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Tu changes ou tu pointes ?

Décevant à Bordeaux dimanche soir, le système offensif de l’Olympique de Marseille mérite d’être revu. Car son avant-centre, qu’il s’appelle Valère Germain ou Konstantínos Mítroglou, ne semble pouvoir être efficace qu’avec davantage de soutien axial à ses côtés. Surtout quand Gustavo est absent.

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Ce n’est sans doute qu’une coïncidence. N’empêche que l’anecdote ne pourra pas leur être défavorable : lorsque la frappe de Morgan Sanson a miraculeusement transpercé Benoît Costil et donné le point du match nul à l’Olympique de Marseille à la dernière seconde du duel contre les Girondins de Bordeaux, Valère Germain et Konstantínos Mítroglou étaient tous les deux sur le terrain. Associés dans un 4-4-2 désespéré imaginé par Rudi Garcia pour éviter une première défaite en huit journées de Ligue 1. Un système à deux véritables attaquants qu’on aurait aimé voir avant ce dimanche soir, et qu’on aimerait voir un peu plus souvent à l’avenir.


Car depuis quelque temps, le constat est sévère pour les avants-centres de l’équipe phocéenne. En raison de performances poussives marquées par de mauvaises statistiques (toujours zéro but en championnat), Germain a pris un abonnement au banc de touche. Mítroglou, lui, ne parvient pas à répondre aux critiques et, même s’il faut évidemment lui laisser du temps, ne semble pas trouver ses marques dans le onze type. Plus globalement, les deux garçons paraissent se battre contre les mêmes fantômes qui les entourent sur le pré : en pointe unique d’un 4-3-3 ou d’un 4-2-3-1, ils se sentent trop seuls dans l’axe pour réaliser une quelconque différence. Dès lors, pourquoi ne pas envisager ou essayer une composition où ils seraient associés ?

Aucune chance de briller sans Gustavo, ni Payet


Si Marseille ne souffre pas forcément de l’isolement de sa pointe (quatrième meilleure attaque de France, qui est la seule du pays à avoir marqué au moins une fois lors de chaque rencontre), cela devient beaucoup plus complexe lorsque Luiz Gustavo ne peut tenir sa place. Et encore davantage quand Dimitri Payet décide dans le même temps d’oublier sa justesse technique dans la salle des kinésithérapeutes. En témoigne ce combat dominical peu glorieux face aux Girondins. Sans leur meneur de jeu reculé brésilien, par qui tous les circuits de relance passent, les Olympiens n’ont quasiment jamais réussi à traverser les lignes axiales et, par ricochet, à trouver dans de bonnes conditions Mítroglou, la triste pointe de la soirée. Et sans le talent de l’international français, le Grec a encore moins reçu de passes potentiellement décisives. Les chiffres sont assez saisissants : l’ultime recrue estivale de Garcia a touché 26 ballons, soit le plus petit bilan de tous les éléments de l’OM (même Steve Mandanda a caressé le cuir six fois de plus), et n’a pas été en réelle situation de faire trembler les filets.


La solution serait-elle donc toute trouvée ? Faire confiance au binôme Germain-Mítroglou serait ainsi suffisant pour ne plus observer cette impuissance marseillaise ? Peut-être pas. Reste que cette combine, à laquelle l’entraîneur de la Canebière a bien sûr déjà songé, pourrait faire du bien aux principaux intéressés, pas assez complets pour faire la différence seuls et qui sont en train de s’enterrer dans une crise de confiance difficile à faire disparaître si elle demeure trop profonde. Continuer de pointer, changer, tester, tirer son attaque vers le haut : à Garcia de jouer.


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    Par Florian Cadu
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