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Torreira, déblayeur de détails

Recrue phare du mercato estival d'Arsenal, Lucas Torreira s'est déjà imposé comme l'homme recherché depuis des années par les Gunners : soit le successeur dans le jeu de Gilberto Silva. La réception de Liverpool samedi doit confirmer les promesses.

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Lucas Torreira a l’allure d’un sparadrap. Un footballeur qui colle à la peau, qui tête dans les failles de l’adversaire et soulage les douleurs. Au moment de tailler son portrait l’an passé, alors que le milieu uruguayen évoluait encore à la Sampdoria, la Repubblica avait alors décidé de le déguiser en Pac-Man moderne. Pas bête : il faut le voir depuis le début de saison gratter dans les moindres recoins d’un espace réservé aux meilleurs éléments du jeu et sortir systématiquement de la pelouse avec une feuille de stats irréprochable. Une fois en short, Torreira gobe tout ce qu’on lui présente. Il n’en fallait pas plus pour réveiller des souvenirs chez les supporters d’Arsenal, qui cherchaient ce mec depuis dix ans et le départ du club de Gilberto Silva. Pour un coach, qu’est-ce que ça change ? « Puisqu’on a besoin de davantage d’équilibre dans la moitié de terrain adverse, c’est Lucas qui nous l’apporte » , répond Unai Emery, coach gâté d’un Arsenal aujourd’hui quatrième de Premier League, invaincu depuis le mois d’août et assis sur une série de treize matchs consécutifs sans le moindre revers à l’heure de recevoir Liverpool à l’Emirates. Un match qui n’a qu’un objectif : permettre de se faire une idée plus précise du réel niveau des Gunners.

Petit guerrier de petites batailles


Après onze journées, tout pousse à l’optimisme, et Emery cherche désormais à régler les derniers détails d’une machine qui commence à prendre une belle forme : des débuts de match souvent compliqués et une défense encore loin de totalement rassurer les suiveurs (treize buts encaissés, soit autant que Brighton et Crystal Palace). Reste une donnée précieuse au milieu de cette première partie de saison des Gunners : lorsque Torreira est sur le terrain, Arsenal marque plus et encaisse moins. Tout sauf un hasard, l’Uruguayen étant le petit guerrier qui remporte les petites batailles, ce qu’il était déjà en Serie A : si l’on combine les saisons 2016-2017 et 2017-2018, Lucas Torreira est le joueur du championnat italien qui a réalisé le plus de tacles (198) et qui a récupéré le plus de ballons à la suite d'un tacle (145) devant Allan ou son coéquipier à la Sampdoria, Karol Linetty. En Angleterre, cela n’a pas changé, le bonhomme restant le joueur d’Arsenal qui compile le plus de ballons interceptés et un des plus gros tacleurs de l’effectif d’Emery avec Matteo Guendouzi, autre belle pioche de l’été londonien.


Ces qualités auront notamment permis à Torreira de briller à Selhurst Park lundi dernier, où les Gunners ont été accrochés par Crystal Palace (2-2), et de rapidement devenir un sujet à glorifier à l’Emirates après une adaptation mesurée. À comprendre : Unai Emery a attendu le 23 septembre, et la réception d’Everton (2-0), pour filer la première titularisation à son poumon uruguayen, touché physiquement par une Coupe du monde intense. Depuis, il n’a plus été déboulonné du onze et n’a jamais connu la défaite dans cette disposition (contre deux défaites contre Chelsea et City en entrant en jeu). Plutôt pas mal comme intégration.

Nec plus ultra


Les chiffres pliés, et l’animation maintenant ? Lucas Torreira sur le terrain, c’est un nec plus ultra placé au cœur des transitions offensives d’une équipe, ce que n’a jamais vraiment été Granit Xhaka, aujourd’hui utilisé comme couteau-suisse tactique par Unai Emery, avec succès. En arrivant en Angleterre, l’entraîneur basque n’a rien révolutionné dans le schéma – un 4-2-3-1 –, mais a réussi à prendre le contrôle du capital confiance de ses hommes en leur donnant quasi systématiquement les clés pour retourner tactiquement une rencontre, une constante depuis l’été. Torreira a un rôle central dans ses prises d’assaut, sa présence assurant une sécurité multiple derrière un secteur offensif miroir d’un football vivant et permettant de maintenir une régularité dans les sorties de balle des Gunners. C’est ce qui avait attiré l’œil de Massimo Oddo, son entraîneur il y a quelques années à Pescara, dont le rôle est crucial dans l’évolution du Torreira footballeur : arrivé en Italie dans la peau d’un espoir offensif, l’Uruguayen, natif de Fray Bentos, avait alors été transformé par l’ancien latéral de la Nazionale pour profiter au maximum de la lecture de jeu du joueur. « Je l’imaginais même en remplaçant idéal de Pirlo à la Juve » , confiera plus tard Oddo. Pourquoi pas ? « S’il faisait 1,80m, il coûterait 100 millions d’euros et serait déjà considéré comme l’un des meilleurs meneurs de jeu du monde » , affirmait l’an passé Marco Giampaolo, le président de la Sampdoria. Mais Lucas Torreira mesure 1,68m et aura coûté cet été 30 millions d’euros aux Gunners. Soit une belle affaire donc, mariée à un boulon qui permet également d’offrir un terrain d’expression plus avancé sur le terrain à Aaron Ramsey. Liverpool, son milieu à trois et son attaque explosive doivent être une confirmation définitive de toutes ces promesses.



Par Maxime Brigand
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