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  1. // Top 100 : les équipes mémorables de la décennie

Top 100 : les équipes mémorables de la décennie (de 70 à 61)

La décennie 2010, c'était Mourinho qui danse sur la pelouse du Camp Nou, Balotelli qui bombe le torse, Bielsa assis sur une glacière, Eder qui fait pleurer un pays, Griezmann qui le console, mais c'était surtout des équipes qu'il ne faudra pas oublier. En voici 100, pour l'histoire.

#70: Schalke 04 2010-2011

Schalke 04 2010-2011, demi-finaliste de la C1 et vainqueur de la Pokal


Raúl vaut-il encore quelque chose ? Et pourquoi l’Allemagne, au juste ? Lorsqu’il quitte Madrid pour la grisaille de la Ruhr à l’été 2010, personne ne sait vraiment ce que branle le mythique n°7 du Real, alors âgé de 33 ans et libéré par les dirigeants merengues. Schalke 04, vraiment ? Oui, vraiment, car l’Espagnol a encore faim et qu’il sait encore tuer. La preuve : à Gelsenkirchen, Raúl termine, dès sa première saison, meilleur buteur du club (19 buts toutes compétitions confondues), est élu meilleur joueur et en profite même pour pousser son nombre de buts inscrits en Ligue des champions à 71. Au début du mois de mars 2011, il qualifie même Schalke 04 pour la douzième finale de Pokal de son histoire, que l’Espagnol soulèvera deux mois plus tard en démontant Duisbourg (5-0).


Cette saison 2010-2011 est surtout un cru historique car, largué en Bundesliga, Schalke 04 s’en va toucher une demi-finale de C1 face à Manchester United, juste après avoir marché sur l’Inter au San Siro (2-5) avec un Neuer en feu, un gros Höwedes et un carré offensif (Farfán, Jurado, Raúl, Edu) royal. Une troupe à ne pas oublier, qui terminera troisième de Buli la saison suivante. MB

Le XI vainqueur à San Siro (4-4-2) : Neuer - Uchida, Matip, Höwedes, Sarpei - Farfán, Papadopoulos, Jurado, Baumjohann - Raúl, Edu.

Vidéo

#69: RB Salzbourg 2013-2017

RB Salzbourg 2013-2017, quatre doublés Coupe-championnat consécutifs, rien que ça


Historiquement dans l’ombre des clubs de Vienne (Austria, Rapid et First), le SV Austria Salzbourg a connu un succès tardif dans les années 1990, avec trois titres nationaux et une finale de Coupe UEFA (1994). Mais le vrai coup de boost intervient en 2005 quand le groupe Red Bull met des billes dans le club de la ville de Mozart. Si l’effet est quasi immédiat, c’est en 2013 que le projet prend vraiment toute sa saveur : quatre doublés nationaux consécutifs (du jamais-vu en Autriche), le Catalan Jonathan Soriano en totem offensif (172 buts en 202 matchs), des pépites qui éclatent chaque année (Sadio Mané, Dayot Upamecano, Naby Keïta, Moanes Dabbur, etc.), une succession d’entraîneurs (Roger Schmidt, Adi Hütter, Óscar García) qui arrivent à expérimenter dans le cadre d’un même moule... La recette est alors appliquée à la lettre. Mieux, le continent est à chaque fois exploré un peu plus profondément. La demi-finale de Ligue Europa, perdue en 2018 face à Marseille, ressemblait alors au pic de cette épopée, jusqu’à ce que le club se sorte enfin des tours préliminaires de la C1 en 2019, après dix tentatives infructueuses. Histoire de montrer à toute l’Europe ce qu’il se tramait derrière ces montagnes. MR


Le XI qui a explosé l’Ajax en 16es de la Ligue Europa 2013-2014 (6-1 sur les deux matchs) : Gulácsi - Schwegler, Ramalho, Hinteregger, Ulmer - Kampl, Leitgeb, Ilsanker, Mané - Alan, Soriano.

#68: Kosovo 2019

Kosovo 2019-..., attention, talents


« In a crazy game, it’s : "GO ! RETURN ! GO ! GO ! GO ! GO ! GO !" » Bernard Challandes sait faire la grimace. Mais réduire le sélectionneur du Kosovo à son image martiale en conf de presse (1) serait une erreur. Avec le coach suisse, les Dardanët sont restés invaincus un an et demi. Son plus bel accomplissement, c’est peut-être justement sa première défaite, en Angleterre. Privé ce soir-là de la moitié de ses titulaires, le Kosovo ouvre le score dès les premières secondes, en prend cinq dans la tronche en première période, mais continue de jouer jusqu’au bout pour perdre finalement 5-3 au bout d’un match trépidant. Et, après avoir terminé troisième de sa poule des éliminatoires derrière l'Angleterre et la Tchéquie, la sélection qui a intégré la FIFA seulement en 2016 se retrouve aujourd’hui à deux matchs (deux barrages) de l’Euro 2020. En cas de qualification, la bande à Milot Rashica pourrait affronter les Bleus au premier tour (2). Ce serait l’assurance de voir du beau jeu sur le terrain et de savoureuses conf de presse. Histoire de changer de la France, en somme. FL

