peu. Un succès en terre parmesane aurait été un grand pas vers le maintien. Patience, patience.

Palerme droit vers la Serie B

Des verdicts sont en train de tomber aussi dans le bas de tableau. Lors du match de 12h30, l'Atalanta a gâché la première de Christian Bucchi sur le banc de Pescara, après le licenciement de Bergodi. L'ancien joueur de Perugia a pourtant longtemps pensé pouvoir réaliser un coup sur le terrain des Bergamaschi. À la moitié de la première période, c'est d'ailleurs son équipe de Pescara qui ouvre le score par D'Agostino. Mais Pescara n'est pas franchement le genre d'équipe qui sait conserver un score. Elle n'est pas la pire défense de Serie A pour rien. Quelques minutes plus tard, c'est Germán Denis qui égalise sur pénalty et qui relance la machine atalantina. En seconde période, Pescara plie petit à petit et finit par craquer à vingt minutes du terme. C'est encore Denis, sur une ouverture de Biondini, qui crucifie le Delfino. À l'instar de Cagliari et du Torino, l'Atalanta a quasiment mis dans un petit coffre-fort la clef du maintien, tandis que pour Pescara, la Serie B se fait de plus en plus concrète. Et si la dernière solution, c'était de rappeler Zeman ?

Enfin, le vrai match de la peur, c'était celui qui s'est déroulé au stadio Renzo Barbera entre Palerme, dernier, et Sienne, dernier. Bah ouais. Et quand deux lanternes rouges s'affrontent, qu'est-ce que cela donne ? Cela donne un Maurizio Zamparini qui risque bien de finir en hôpital psychiatrique. Car son équipe de Palerme, aujourd'hui, a peut-être dit adieu à la Serie A, neuf ans après son retour parmi l'élite. Palerme s'incline en effet 2-1 à domicile, alors que les Siciliens semblaient avoir fait le plus dur en ouvrant le score en toute fin de première période par Anselmo. Mais en deuxième mi-temps, Sienne revient avec la ferme intention de bouffer son adversaire. Pari gagné. L'ancien Lorientais Emeghara plante encore, puis c'est Rosina, sur pénalty (faute sur Emeghara, intenable), qui donne l'avantage aux Toscans. Le couteau sous la gorge, Palerme se rue à l'attaque, mais le destin s'oppose à eux. Par deux fois, la barre repousse des coups de tête des joueurs rosaneri. Le stadio Barbera assiste impuissant à cette nouvelle débâcle, en contestant vivement ses propres joueurs. La situation n'est pas encore desespérée, puisque Palerme ne compte « que » cinq points de retard sur le Genoa, premier non relégable. Mais une équipe qui perd ce genre de match couperet à domicile ne semble pas avoir les attributs pour rester en Serie A. Et c'est peut-être ça qui va rendre dingue Maurizio Zamparini.

Les résultats :

Genoa - Milan 0-2
Pazzini 22', Balotelli 60'
Udinese - Roma 1-1
Muriel 62' / Lamela 20'
Atalanta - Pescara 2-1

Denis 34' et 67' / D'Agostino 24'
Juventus - Catania 1-0
Giaccherini 91'
Chievo - Napoli 2-0
Drame 12', Thereau 43'
Cagliari - Sampdoria 3-1
Ibarbo 18', 52' et 72' / Maxi López 92'
Palermo - Siena 1-2
Anselmo 44' / Emeghara 51', Rosina 72'
Parma - Torino 4-1
Amauri 77', 84', 91', Sansone 80' / Santana 56'
Lazio - Fiorentina, ce soir, 20h45
Inter - Bologna, ce soir, 20h45

Eric Maggiori
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