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Le moment de tout döner

Pour la deuxième fois de son histoire, l'équipe de France se déplace en Turquie ce samedi soir (20h45), avec l'ambition de conforter sa première place du groupe H des éliminatoires à l'Euro 2020. À Konya, Didier Deschamps devrait pouvoir compter sur ses hommes forts habituels, à l'exception de N'Golo Kanté.

Il y a des pays où les Bleus ont l’habitude de prendre leurs quartiers. Depuis plus d’un siècle de matchs amicaux et de compétitions, l’équipe de France a déjà posé ses bagages des dizaines de fois en Belgique, dix fois au Luxembourg, neuf fois en Autriche, sept fois en Norvège, cinq fois en Roumanie et même trois fois aux îles Féroé. En revanche, elle n’a fait qu’une seule apparition en Turquie, c’était le 15 novembre 2000, au stade Inonu, à Istanbul. Une rencontre amicale de fin d’année où la bande de Roger Lemerre, fraîchement championne d’Europe, s’était facilement imposée (0-4) grâce à des pions de David Trezeguet, Sylvain Wiltord, Johan Micoud et Laurent Robert. Dix-neuf ans plus tard, le coq surmonté de ses deux étoiles est attendu en Anatolie, à Konya plus précisément, avec l’ambition pour les champions du monde de confirmer leur domination sur le groupe H des éliminatoires à l’Euro 2020. « On ne va pas fanfaronner, l’objectif était de préparer le match de samedi prochain, clarifiait Didier Deschamps dimanche soir après le succès contre la Bolivie (2-0). Et ce sera une autre paire de manches en Turquie. Là-bas, ça va bouillir. » Vraiment ?

Turkey's got a Güneş


Les Bleus ont en tout cas essayé de se convaincre tout au long de la semaine que le déplacement en Turquie était loin d’être une formalité, se préparant notamment à jouer dans une fournaise contenant 42 000 supporters chauffés à blanc. « Il devrait y avoir une ambiance bien chaude, on s’y attend, jugeait Olivier Giroud cette semaine en conférence de presse. J’ai déjà joué en Turquie et j’ai toujours été impressionné par l’ambiance. » Même discours chez Blaise Matuidi, insistant sur la nécessité pour les hommes de DD d’être prêts pour un « combat » , mais aussi conscients des forces de l’adversaire : « Je connais de très bons joueurs là-bas, c’est une équipe qui a récemment changé de coach, et depuis elle reste sur quatre victoires et elle occupe la première place à égalité avec nous. Il va falloir que l’on soit très attentifs. » Une façon aussi pour les Tricolores de se motiver à quelques jours des grandes vacances.


Car la Turquie ressemble davantage à un poil à gratter un peu embêtant qu’à un gros morceau pouvant rivaliser avec la France pour la première place de la poule. Surtout qu’elle a tristement inauguré la première édition de la Ligue des nations avec une relégation en Ligue C, perdant notamment ses deux matchs à la maison contre la Russie (1-2) et la Suède (0-1). La preuve que jouer devant des fans chauds bouillants n’entraîne pas toujours le succès des locaux. Mais là où le milieu de terrain de la Juventus voit juste, c’est quand il aborde ce léger renouveau depuis le retour de Şenol Güneş - celui qui avait emmené la Turquie dans le dernier carré du Mondial 2002 - sur le banc pour remplacer le technicien roumain Mircea Lucescu. « Il donne beaucoup de confiance. Et il est turc, parle turc. C’est plus facile de communiquer avec lui, a détaillé le latéral lillois Zeki Çelik à La Voix du Nord. On croit beaucoup en lui, il a de l’aura auprès des jeunes, tout le monde a envie de le suivre. Il veut qu’on ait un mental de vainqueur, que ce soit dans notre ADN. » Et la mission passe sûrement par quelques coups d'éclat face aux meilleurs.

Beaucoup de certitudes, une interrogation


Après des matchs contre la Moldavie, l’Albanie, la Grèce et l’Ouzbékistan, la France se présente comme le premier véritable test de la Turquie de Güneş. Surtout que les champions du monde arrivent avec beaucoup de certitudes et un onze de départ ayant très peu bougé depuis l’été dernier. Hugo Lloris va retrouver sa place dans les bois, la charnière Varane-Umtiti devrait être reconduite, et Kylian Mbappé - touché à la cheville dimanche dernier - pourrait récupérer son poste à droite pour laisser la pointe de l’attaque à Olivier Giroud. Un statu quo et une grande interrogation après le forfait de N’Golo Kanté : qui pour se positionner aux côtés de Paul Pogba dans le traditionnel 4-2-3-1 du sélectionneur ?


« J’ai d’autres possibilités, vous verrez bien au moment du match, a balayé Deschamps en conférence de presse vendredi soir. Un changement de système ? N’Golo est un joueur essentiel pour nous. Je n’ai pas forcément un remplaçant du même profil, mais ça ne change pas le fait qu’on peut être performants et cela ne passe pas forcément par un changement de système. » Moussa Sissoko semble être l'option la plus crédible, même si Tanguy Ndombele frappe à la porte, et surtout la plus logique si l'on suit le raisonnement de Deschamps. À moins qu'il ne fasse redescendre Blaise Matuidi d'un cran pour laisser l'aile gauche au convaincant Kingsley Coman. Mais le sélectionneur des Bleus préfère toujours faire confiance à ses soldats, ses hommes forts, quand la rencontre est décisive, indécise et qu'elle se joue dans un contexte supposé difficile. Puis, en demandant à la Fédération de programmer un amical au début du mois pour préparer ce déplacement en Turquie, DD avait envoyé un message clair et net : aucun match ne doit compter pour du beurre.

Par Clément Gavard
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