Le XI type du Kosovo des éliminatoires de l’Euro : Muric - Vojvoda, Aliti, Rrahmani, Kololli - Kryeziu, Vålerenga - Rashica, Celina, Zeneli - Muriqi



Vidéo

(1) C'était avant le match Kosovo-Tchéquie (2-1) de septembre dernier.

(2) Si et seulement si la Roumanie ne se qualifie pas.

#67: SC Bastia 2016-2017

SC Bastia 2016-2017, 20e de Ligue 1


« Pour faire le vide, pour m’aérer l’esprit, j’allais marcher en montagne. Je montais en Castagniccia ou derrière chez moi, à Stella. Au sommet, il y a un grand rocher qui surplombe la Marana, Bastia, la plaine orientale, le stade. J’éteignais le téléphone, je prenais mon chien et un sandwich au prizuttu (le jambon corse, N.D.L.R.). » En 2016-2017, Yannick Cahuzac en a passé, des heures, dans les montagnes de son île, la Corse. Quatre fois expulsé au cours de la saison, le Bastiais a été le capitaine d’un navire qui a provoqué des tempêtes (des menaces de Ciccolini après le match à Lyon aux violences des supporters contre des Lyonnais au retour à Furiani...), chaviré sportivement, avant de sombrer finalement dans les abysses du National 3, en liquidation judiciaire. Deux ans et demi plus tard, le Sporting est en National 2. Mais le plus grand crève-cœur, c’est de voir Yannick vivre en exil à Lens avec Jean-Lou (Leca), alors qu’ils devraient tous les deux faire rugir Furiani. FL


Le XI des Turchini lors du gros bordel face à l’OL : Leca - Cioni, Djiku, El Kaoutari, Bengtsson - Mostefa, Cahuzac - Saint-Maximin, Ngando, Lassana Coulibaly - Crivelli

(1) propos de Cahuzac tirés du dernier SO FOOT #172 en kiosques.

#66: Rennes 2018-2019

Rennes 2018-2019, vainqueur de la Coupe de France, entre autres


48 ans. Voilà le temps qu’il aura fallu attendre pour voir le Stade rennais soulever un nouveau trophée. La cerise sur le gâteau bouclant une saison 2018-2019 renversante, entre le changement de coach à la fin de l’automne, le succès inattendu à Séville ou le match de rêve contre Arsenal au Roazhon Park. Puis, le temps s’est arrêté une soirée durant, le 27 avril, quand Rennes a vaincu la malédiction du Stade de France en retournant le PSG au terme d’un scénario fou. Menée 2-0 après vingt minutes de jeu, la bande à Julien Stéphan n’a pas flanché pour revenir dans la partie, avant de triompher aux tirs au but. Résultat, Koubek a piqué un sprint mémorable, les 30 000 supporters rennais ont exulté, et Benjamin André est devenu le premier capitaine rennais à soulever une Coupe de France depuis Louis Cardiet en 1971. Sur la pelouse de l'enceinte dyonisienne, le milliardaire François Pinault, propriétaire des Rouge et Noir, est comme un gosse qui vient de se voir offrir son plus beau jouet. Et le mot de la fin est pour le capitaine emblématique Romain Danzé : « On n'a pas encore vu d'images de Rennes, mais ça va être n'importe quoi, on le sait. » Il ne s'est pas trompé. CG

Le XI de Rennes qui a renversé le PSG : Koubek - Traoré, Mexer, Da Silva, Bensebaini - Sarr, André, Grenier, Bourigeaud (Léa-Siliki, 106e) - Ben Arfa, Niang. Entraîneur : Julien Stéphan.

