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Toppmöller: « On devrait respecter Ballack »

En 2002, le Bayer Leverkusen réussit un triplé incroyable: vice-champion d’Allemagne, finaliste de la Coupe d’Allemagne, et surtout, finaliste de la Ligue des Champions. L’entraîneur de l’époque, c’est lui, Klaus Toppmöller. Elu coach teuton cette année-là, Toppmöller restera comme celui qui a caressé beaucoup de rêves sans parvenir à ses fins. Retour sur la fabuleuse épopée de l’équipe qui a fait mal à la tête à plus d’un. Normal, pour le club de l’usine Bayer, dépositaire de l’appellation « Aspirine » .

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Il y a dix ans, vous arriviez en finale de Ligue des Champions avec le Bayer Leverkusen, finale perdue 2-1 face au Real Madrid. Quel était l’état d’esprit du groupe, à l’époque?
Déjà, on a eu fort à faire, puisqu’on a dû passer par le tour préliminaire. On a battu l’Etoile Rouge de Belgrade (0-0, 3-0, ndlr), puis on est passés par deux phases de poules. On avait une équipe forte, très forte tactiquement. Je me rappelle avoir croisé le président de Bordeaux dans un hôtel à Lisbonne, il m’a dit qu’il n’avait jamais vu ça une équipe qui jouait tactiquement aussi bien que la nôtre.

Vous êtes arrivés en finale alors que ce n’était pas franchement évident…
Quand nous avons joué Lyon lors du dernier match de la première phase de poules, nous étions déjà qualifiés (d’où, peut-être, la défaite 4-2 à la BayArena, ndlr). Puis on se retrouve dans une poule très relevée, avec Arsenal, la Juventus et le Depor. Lors de notre dernier match, il nous fallait absolument gagner à La Corogne pour aller en quarts. Ce que nous avons fait (victoire 3-1 en Espagne). Le reste, c’était du bonheur. C’est simple: Ulf Kirsten voulait absolument jouer contre une équipe anglaise, le Bayer n’avait jamais joué auparavant contre les Anglais. Et boum, coup sur coup, on joue Liverpool, puis Manchester United, et on arrive en finale.

C’était quoi la force de cette équipe?
On jouait bien, très bien, même, mais surtout, on était au top d’un point de vue tactique. Cette année-là, Ballack a joué la meilleure saison de sa carrière, sans aucun doute. Zé Roberto était très fort. Et il y avait les autres aussi, les Kirsten, Schneider, Lucio, Neuville, Nowotny… Dommage que Jens Nowotny n’ait pas joué la finale (il est sorti blessé à la 11ème minute du match retour face à Manchester United, ndlr). S’il avait joué la finale, on aurait gagné, c’est sûr. En face, c’était le Real Madrid, certes; mais on avait la meilleure équipe. On aurait gagné, j’en suis sûr et certain, et ce malgré le coup de génie de Zinedine Zidane.

Cette année-là, vous avez aussi joué le FC Barcelone…
Oui, c’était lors du premier tour de poules. A l’époque, ils avaient des joueurs comme Saviola, Kluivert, Luis Enrique, encore… Bon, on a gagné 2-1 chez nous, ils ont gagné 2-1 chez eux. D’un point de vue général, c’était super. Jouer des matchs de Ligue des Champions dans des stades aussi mythiques que le Nou Camp, c’est ce à quoi rêvent beaucoup de joueurs, hein. En plus, on n’a pas démérité. On a eu un soupçon de chance à l’aller, ils ont eu un soupçon de chance au retour. Voilà.

Bon, aujourd’hui, ce n’est plus tout à fait la même chose. Vous avez regardé le match aller?
Oui, et ça ne m’a pas beaucoup plu. C’était trop défensif, et ça ne faisait que dégager le ballon. Je n’aime pas ça. En plus, à un moment, les joueurs de Leverkusen ont commencé à être un peu plus agressifs, et on a vu que Barcelone était capable de faire des erreurs. Malheureusement, ça n’a duré qu’un temps très court. Et ça a donné une défaite 3-1.

Vous pensez qu’un Michael Ballack aurait pu être d’une grande aide pour ce genre de match?
Absolument. Michael Ballack, c’est typiquement le genre de mec à vous bouger dans des rencontres aussi difficiles. Surtout tactiquement, il y a des choses qu’il aurait mises en place sur le terrain. Là, il n’y avait rien, pas de construction, pas de tirs…

Vous pensez quoi de sa situation actuelle?
Je pense qu’on devrait avoir beaucoup plus de respect pour un gars comme lui. Il a une carrière énorme derrière lui, mais il est quand même capable d’apporter beaucoup, encore. C’est dans ce sens qu’il a été à nouveau recruté par le Bayer Leverkusen. Malheureusement, il s’est blessé sérieusement à deux reprises, et n’a pas pu apporter ce que l’on attendait de lui.

Vous pensez qu’un Ballack en forme peut apporter mieux qu’un…
(il coupe) Il n’y a personne de mieux qu’un Michael Ballack en forme.

Votre pronostic pour le match?
Bon, c’est mort, hein. Je pense que Barcelone va obtenir une courte victoire. Ils ont d’autres priorités, comme le championnat, par exemple. Ils ont ça en tête. Aussi, ça ne m’étonnerait pas que Guardiola fasse sortir Messi ou Xavi prématurément s’ils mènent 1-0 ou 2-1.

Et vous, sinon, vous devenez quoi?
Pour l’instant, je suis à la maison. Je m’occupe de ma famille.

Vous avez encore envie d’entraîner?
Bien sûr. Une équipe nationale. Pas de club, ça, c’est fini pour moi. Quand vous êtes sélectionneur, vous avez dix matchs par an, environ. Je veux faire le maximum pour rester auprès de ma famille.

Propos recueillis par Ali Farhat
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