Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 3 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Les meilleurs chants de supporters

Top 50 : Chants de supporters mythiques (de 40 à 31)

Les supporters nous manquent. Les Argentins, les Britanniques et tous les autres. À l'heure où le football se joue dans des stades vides, voilà une sélection de 50 chants de supporters qui hérissent le poil.

Modififié

#40: Park Song

Park Song (Manchester United)


Park, Park
Wherever you may be
You eat dogs in your home country
It could be worse
You could be scouse
Eating rats in your council house


Park, Park
Peu importe où tu es
Tu manges du chien dans ton pays
Cela pourrait être pire
Tu pourrais être scouse
À manger des rats dans ton logement social


Voilà une certaine idée de l'hommage à Park Ji-sung, qui resta sept années à Manchester United. D’un côté, un cliché ouvertement raciste, selon lequel le Sud-Coréen mangerait du chien. De l’autre, un moyen de taper sur les fans de l'éternel rival, Liverpool, qui quant à eux, mangeraient des rats dans leur HLM. Et ça, c’est pire à en croire les fans des Red Devils. Tout de même très ironique de plaisanter sur la gastronomie asiatique quand on vient d’un pays dont la spécialité nationale est le pain de mie trempé dans des haricots à la sauce tomate...

#39: Les Corons

Les Corons (RC Lens)


Et c'était mon enfance, et elle était heureuse
Dans la buée des lessiveuses

Et j'avais des terrils à défaut de montagnes
D'en haut je voyais la campagne
Mon père était « gueule noire » comme l'étaient ses parents
Ma mère avait les cheveux blancs
Ils étaient de la fosse, comme on est d'un pays
Grâce à eux je sais qui je suis

Au nord, c'étaient les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes des mineurs de fond


À chaque mi-temps des matchs à Bollaert, c’est le même rituel. Les écharpes sang et or se tendent, et les visiteurs écoutent. Ils écoutent l’histoire ouvrière du bassin minier. Écrite par Jean-Pierre Lang et interprétée par Pierre Bachelet en 1982, la chanson Les Corons a commencé à être entonnée par les supporters lensois dans les années 1990, avant de devenir l’hymne du club au milieu des années 2000. Elle est touchante, poignante, magnifique. D’ailleurs, même Serge Aurier, un soir de France-Côte d’Ivoire, a repris les paroles pendant son échauffement.

#38: Mengão do Meu Coração

Mengão do Meu Coração (Flamengo)


Mengo!


Estou sempre contigo
Somos uma nação
Não importa onde esteja
Sempre estarei contigo


Com meu manto sagrado
Minha bandeira na mão
O Maraca é nosso
Vai começar a festa!


Dá-lhe, dá-lhe, dá-lhe, eô
Dá-lhe, dá-lhe, dá-lhe, eô
Dá-lhe, dá-lhe, dá-lhe, eô


Mengão do meu coração

Mengo !

Je suis toujours avec toi
Nous sommes une nation
Peu importe où tu es
Je resterai toujours avec toi


Avec mon maillot sacré
Mon drapeau à la main
Le Maracaña est à nous
La fête va commencer !



Allez, allez, allez oh !
Allez, allez, allez oh !
Allez, allez, allez oh !

Mengão de mon cœur


Qui a dit que Le Rouge et le noir était tragique ? Pas les amoureux du Flamengo. Car, à Rio, le carnaval se prolonge dans les tribunes du Maracaña, quand les supporters du club rubro-negro chantent en annonçant que « La fête va commencer ! » Et quand le club le plus populaire du Brésil a remporté la Copa Libertadores en 2019, c’est toute la communauté de Mengo qui est descendue dans la rue pour une fête mémorable.

#37: Tanczymy Labada

Tanczymy Labada (Legia)


Tańczymy labada, labada, labada.
Tańczymy labada małego walczyka. HEJ!
Tańczą go kibice, kibice, kibice.
Tańczą go kibice Legii Warszawa. HEJ!

Nous dansons labada, labada, labada
Nous dansons labada, une petite valse. Hey !
Ils dansent les fans, les fans, les fans
Ils dansent les fans, du Legia Varsovie. Hey !


Oui les ultras du Legia font peur, c’est d’ailleurs fait exprès. Que ce soit dans leur posture, dans leurs tifos ou dans leurs craquages, les kibice de la capitale polonaise sont tout sauf des enfants de choeur. Et pourtant, l’un de leur chants les plus impressionnants n’est autre qu’une comptine polonaise que les gamins apprennent à la maternelle. Deux lignes de texte modifiées plus tard, elle est devenue un hymne que tout le stade peut reprendre allègrement en sautillant et en se tenant par les épaules. Et quand les quatre tribunes s’y mettent, le résultat est du plus bel effet.

#36: Forza Dynamo

Forza Dynamo – Dynamo Dresde (K-Block)


Dy dy dy dy dy dy
Na na na na na na
Mo mo mo mo mo mo
Forza Dynamo !