#65: Málaga 2012-2013

Málaga 2012-2013, quart-de-finaliste de la C1, 6e de Liga


Si le temps additionnel n’existait pas, Málaga aurait vu une fois dans sa existence les demi-finales de la Ligue des champions. La saison 2012-2013 ressemble à un miracle sur la Costa del Sol. Traditionnellement habitué à vivoter entre la Liga et la deuxième division, le club andalou (racheté 3 ans plus tôt par un cheikh qatari) propose alors l’effectif le plus frisson d’Europe drivé par un Manuel Pellegrini au sommet de son art. Un savant mélange de has-been revanchards (Saviola, Julio Baptista) et de valeurs sûres expérimentées (Joaquín, Demichelis, Willy Caballero, Toulalan, Santa Cruz) porté par le talent fou d’Isco, que l’Europe découvre. Málaga termine largement en tête de sa poule. Et la Rosaleda est une forteresse imprenable. Ni le Panathinaikos, ni l'AC Milan, ni le Zénith, ni Porto, ni le Borussia ne parviennent à y marquer le moindre but ! À Dortmund justement, en quarts de finale retour, Málaga mène 2-1 et fait taire le mur jaune. Au moins jusqu’à la 90e minute. Dans les arrêts de jeu, les Allemands marquent deux fois. Le but de la qualification est entaché d’un hors-jeu évident. Dégoûté, Málaga rate aussi sa fin de saison en Liga et ne reviendra pas en Ligue des champions. Isco partira. Comme Toulalan, Joaquín, Nacho Monreal, Demichelis et Pellegrini. Le miracle aura été éphémère, comme un amour estival sur la Costa del Sol. AJ

Le XI type de Málaga (4-5-1): Caballero- Gamez, Demichelis, Weiligton, Eliseu (Antunes) - Camacho (Iturra), Toulalan - Joaquín, Julio Baptista (Duda), Isco - Saviola (Santa Cruz)

#64: Shakhtar Donetsk 2010-2011

Shakhtar Donetsk 2010-2011, quart-de-finaliste de la C1


Deux mois que ces mecs n’avaient pas touché un ballon. Lorsque le Shakhtar se pointe à Rome, le 16 février 2011, Mircea Lucescu ne sait pas comment il va retrouver ses gars, privés de match officiel depuis une victoire sur Braga (2-0) lors de la dernière journée de la phase de poules de la Ligue des champions. Une phase de poules d’où les Mineurs sont sortis en tête, trois points devant Arsenal, et avec un statut d’équipe frisson, deux ans après avoir remporté la C3 sous le nez du Bayer Leverkusen. Résultat ? Pas de panique, son Shakhtar va bien et roule sur la Roma de Ranieri, sous la pluie de l’aller d’abord (2-3), puis dans le froid au retour (3-0). Derrière, les Ukrainiens se feront souiller par le Barça (1-5, 0-1), devenu le premier club à s’imposer à Donetsk en C1, mais assureront un triplé national autoritaire. Facile pour le roi incontesté de sa décennie, couronné douze fois depuis le début des années 2000, mais qui ne joue plus chez lui depuis le début du conflit dans le Donbass et en Crimée. Putain de référence des années 2010, malgré tout. MB

Le XI qui a dégommé la Roma (4-2-3-1) : Pyatov - Srna, Chygrynskiy, Rakits'kyy, Raţ - Hübschman, Mkhitaryan - Douglas Costa, Jádson, Willian - Luiz Adriano.

#63: AC Milan 2010-2011

AC Milan 2010-2011, champion d'Italie, avant de s'effondrer


C’était la dernière danse dorée de Silvio Berlusconi avec son Milan. Un Milan pas assez costaud sur la scène continentale, puisque le club lombard va chuter dès les huitièmes de finale de C1 contre Tottenham (0-1, 0-0), mais un Milan suffisamment expérimenté pour faire régner sa loi dans la Botte. Nommé à la tête de l’équipe après le départ acté de Leonardo, Massimiliano Allegri voit débarquer coup sur coup deux recrues de poids au mercato : Robinho issu de Santos, mais surtout Zlatan Ibrahimović en provenance du Barça. Associées à Alexandre Pato, les trois pointes du trident milanais vont boucler la saison avec quatorze buts chacun et susciter la crainte chez leurs adversaires. Seule victime collatérale de cette nouvelle organisation : Ronaldinho. Le Ballon d’or 2005 est invité à rentrer au pays dès le mercato hivernal. Dès la onzième journée, Milan obtient la place de leader et ne va plus quitter son trône. Le 28 février 2011, San Siro devient le théâtre d’un duel au sommet entre Milan et le Naples d’Edinson Cavani, Ezequiel Lavezzi et Marek Hamšík, principal concurrent dans la course au titre. Résultat ? Zlatan, Kévin-Prince Boateng et Pato confirment la domination milanaise à l’échelle nationale (3-0). Derrière, à Rome, les Milanais officialisent leur dix-huitième sacre, et Gennaro Gattuso lâche un « Leonardo, uomo di merda » (homme de merde, en VF) en pleine communion avec le parcage. Les temps changent. AD

Le XI de départ face à l’AS Rome : Abbiati – Zambrotta, Nesta, Thiago Silva, Abate – Van Bommel, Gattuso, Seedorf – Boateng – Robinho, Ibrahimović.

