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Tuchel tient un truc

En reconduisant le même onze que face à Lille, Thomas Tuchel jouait gros à Naples et le savait pertinemment. Un pari qu'il a réussi avec brio, et qui pose désormais la question de la fréquence de l’alternance sur plusieurs postes clefs.

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Arrivé peu avant minuit dans la salle de conférence de presse du stade San Paolo, Thomas Tuchel est d’entrée coupé dans son élan par l’officiel du PSG présent à ses côtés. « Ce sera deux questions, car nous devons vite rentrer à Paris et nous n’avons pas eu le loisir de passer en premier lors de cette conférence de presse.  » Pas le choix. Il y en avait, pourtant, des sujets et thématiques à aborder avec l’entraîneur allemand après la prestation globalement satisfaisante chez un cador européen. Rapidement donc, Tuchel a balayé dans les grandes lignes les bons et les mauvais points de la soirée : « Pendant longtemps, j’ai vu un bon PSG et une équipe. C’était notre défi, aujourd’hui. Il fallait montrer notre mentalité, montrer à tout le monde que nous sommes prêts pour un challenge comme ça. On a manqué de courage, on a défendu trop bas. On concède un penalty sur une situation où on n'est pas trop en danger et Callejón est peut-être hors jeu, et on n’en obtient pas un sur Juan Bernat. On doit accepter le résultat, même si c’est dur. » Un bilan bel et bien contrasté, qui masque une réalité toute autre.

Areola et Kimpembe grands perdants de la soirée ?


Si Paris a effectivement montré du mieux, cette embellie ne doit pas totalement aveugler la vision globale de la gestion d'un groupe. En alignant exactement la même équipe que face à Lille, sans contrainte médicale ou presque (Cavani était encore juste, N.D.L.R.), Tuchel a d’une certaine façon brisé ouvertement cette fameuse alternance qui avait aussi bien intrigué qu’été louée par les uns et par les autres en début de saison.


Plus aucun d’état d’âme n’est toléré, plus aucun caprice, seuls les meilleurs jouent. Dans les buts, Buffon a été un vrai premier choix et la prestation du dernier rempart italien a été excellente. Qui plus est dans un contexte hostile, où son passé de Juventino n’a pas vraiment aidé. Ainsi, il apparaît difficile d’imaginer revoir Areola dans un match couperet européen tant le leadership et l’aspect décisif de Buffon ont marqué la rencontre. Derrière, la défense à trois Marquinhos-Thiago Silva-Kehrer a donné satisfaction et pose la question du statut de Kimpembe, champion du monde et titulaire en puissance en début de saison. Et ce n’est pas tout.

Voir plus loin


Au milieu, Draxler a été sportivement préféré à Rabiot et a rendu la confiance placée en lui. Comment de ce fait imaginer le Duc titulaire face à Liverpool, alors que ses situations sportive et contractuelle posent question ? En lui donnant sa chance en championnat ? Très certainement la seule façon envisageable à l’heure actuelle. Sans oublier le retour à préparer de Cavani, qui obligerait Tuchel à sacrifier le Parisien le plus décisif depuis le début de l’année civile (Di María, 24 buts et 12 passes décisives en 2018) ou Bernat, qui retrouve du rythme petit à petit.


Alors que l’une des plus grandes réussites de Tuchel est d’avoir réussi à faire adhérer tout le groupe à sa philosophie, l’urgence du résultat a changé la donne. Paris doit gagner ses deux prochains matchs face à Liverpool et à Belgrade pour être sûr de voir les huitièmes. Le championnat est plié, le club de la capitale n’a déjà plus que l’Europe pour pimenter un peu son printemps. À moins que le technicien allemand surprenne son monde, une fois de plus.

Par Andrea Chazy, au San Paolo
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