Franchement, pourquoi s’emmerder à créer des paroles originales alors que répéter des syllabes à 22 000 tout en sautillant sur place suffit largement à provoquer une ambiance de feu ? Voilà qui explique probablement pourquoi le Dynamo Dresde compte parmi les meilleurs publics d’Allemagne, de l’Est comme de l’Ouest, peu importe les divisions. Et même si on ne l’entend pas quand le K-Block hurle à l'unisson, c’est encore mieux de le prononcer à la saxonne : « Du-nèh-meuh! »

#35: Sunshine on Leith

Sunshine on Leith (Hibernians)


My heart was broken, my heart was broken
Sorrow sorrow sorrow sorrow
My heart was broken, my heart was broken

You saw it, You claimed it
You touched it, You saved it

My tears are drying, my tears are drying
Thank you thank you thank you thank you
My tears are drying, my tears are drying

Your beauty and kindness
Made tears clear my blindness

While I'm worth my room on this earth
I will be with you
While the Chief, puts sunshine on Leith
I'll thank Him for His work
And your birth and my birth

Yeah, yeah, yeah

Mon coeur était brisé, mon coeur était brisé
Le chagrin, le chagrin, le chagrin, le chagrin
Mon coeur était brisé, mon coeur était brisé

Tu l'as vu, tu l'as revendiqué
tu l'as touché, tu l'as sauvé

Mes larmes sèchent, mes larmes sèchent
Merci, merci, merci, merci
Mes larmes sèchent, mes larmes sèchent

Ta beauté et ta gentillesse
Tes larmes effacent ma cécité

Pendant que je vaux ma place sur cette Terre
Je serai avec toi
Pendant que le Seigneur fait briller Leith
Je le remercierai pour son travail
Et pour ta naissance et pour ma naissance

Yeah, yeah, yeah


Quand Hibernian remporte la Coupe d’Écosse en 2016, après avoir terrassé les Rangers, c’est une délivrance. Cela faisait 114 ans que le club le plus irlandais d’Écosse (l'un des deux) n’avait pas remporté le trophée. Et forcément, après tant d’années de déceptions et de souffrances, les supporters des Hibs reviennent à la vie. C’est en tout cas ce qu’ils s’époumonent à dire à travers la reprise de Sunshine on Leith, un titre composé à l’origine par les Proclaimers, dont les paroles évoquent un amour salvateur qui irradie le port de Leith, un quartier d’Edimbourg. La passion commune qui suinte des joueurs, debout sur le podium, des fans, amassés dans les tribunes, donne des frissons.

#34: Bruxelles ma ville, je t'aime

Bruxelles ma ville, je t'aime (Union Saint-Gilloise)


Bruxelles, ma ville, je t’aime
Je porte ton emblème, tes couleurs dans mon cœur,
Et quand vient le week-end, au Parc Duden,
Je chante pour ton club, allez l’Union !


Du côté de Glasgow - et plus précisément du Celtic Park - on connaît la chanson. Enfin, plutôt son air, sur lequel les bhoys vert et blanc s'époumonent pour dire à leur club qu’ils l’aiment et le suivent où qu’ils aillent. Peut-être pas un hasard si les ultras de l’Union Saint-Gilloise, s’appellent justement les Union Bhoys et ont repris cette mélodie bien accrocheuse pour l’adapter à la sauce bruxelloise et francophone. Résultat : un chant devenu culte en D2 belge et facile à apprendre pour le nouveau public du Parc Duden qui, depuis quelques saisons, accompagne ce club historique du football d’outre-Quiévrain dans sa quête d'un retour dans l’élite.

#33: L'hymne de l'Atlético

L'hymne de l'Atlético (Atlético de Madrid)


Atleti, Atleti, Atlético de Madrid,
Atleti, Atleti, Atlético de Madrid,

Jugando, ganando, peleas como el mejor,
porque siempre la afición,
se estremece con pasión,
cuando quedas entre todos campeón,
y se ve frente al balón,
un equipo de verdad,
que esta tarde de ambiente llenará

Yo me voy al Manzanares,
al estadio Vicente-Calderón,
donde acuden a millares,
los que gustan del fútbol de emoción
Porque luchan como hermanos,
defendiendo su colores,
en un juego noble y sano,
derrochando coraje y corazón.
Atleti, Atleti, Atlético de Madrid...


Atleti, Atleti, Atlético de Madrid
Atleti, Atleti, Atlético de Madrid

Jouant, gagnant, tu luttes comme le meilleur
Parce que tes supporters
frissonnent toujours avec passion
quand d'entre tous tu es le champion
Et que nous voyons autour du ballon
une véritable équipe
qui ambiancera notre soirée !

Moi, je vais au Manzanares
au stade Vicente-Calderón
où se rendent par milliers
ceux qui aiment le football avec des émotions !
Parce qu'ils luttent comme des frères
en défendant leurs couleurs
dans un jeu noble et sain
avec du courage et du cœur !