#62: Toulouse 2015-2016

Toulouse 2015-2016, 17e de Ligue 1


Angers, 14 mai 2016, 38e et dernière journée de Ligue 1, le TFC est 17e. La parole est à Pascal Dupraz. « Vous méritez de vous maintenir. Ça fait deux mois et demi que je vous dis que vous allez vous maintenir. Le problème, c'est pas tant de savoir si je vais passer pour un con, c'est de savoir si vous avez la capacité intellectuelle, physique et technique de le faire ! C'est maintenant qu'il faut le faire, pas demain, ni hier. C'est maintenant. Il n'y a plus qu'à manger : le couvert est dressé. C'est magnifique, juste avant de partir en vacances. Au dernier moment, on passe la tête. Et ce qu'il y a de bien, je m'en suis rendu compte, c'est que je ne suis pas le seul à vous aimer. (Il désigne son staff présent dans la salle) Avec pudeur, ils n'osent pas vous le dire, mais ils vous aiment. Les supporters aussi. Ils vous l'ont montré. Qui aime bien châtie bien. Ils vous ont un peu châtié, mais depuis quelque temps, ils vous montrent qu'ils vous aiment. Allez d'accord, c'est pas le plus important : le plus important, c'est ce qu'on va voir ensemble. (Il s’apprête à lancer une vidéo.) Parce que là pour sûr, ce qu'on voit, c'est incontestable : des gens qui vous aiment, des gens qui attendent ce soir, de vous retrouver, ou de vous retrouver ce matin. Parce que certains sont trop jeunes et seront au lit quand vous rentrerez. Ils attendent de vous serrer dans leurs bras ! On regarde ces images avec pudeur et avec conviction. Et si l'un d'entre vous sort de cette salle en ayant vu ces images et me dit qu'il n'est pas convaincu qu'on va les torcher pour rester en Ligue 1... Personne ne va allumer son téléphone à la mi-temps parce qu'on ne va pas faire un aveu de faiblesse. On n'a besoin que de nous pour se maintenir. Ouvrez les yeux, ouvrez les oreilles ! C'est juste beau, c'est juste votre vie... (Une vidéo compilant des messages de proches est diffusée, puis la lumière se rallume.) À l'issue de la rencontre, vous serez des héros. Et on vous devra le fait d'avoir laissé le club en Ligue 1. On saura le souligner. Allez, bon match à tous. » Que « PD » ne fasse pas consensus trois ans plus tard, certes, mais c’est la dernière fois qu’on a vu un Toulouse avec du caractère. « Bodiger avec son pied gauche » fera le reste. MR


Le XI qui a sauvé les miches des Violets contre Angers (3-2) : Lafont - Yago, Diop, Tisserand, Moubandje - Didot, Kana-Biyik - Regattin, Somalia, Braithwaite - Ben Yedder.

Vidéo

#61: Atalanta 2018-2019

Atalanta 2018-2019, 3e de Serie A, finaliste de la Coupe d'Italie


Le 11 décembre 2019, l’Atalanta a écrit l’une des plus belles pages de son histoire. Pour le croire, il fallait être là, et se laisser porter par cette folie dans les rues de Bergame à la suite du retour de leur équipe en provenance d’Ukraine. Un effectif nerazzurro revenu avec une victoire 3-0 sur le Shakhtar Donetsk dans les valises, synonyme de qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Une première pour l'Atalanta, en forme d'apothéose d’une ascension permanente pour un club centenaire qui, depuis 2016 et la nomination de Gian Piero Gasperini à la tête de l’équipe lombarde, s’est fait une place dans les hautes sphères de la Serie A. Quatrième en 2017, et surtout troisième la saison passée avec une finale de Coppa perdue en prime, et donc, une qualification historique pour la Ligue des champions. Mais au-delà du palmarès et de ses actes de bravoure, c’est de par son jeu que la Dea brille. Une machine offensive, dirigée par le magicien argentin Papu Gómez, qui n’a pas son pareil en Europe. Pep Guardiola ne disait pas autre chose, avant de croiser le fer avec l’Atalanta en phase de poules de cette Ligue des champions : « C’est une joie de voir l’Atalanta jouer, c’est une équipe qui a du courage et qui produit quelque chose que vous ne voyez pas souvent dans le monde, avec une façon d’attaquer qui pousse à prendre beaucoup de risques.  » Si même Pep le dit, alors... AC

Le XI de l’Atalanta qui a décroché sa qualification en huitièmes de Ligue des champions sur la pelouse du Shakhtar Donetsk :
Gollini – Masiello, Palomino, Djimsiti – Gosens, Freuler, de Roon, Castagne -Pašalić – Gómez, Muriel.


Par la rédaction de sofoot.com

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