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Tottenham, pour l'histoire et les adieux

Si Tottenham a l'occasion de s'assurer de terminer devant Arsenal pour la première fois depuis vingt-deux ans en cas de victoire dimanche, le derby qui opposera les deux ennemis sera surtout le dernier joué à White Hart Lane.

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En quittant un jour Rosario, Mauricio Pochettino ne se doutait certainement pas qu’il deviendrait l’un des observateurs privilégiés de certains bouleversements de l’histoire du foot. La première fois, c’était le 9 février 1997, pour ce qui restera l’un des derniers souvenirs de l’Estadi de Sarrià de Barcelone. L’Argentin a débarqué trois ans plus tôt, franchissant l’Atlantique pour la première fois de sa vie pour rejoindre l’Espanyol, qui doit alors relever une situation économique bordélique. Décision est alors prise de déménager, la saison 1996-1997 sera celle des dernières lignes d’une histoire de soixante-quatorze ans. Un déchirement. Quitter un stade, c’est aussi laisser derrière soi des souvenirs, et Pochettino n’oubliera jamais ses dernières semaines à l’Estadi de Sarrià. L’image qui restera est la suivante : un dernier derby, face au Barça de Bobby Robson, et une victoire historique (2-0) grâce à un doublé de Florin Răducioiu. Vingt ans plus tard, revoilà celui qui a depuis enfilé le costume d’entraîneur dans une situation similaire. Quoi qu’il arrive, le 30 avril 2017 sera un jour particulier, indélébile, pour l’Angleterre du foot. Les raisons sont multiples et historiques. Dimanche, White Hart Lane vivra son dernier derby contre Arsenal avant la démolition de l’enceinte en mai prochain et un départ annoncé à Wembley pour la saison prochaine, histoire de laisser le temps des travaux à la nouvelle maison des Spurs. Dimanche, en cas de seizième succès consécutif à domicile, Tottenham peut aussi saloper définitivement l’organisation du St Totteringham’s Day. Mais dimanche, surtout, Maurico Pochettino va une nouvelle fois regarder la bascule de l’histoire d’un club se jouer sous ses yeux. Tout au long de la saison, le technicien argentin n’a cessé de parler à ses supporters et d’évoquer « le manque annoncé » de la chaleur de White Hart Lane. Cette fois encore, il y aura donc un dernier derby avant de partir. Et certains ont définitivement plus de poids que d’autres.

Le poids des années


Une dépendaison de crémaillère est comme ça. Il faut marquer les esprits et empiler les souvenirs. Cette fois, ce devrait être avant tout une respiration pour des Spurs qui attendent de boucler une campagne nationale devant Arsenal depuis vingt-deux ans. Arsène Wenger n’a jamais connu ça. « Vous ne pouvez pas dire qu’une saison a le même poids que les vingt précédentes. » Voilà comment l’Alsacien a fauché la presse cette semaine alors que les questions sur son avenir sont plus que jamais d’actualité. À cinq journées de la fin du championnat, Arsenal est largué à quatorze points de son voisin et le derby semble déjà joué d’avance. Pochettino, lui, est presque déjà dans le bilan alors que le titre pourrait un peu plus s’éloigner encore ce week-end en cas de succès de Chelsea à Everton : « Quoi qu’il arrive, cette saison restera spéciale pour le club. On l’a senti toute la saison à White Hart Lane. Rarement les supporters auront été autant derrière nous et on se prépare déjà au manque. À chaque match à domicile, on y pense. » Ce soutien populaire est avant tout sa victoire, ce qu’il décrit en privé avec ses joueurs comme l’energía universal, un concept avant tout psychologique. Si Tottenham en est là aujourd’hui, c’est avant tout grâce à une fibre mentale unique au-delà d’un style de jeu désormais totalement maîtrisé. White Hart Lane mérite désormais une dernière pierre magnifique. Et pour ça, quoi de mieux qu’un derby ?


Par Maxime Brigand
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