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Top 5 : ils ont joué pour Lyon et Saint-Étienne

Ces dernières saisons, les échanges entre Lyon et Saint-Étienne restent modestes. Il y a cependant quelques pointures qui ont marqué l'histoire des deux camps. Tour d'horizon des cinq plus marquants.

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  • Bafé Gomis

    Dans l'histoire récente, il est peut-être le joueur qui a marqué avec le plus d'équilibre les deux clubs. À Saint-Étienne d'abord, Gomis a connu la montée en Ligue 1, même si encore trop tendre, il a dû partir s'étoffer lors d'un prêt à Troyes pendant six mois en 2005. À partir de 2006, il devient la Panthère Noire et enchaîne trois saisons à minimum 10 buts en Ligue 1, avec en prime une belle campagne en Coupe de l'UEFA sous les ordres d'Alain Perrin, transfuge de Lyon. Si Marseille est régulièrement à l'affût, c'est bien Lyon qui claque 15 millions d'euros pour l'avoir. Du côté de Gerland, il est souvent décrié - notamment par Jean-Michel Aulas qui tente de le refourguer à Newcastle à l'été 2013 - alors qu'il ne finit jamais à moins de 10 pions en championnat. Et ses stats en compétitions européennes sont tout aussi parlantes : 17 buts en 39 apparitions, dont 12 en 26 matchs de Ligue des champions. Un manque de reconnaissance qui l'a poussé à se barrer au pays de Galles pour zéro euro. D'où un souvenir légèrement meilleur chez les Verts.

  • Grégory Coupet

    Il est probablement le meilleur gardien de but formé à l'AS Saint-Étienne, mais paradoxalement, c'est à Lyon qu'il a écrit sa légende. À première vue, on pourrait se dire que l'ancien international a renié son camp alors qu'il était englué en Ligue 2. Sauf qu'à l'hiver 1996-1997, c'est bien les Verts qui poussent leur portier vers Lyon pour renflouer les caisses. La suite, c'est un cycle de 11 ans et demi chez les Gones avec 7 titres en Ligue 1, une Coupe de France, une Coupe de la Ligue. Sans compter une multitude de rencontres européennes - 94 matchs -, dont les sommets resteront les victoires contre le Real Madrid ou le Bayern Munich. Ses 34 sélections en Bleu, il les a honorées en étant lyonnais.

  • François Clerc

    À 32 ans, François Clerc entame déjà sa quatrième saison à Saint-Étienne, avec un total de matchs disputés en Ligue 1 supérieur à ce qu'il avait pu faire sous les couleurs de Lyon. Mais c'est à Lyon qu'il a connu l'équipe de France et l'ivresse de la Ligue des champions. Dans son club formateur, il a vraiment existé sous la houlette de Gérard Houllier, alors qu'avec Alain Perrin, puis Claude Puel, son temps de jeu a fondu comme neige au soleil. Autant à cause des blessures que de la concurrence d'Anthony Réveillère. S'il s'est fait un palmarès à l'OL, il a visiblement trouvé son équilibre chez les grands rivaux où il n'est pas impossible de le voir finir sa carrière aussi discrètement qu'elle a commencé.

  • Bernard Lacombe

    À force de le voir comme l'homme de mains de Jean-Michel Aulas, on aurait du mal à s'imaginer que Bernard Lacombe a un jour porté les couleurs du rival stéphanois. Ce fut bien le cas lors de la saison 1978-1979, pendant laquelle il partageait l'attaque des Verts avec Dominique Rocheteau. L'histoire se souvient que pour le derby à Lyon, il s'était trompé de vestiaire et avait totalement foiré son match malgré un accueil bienveillant du public. À sa décharge, il n'est resté qu'une saison dans le Forez avant de rallier Bordeaux, et n'avait quitté son club de cœur qu'à cause d'un besoin en liquidités de l'OL.


  • Le duo Alain Perrin-Christophe Galtier

    Lors de la saison 2008-2009, Alain Perrin est nommé entraîneur de Lyon en remplacement de Gérard Houllier, saoulé de bosser pour JMA. L'ancien coach de l'OM et de Sochaux arrive avec son fidèle adjoint Christophe Galtier pour piloter la Formule 1 du championnat. Et à première vue, la mission est amplement réussie : doublé Coupe-championnat, élimination en huitièmes de finale de la C1 contre le futur vainqueur Manchester... Mais en coulisses, les deux techniciens sont mal acceptés par leurs collaborateurs, les historiques du club, et le courant avec les joueurs passe moyennement. Finalement, le binôme réussit l'exploit d'être licencié après un doublé et rebondit quelques mois plus tard chez les rivaux de Saint-Étienne. Alain Perrin ne tiendra pas plus d'un an (novembre 2008-décembre 2009), mais encouragera son bras droit à prendre sa succession. Depuis six ans, Galtier fait grandir le club doucement mais sûrement.

  • Bonus : Steed Malbranque

    Formé à Lyon, Steed Malbranque avait quitté le club en début de saison 2001-2002 pour Fulham contre la belle somme de 8 millions d'euros. Dix ans plus tard, après 336 matchs et 39 buts en Premier League, il revenait en France pour porter le maillot de l'AS Saint-Étienne. Mais la trahison n'a pas duré plus de 26 minutes d'un match contre l'OM. Ne s'estimant plus à 100%, ne prenant plus de plaisir, il demande la résiliation du contrat qu'il avait signé moins d'un mois plus tôt. Fin de carrière ? Non, une saison après, il est de retour à Lyon et n'a toujours pas raccroché. Et son passage dans le Forez reste une énigme.

    Par Nicolas Jucha
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