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Trois raisons d'y croire pour Monaco

Monaco n'est pas à l'abri de prendre une rouste. Mais quelque part sur le Rocher subsiste un espoir, qui grandit chaque minute un peu plus.

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Bête blessée, mais bête noire quand même


«  Historiquement, c'est un match difficile pour le PSG. » Unai Emery a bien révisé ses fiches. L'AS Monaco est la bête noire du Paris Saint-Germain en Ligue 1 (paradoxalement, le PSG est celle de l'ASM dans les coupes) qui présente son plus faible taux de victoire en première division face au club de la Principauté : 16 en 82 matchs, soit 20%, alors que l'ASM en compte 41, soit 50%. On pourrait croire que l'hégémonie parisienne de ces dernières années a inversé la tendance, mais elle l'a en fait confortée.

Depuis la remontée des hommes de Rybolovlev en 2013, les deux clubs se sont affrontés huit fois en championnat. Bilan : deux victoires pour l'ASM, une pour le PSG et cinq matchs nuls. Un bilan certes équilibré, mais plutôt remarquable, toutes les autres équipes de L1 présentant elles une fiche de stats très défavorable face au club de la capitale depuis qu'il est sous pavillon qatari. « L'histoire ne se répète pas, mais ses rendez-vous se ressemblent  » , clamait un célèbre historien. En langage footballistique, ça pourrait donner : « Le nul à 4,50, ça se tente. »



La Jardimerie


On ne peut pas dire que le coach monégasque soit dans une forme étincelante depuis le début de saison. Pas aidé par les blessures, il n'est pas encore parvenu à donner une réelle consistance à son équipe et plus particulièrement à son milieu de terrain. Mais Jardim excelle comme personne lorsqu'il s'agit d'aborder un match dans la peau du challenger. D'Arsenal à Manchester City en passant par Tottenham, l'autre beau gosse de Madère a toujours su trouver des combines pour contrarier les adversaires dits plus forts sur le papier. Contre le PSG, il l'a même emporté deux fois, avec une tactique similaire : une défense renforcée et des projections rapides dans le camp adverse. C'est ainsi qu'il a gâché la célébration du titre et le série d'invincibilité des Parisiens au Parc des Princes en mars 2016 avec un 3-4-3 solidaire (0-2). Ce soir-là, Mbappé, encore à l'abri des flashs, avait fêté sa deuxième titularisation en Ligue 1 avec l'ASM, bien aidé par un Fabinho version milieu latéral inépuisable.


La saison dernière, rebelote au Louis-II (3-1) avec cette fois un côté droit densifié dans un schéma plus classique. Aligné au milieu, Sidibé, à l'origine du premier et du dernier but, avait été l'un des grands bonhommes du match. Loin d'être une révolution tactique, mais un coup intelligent qui avait vu la rigueur du tandem Raggi-Sidibé étouffer le couloir gauche (Kurzawa-Di María) un brin laxiste du PSG. Devant le peu d'assurance dégagé par sa défense, pas impossible que Jardim tente ce dimanche soir une approche similaire, avec un Raggi mi-défenseur central, mi-arrière droit et un Touré dont la mission serait de protéger son compère tout en faisant vivre le couloir. Privé de beaucoup d'éléments offensifs capables de tenir le ballon (Lemar, Jovetić, Traoré, Boschilia...), il est en tout cas probable que l'entraîneur portugais privilégie un jeu assez direct. Comme lors de la plupart de ses grandes victoires.



La félonie


78e minute, des marques de ballon sur le front, les Monégasques s'accrochent à une honorable défaite 0-1. Les joueurs de la capitale font tourner la chique aux abords de la surface pour trouver de nouveau la faille, mais Raggi, Glik, Jemerson et Carrillo, entré en tant que quatrième défenseur central, règnent dans les airs. Sur un énième ballon renvoyé, Baldé perfore jusqu'à la ligne médiane où Verratti le fauche de peur d'avoir à cracher ses poumons en lui courant après, préférant se prendre un petit jaune. Un coup franc à cinquante mètres des buts ? Une chance inespérée pour les attaquants de l'ASM de dire bonjour à Areola avant la fin du match. Moutinho s'en charge et, miracle, parvient à lever son ballon jusqu'à la surface parisienne. À la réception, Mbappé, désinvolte comme un nouveau riche, tente une aile de pigeon qui se transforme en chandelle dans les seize mètres. Et là, soudain, le temps s'arrête : surgit de nulle part Kurzawa qui exécute un incroyable retourné acrobatique dans la lucarne de son propre gardien. Sevré de ballon par ses coéquipiers tout le match et euphorique d'avoir marqué un si beau but, il se précipite le doigt sur la bouche vers le kop parisien, enlève son maillot pour dévoiler un T-shirt 100% coton « Pas si facile que ça de remplacer Kurzawa » et sort de son short un bandana rouge et blanc sur lequel est inscrit «  100% Albert II » . « Difficile de ne pas y voir une provocation à Neymar » , s'exclame Stéphane Guy.


Les supporters jettent des dizaines d'exemplaires d'All eyez on me sur la pelouse, et les coéquipiers du Kurz accourent dans sa direction pour lui demander des comptes. S'ensuit une bagarre générale entre Parisiens, pendant que Mbappé demande au délégué de la LFP si son aile de pigeon va être comptabilisée comme une passe décisive. Kurzawa, Neymar et Cavani sont expulsés. Verratti conteste la décision de l'arbitre et prend un second carton jaune. Paris est à sept, le match arrêté et la victoire 3-0 sur tapis vert de l'ASM entérinée. Le club de la Principauté revient à trois points du PSG et comble un peu l'écart de différence de buts. Au micro de Paganelli qui lui demande si c'est un « retour aux sources douloureux  » , Mbappé répond par un laconique : « Je ne suis que prêté. » « La crise de novembre » , titre sobrement L'Équipe le lendemain, tandis que Le Parisien ose un « Vendus ! »



Par Christophe Depincé
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