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Tottenham, déboires en pagaille

Le finaliste sortant de la C1 est en bien mauvaise posture avant de croiser le fer avec Leipzig, ce mardi soir, en 8es de finale retour de la compétition : outre le foirage à l'aller (0-1) et le virus de blessures à l'œuvre, le Tottenham de Daniel Levy paye surtout un manque de structure et une gestion balbutiante, qui vont de pair avec le manque d'ambition de son président.


En 2009, dans son livre « The ball doesn't go in by chance » , l’ancien vice-président économique du Barça (et actuel directeur exécutif de Manchester City), Ferran Soriano, divisait les clubs en différents groupes. Dans le premier : les « super clubs » , qui « aspirent à être des leaders et des marques globales » . Leurs caractéristiques ? « Une marque reconnue partout dans le monde, la capacité à acquérir les meilleurs joueurs et la volonté de gagner » les plus gros trophées. Dans le second groupe : les clubs « nationaux » , relativement riches et compétitifs, et confrontés à un choix stratégique fondamental : « accepter leur statut et continuer de façon cohérente  » pour espérer exploser à un moment. Ou « franchir le pas et investir » de manière significative. Tottenham était alors logé dans la seconde catégorie. Et aujourd'hui ? Le club ne coche toujours pas les cases pour faire le grand saut, malgré une finale de C1 atteinte la saison dernière. Une finale sur laquelle le club londonien aurait dû surfer pour rejoindre la meute des loups alpha. Faute de quoi, les Spurs se retrouvent au bord du gouffre à l’heure de se déplacer à Leipzig en 8es de finale retour de C1 (0-1 à l’aller). Au bord du gouffre, en équilibre précaire et sans l’ombre d’une branche sur laquelle s’agripper.

Sans Kane et Son, le désert


Oui, José Mourinho a raison de désigner les blessures comme responsables d’une grande partie des malheurs de Tottenham. Hugo Lloris sur le flanc entre octobre dernier et mi-janvier, Harry Kane et Moussa Sissoko en lambeaux depuis le début de l’année, Heung-min Son sur la touche depuis mi-février... Et cette stat’, terrible : les Spurs n’ont plus gagné un match sans Kane et Son réunis depuis... janvier 2019. Difficile d’accabler une équipe qui perd les éléments sur lesquels elle a construit son jeu en attaque, son équilibre au milieu et sa bouée de sauvetage derrière, certes. Mais c’est justement là où le bât blesse. Avec le début de nouveau statut et les revenus nés de sa folle saison dernière en C1, Tottenham aurait dû bâtir une armada capable d’anticiper ces turpitudes. On ne parle pas de transferts astronomiques puisque le président Daniel Levy ne veut pas en entendre parler pour son projet très long-termiste et à croissance raisonnable (ses détracteurs préfèrent dire frileux). Il est ici simplement question de profondeur de banc, de postes doublés et triplés, d’inputs solides ou prometteurs censés injecter une concurrence accrue et offrir une sérieuse alternative en cas de défaillance (ou de blessure, tiens) des tauliers.


Au lieu de quoi, Tottenham s’est contenté de remplacer numériquement Kane et Sissoko par Steven Bergwijn (PSV) et Gedson Fernandes (prêté par Benfica) au mercato hivernal. Après avoir laissé partir trois titulaires (Christian Eriksen, Danny Rose, Kieran Trippier) à l’été, insuffisamment compensés par les arrivées de Tanguy Ndombele et Ryan Sessegnon, qui jonglent entre les pépins physiques, le banc et le onze de départ. Un effectif mieux armé, c’est justement ce qu’a réclamé José Mourinho en conférence de presse samedi : « On doit se préparer à ce que (cette cascade de blessures) se reproduise et on doit construire une équipe qui nous protège dans ce genre de situation. » Le « Special One » peut toujours espérer, mais il devra pour le moment se contenter du manque de lisibilité de la direction et des défauts de communication entre les services du club. Interrogé sur la durée de l’absence de Son en conférence de presse il y a deux semaines, Mourinho a préféré s’en tirer par une pirouette et un bon gros rire jaune : « Selon lui, il sera encore absent des semaines. Quelques semaines. Des mois... »



Et quand les problèmes ne viennent pas « d’en haut » , c’est le Portugais lui-même qui en crée. Contre Burnley (1-1), samedi dernier, Mourinho a bien offert du repos à plusieurs titulaires, mais n’a pas jugé bon de préserver son meilleur offensif, Steven Bergwijn... déjà touché physiquement avant le match ! Pire : l’ailier néerlandais, qui devait sortir à l’heure de jeu, a finalement couru 90 minutes, dont les dernières en boitant... Et pour ajouter une dose de confiance supplémentaire, le technicien de 57 ans a encore pris comme bouc émissaire un Tanguy Ndombele dont le profil avait cruellement fait défaut contre Leipzig à l’aller. Un tohu-bohu que s’était chargé de nourrir Eric Dier à sa manière la semaine dernière - en allant se bastonner avec un supporter en tribunes, donc. Ajoutez à cela une série en cours de cinq matchs sans victoire (pire série depuis l’automne 2016) et une défense qui a encaissé neuf pions lors de ses quatre dernières sorties... À Tottenham, les supporters et Daniel Levy partagent au moins un seul espoir avant de défier Leipzig : que José Mourinho apporte enfin sa culture de la gagne dans les grands rendez-vous. Avant, peut-être, de se décider à voir plus haut une fois que Kane et Son seront remis sur pied.

Par Douglas de Graaf
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