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Tuchel, la négative attitude

Depuis plusieurs semaines, Thomas Tuchel dissimule à peine ses inquiétudes à l'approche de la double confrontation face à Manchester United. De moins en moins serein, l'entraîneur allemand laisse beaucoup plus facilement exprimer sa colère sur son banc et son agacement en conférence de presse, n'hésitant pas à déplorer un effectif trop léger. Une façon de calmer les ambitions du PSG ?

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Thomas Tuchel est un homme qui n’a même plus le temps de fêter un but marqué par son équipe. Le soulagement après le penalty transformé par Cavani, samedi contre Bordeaux (1-0), a rapidement laissé place à l’inquiétude devant les grimaces de l’attaquant uruguayen. Et cette angoisse pouvait se lire sur le visage de l’entraîneur allemand à la 44e minute de jeu, le moment choisi par son numéro 9 pour dire stop et quitter la pelouse du Parc des Princes. Une goutte d’eau dans un vase déjà bien rempli et une raison de plus pour Tuchel de s’agacer et de laisser transparaître son stress à l’approche de la première manche contre Manchester United.

Mauvais signal


L’Allemand a-t-il vraiment confiance en son effectif ? La question peut légitimement être posée. À Manchester, Tuchel devra faire sans Neymar, sans Cavani et probablement avec un Verratti n’étant pas au top de sa forme. Le moment pour le technicien parisien de chouchouter les seconds couteaux ? Pas vraiment. « Vous savez, il n’y a pas de plan B maintenant. Sans Ney’, sans Marco, et sans Edi, on est au plan D, là, a-t-il lâché après la victoire ce week-end. Mon avis est complètement clair : tu as besoin de tes joueurs clés pour les grands matchs. Ils apportent la confiance, l’expérience, la qualité, ils sont habitués à jouer avec autant de pression, et surtout à la contrôler, à la gérer. (...) Si on joue avec notre meilleure équipe, c’est déjà un grand défi, avec une équipe moins forte, c’est un défi encore plus grand. » Le message est passé, Tuchel n’est pas complètement rassuré à l’idée de partir à la guerre avec Choupo-Moting et compagnie. « Il a eu deux grosses occasions cet après-midi, mais ça n’est pas facile pour lui de marquer, a-t-il ajouté à propos de l’international camerounais. Il peut nous aider en entrant dans les grands matchs comme à Liverpool, oui, mais commencer des matchs pareils, c’est encore autre chose. »


En fait, depuis quelques semaines, une certaine forme de pessimisme se dégage des prises de parole du natif de Krumbach, comme s’il tentait de préparer son auditoire (ses dirigeants ?) à un nouvel échec en huitièmes de finale de la compétition reine. Après une victoire pénible contre Villefranche en Coupe de France à une semaine du grand rendez-vous, Tuchel avait déjà tiré la sonnette d’alarme : « On manque de joueurs fiables avec une top qualité. (...) On ne peut pas attendre trop de joueurs comme Nkunku, Meunier, Choupo-Moting, on ne peut pas leur dire : maintenant, montre ta qualité. Ils manquent de rythme, c’est normal. J’ai confiance en eux. » Certes, l'homme de 49 ans ne maîtrise pas toutes les nuances de la langue française à la perfection, mais la conclusion ne suffit pas à occulter la teneur du message envoyé aux coiffeurs parisiens : ils n’ont pas le niveau pour perturber les Red Devils.

Rêvons trop grand ?


Derrière ses grands sourires, il semble surtout y avoir une bonne dose d'anxiété. Cette dernière se traduit même sur le bord du terrain, où l'ancien coach de Dortmund apparaît beaucoup plus énervé par certaines décisions arbitrales. À chaque match sa grosse colère, au point de se faire expulser lors de la rencontre face à Villefranche après un tacle dangereux sur Paredes. La peur d'une énième tuile. Plus le 12 février se rapproche, plus l'Allemand semble être à cran. Marcher sur la Ligue 1 ? Facile. Sortir de la Coupe de la Ligue après une défaite contre Guingamp ? Pas très grave. Triompher difficilement dans une poule relevée en Ligue des champions ? Bien joué. Mais les choses sérieuses débutent à Old Trafford pour Tuchel et son staff.


La grande ambition du PSG version qatarie n'est secrète pour personne : gagner la Ligue des champions. Un titre national est presque devenu banal à Paris, tant la C1 s'impose comme une obsession chaque année. « Nous sommes bien sûr ici pour gagner et nos objectifs sont très élevés, mais c’est beaucoup trop tôt pour parler de victoires et de titres, avait tempéré Tuchel lors de sa première conférence de presse en mai. Je suis convaincu qu’il y a des points essentiels pour y arriver, comme la structure de l’équipe, son état d’esprit et le travail quotidien. » Huit mois plus tard, il a le mérite de ne pas avoir changé sa logique : Paris n'est peut-être pas taillé pour se retrouver au sommet du football européen dès cette année. « On a des objectifs dans ce club. Et pour protéger nos objectifs, mon équipe, l’ambition du club, de mes joueurs et de mon staff, on doit avoir des joueurs ! Mais ce n’est pas nouveau. C’était déjà le cas cet été, expliquait-il après le succès face à Rennes. Je suis responsable de mes joueurs, ceux qui sont disponibles, ceux qui sont ici. J’aime mes joueurs, j'ai confiance, mais en même temps, on ne peut pas faire de miracle. » Mais l'heure n'est plus aux lamentations, Tuchel va maintenant devoir trouver les solutions pour renverser la nouvelle terreur mancunienne. Et cette fois, pas de doute : il devrait prendre le temps de fêter chaque but marqué par son PSG.



Par Clément Gavard
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