Atleti, Atleti, Atlético de Madrid
Atleti, Atleti, Atlético de Madrid


Le public de l’Atlético de Madrid est l’un des plus chauds d’Espagne, impressionnant quand il entonne l'hymne du club dont les paroles mentionnent des hommes prêts à se battre comme des frères. Celles-ci prennent toute leur dimension ces dernières années avec l'équipe de guerriers de Diego Simeone. Car, comme le dit Fernando Torres, « l'Atlético, ce n'est pas seulement une équipe de football, c'est un sentiment. Une manière d'aborder la vie. Il faut se bagarrer, lutter et faire les choses par soi-même sans attendre l'aide de n'importe qui... » Bon, en revanche, pour le jeu « noble et digne » , on repassera à la fin de la carrière de Diego Costa.

#32: Toujours on va gagner

Toujours on va gagner (Wydad Casablanca)


Oh allez allez allez allez allez oooooh !
Oh allez allez allez allez allez oooooh !
Oh allez allez allez allez allez oooooh !

Les rouges allez, jouez
Toujours on va gagner
Inch'Allah champions d’Maroc
Wnweliw l’Coupe d'Afrique

Frimija roubala
Fumigènes, Laâjaja
Wallah tkoun l’Brésil
Wmaâk dima fidèles

Wlioum jina ngolou
Ghadwa ndirou lkharja
Jwala fkol mkan
Les rouges AC Milan

Oh allez allez allez allez allez oooooh !
Oh allez allez allez allez allez oooooh !
Oh allez allez allez allez allez oooooh !
Oh allez allez allez allez allez oooooh !



Oh allez allez allez allez allez oooooh !
Oh allez allez allez allez allez oooooh !
Oh allez allez allez allez allez oooooh !

Les rouges allez, jouez
Toujours on va gagner
Si Allah le veut, nous serons champions de Maroc
Et ensuite nous gagnerons la Coupe d'Afrique

La tribune nord est frénétique
Bombes et grenades fumigènes
Nous jurons, même si tu joues au Brésil
Que nous resterons toujours fidèles à toi

Et aujourd’hui, nous sommes venus dire
Il est certain que nous ferons des voyages
Partout nous serons là
Vous penserez que les rouges sont l’AC Milan

Oh allez allez allez allez allez oooooh !
Oh allez allez allez allez allez oooooh !
Oh allez allez allez allez allez oooooh !
Oh allez allez allez allez allez oooooh !


La grandeur du Wydad, l’un des clubs les plus importants d’Afrique, ne s’arrête pas aux terrains. En tribunes aussi, le club marocain le plus titré impose son style, notamment à travers un chant à moitié en français, à moitié en arabe, impressionnant notamment lorsqu'il est repris par l’ensemble des travées du Stade Mohammed-V : Toujours on va gagner. C’est une marée rouge à la chorégraphie parfaitement rodée qui se met alors en branle, dirigée par un capo survolté, dérisoire face aux vagues gigantesques d’une tribune déchaînée.

#31: Will Grigg’s on fire

Will Grigg’s on fire (Wigan/Irlande du Nord)


Will Grigg is always scoring
The Northern Irish beast
From Wigan, to the Euro's
To play in white and green
28 this season
He's on the plane to France
And when he gets the winner
We're gonna sing and dance

He will score goals
Will will score just more and more
He will score goals
He will score them all

Will Grigg's on fire
Your defence is terrified

Na, Na, Na, Na, Na, Na, Na, Na, Na, Na, Na, Na, Na


Will Grigg marque toujours
Le monstre nord-irlandais
De Wigan à l'Euro
Pour jouer en blanc et vert
28 [buts] cette saison
Il est dans l’avion pour la France
Et quand il marquera le but de la victoire
On chantera et on dansera

Il va marquer des buts
Il va en marquer toujours plus
Il va marquer des buts
Il les marquera tous

Will Grigg est en feu
Votre défense est terrifiée

Na, Na, Na, Na, Na, Na, Na, Na, Na, Na, Na, Na, Na


Quand même, on aimerait bien savoir ce qu’a pensé David Guetta lorsque son hymne officiel de l’Euro 2016 s’est fait détrôner par une chanson de bourrés destinée à l’un des remplaçants d’une sélection mineure. Est-ce que Sean Kennedy imaginait seulement que sa réécriture de Freed from Desire de Gala, destinée à rendre hommage à Will Goal Machine Grigg (28 pions avec Wigan lors de la saison qui vit les Latics remonter en Championship) allait devenir le délire préféré de tous les supporters présents en France, en plus de lui rapporter un abonnement d’un an au stade de son club de cœur ? Probablement pas. N’empêche que le morceau est un concentré de bonne humeur, d’auto-dérision et de paroles faciles à retenir, le tout sur une mélodie qui a fait danser et transpirer des générations de fêtards depuis sa sortie en 1996. Reste un regret éternel : la star de l'Euro 2016 n'en a pas disputé une seule minute.

Par Julien Duez, Florian Lefèvre et Valentin Lutz

Dans cet article