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Top 100 : Coups francs de légende (de 100 à 91)

De la magie de Beckham aux patates de forain de Roberto Carlos, en finesse ou en puissance, enroulés de l'intérieur, tendus du cou-de-pied ou délicieusement brossés de l'exter', voici 100 coups francs très francs.

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#100: Michel Bastos - 2013

Bayern Munich-Schalke 04 (4-0), Bundesliga, 9 février 2013


Panique à Munich, où les regards des joueurs du Bayern suffisent à faire passer un message clair au public bavarois : quelque chose se prépare. Ce quelque chose, le voilà : arrivé une dizaine de jours plus tôt en Allemagne, Michel Bastos, prêté par l’Olympique lyonnais à Schalke 04, s’apprête à canarder un Manuel Neuer qui échauffe déjà ses poignets. Et si personne ne connaît l’étendue des relations entre Neuer, Fabien Audard et Teddy Richert, tout le monde a connaissance du danger de la situation. Quand Bastos arme le bazooka qu'il a dans le pied gauche, en général, Bastos fait mouche. Puis, le 9 février 2013 est passé par là. Ce jour-là, un sosie de Neuer se cachait forcément tout là-haut dans la tribune.


#99: Steven Gerrard - 2007

Newcastle-Liverpool (0-3), Premier League, 24 novembre 2007


Le peuple anglais vient de vivre une sacrée désillusion : battus à Wembley par la Croatie, les Three Lions ne verront pas l’Euro 2008. Trois jours plus tard, place au championnat d'Angleterre. Mais les supporters de Newcastle qui n'ont pas digéré la débâcle décident de prendre en grippe Steven Gerrard lors de la venue de Liverpool à St James' Park. Tenu responsable de ce fiasco, le capitaine de la sélection nationale est hué à chaque prise de balle. Mais peu avant la demi-heure de jeu, les sifflets s'interrompent. Coup franc pour Liverpool aux 25 mètres. Lucas Leiva décale Stevie-G qui envoie un parpaing dans les filets des Magpies malgré deux voltigeurs détraqués. Les ficelles tremblent, St James' Park reste muet. Après la pause, Dirk Kuyt et Ryan Babel capitaliseront sur ce coup franc meurtrier en ajoutant deux pions supplémentaires pour les Reds de Gerrard, qui arracheront la quatrième place en fin de saison, mais échoueront en demi-finales de C1 face à Chelsea.

#98: Miralem Pjanić - 2013

Roma-Napoli (2-0), Serie A, 18 octobre 2013


Au début de la saison 2013-2014, la Louve croquait l’Italie toute entière. Rudi Garcia est arrivé sur le banc de la Roma à l’intersaison sous l’œil sceptique des tifosi, mais son équipe a enchaîné les victoires, notamment contre la Lazio. « Nous avons remis l'église au centre du village » , a lâché Rudi di Roma après le derby. Le 18 octobre, la Roma reçoit le Napoli, qui la talonne en tête de la Serie A, lors de la 8e journée. Et l'équipe romaine va encore se montrer implacable grâce à un doublé de son maestro, Miralem Pjanić. Buteur sur penalty en seconde période, le Bosnien a ouvert le score au crépuscule de la première période en enveloppant délicieusement un coup franc au-dessus du mur. La Roma l’emporte 2-0 et fait les yeux doux au Scudetto. Elle terminera finalement derrière la Juve, avec un record de points (85) dans l’histoire du club sur 38 journées (battu en 2016-2017).


#97: Ronald Koeman - 1994

Barcelone-Real Madrid (5-0), Liga, 8 janvier 1994


Pour être sûr de marquer un coup franc, il y a une recette simple : celle de glisser le ballon au-dessus du mur et de l’envoyer en plein dans la lucarne opposée au gardien de but. Sinon, il y a la méthode Ronald Koeman. Prendre le goal par surprise en enroulant le ballon sur le côté couvert par le mur de manière puissante pour que le gardien ne puisse qu’effleurer le cuir. Battu en Supercoupe d’Espagne quelques semaines plus tôt par ce même Real Madrid, le Barça peut alors prendre sa revanche. Et de fort belle manière puisque les Merengues, assommés par ce coup de canon, vont encaisser trois autres pions dans les minutes qui suivent pour se manger une violente manita. Comme le nombre d’orteils de Ronald Koeman qu’il a suffi pour envoyer cette praline.

#96: Shunzuke Nakamura - 2006

Celtic-Manchester United (1-0), C1, 21 novembre 2006


S'il est encore régulièrement invité à envoyer des ballons dans la fenêtre d’un bus en mouvement, ou sur la figurine d'un gâteau de mariage, ce n’est pas sur les plateaux de télé japonais que Shunsuke Nakamura s’est taillé la réputation d’artificier. C’est d’abord à la Reggina, puis surtout au Celtic où son pied gauche savoureux a fait merveille avec pas moins de dix coups francs inscrits. « Je me suis beaucoup entraîné, alors quand je m'approche du ballon, c'est comme un élan, je m'avance et je frappe. Quel que soit le nombre de joueurs qui forment le mur ou la position du gardien, ça n’a aucun effet sur moi » , expliquait-il à l’époque comme si c'était inné. Difficile à imaginer. Pourtant, en novembre 2006, lors du dernier match de poules de C1 contre les Red Devils, alors qu'il s’élance des 30 mètres et trouve la lucarne de Van der Sar - qualifiant au passage les Écossais -, on est en mesure de le croire sur parole. D’autant que lors du match aller, le Japonais avait déjà crucifié le portier hollandais d’un free-kick démoniaque. Aïe, Nakamura !


#95: Luís Figo - 2001

à 1min 15s

Real Madrid-Numancia (1-0), Liga, 31 mars 2001


C’est le transfert de l’été 2000. Alors vice-capitaine du Barça, Luís Figo quitte la Catalogne pour rejoindre l’ennemi madrilène. Le Real Madrid a déboursé pas moins de 62 millions d’euros dans la transaction. Un record à l’époque. L’ère galactique est lancée. Et le milieu portugais n’est pas du genre à crouler sous la pression des pesetas. Preuve en est avec ce match contre Numancia où Luís Figo gratte lui-même un coup franc. Avant de virer la toile d’araignée qui encombrait la lucarne du pauvre gardien de Numancia. Álvaro Núñez n’a rien pu faire. Avec ce but et cette victoire, le Real Madrid garde son avance en tête de la Liga à dix journées de la fin. Et ne sera plus jamais rattrapé. Sûrement le plus beau coup franc en carrière de Luis Figo. Il faut dire qu’il en a frappé un peu moins les années d’après avec l’arrivée à Madrid de Zinédine Zidane, David Beckham ou encore Ronaldo. Sachant qu’il y avait déjà Roberto Carlos et Raúl dans l’effectif...

#94: Jean-Michel Larqué - 1976

à 12min 58s

ASSE-Dynamo Kiev (3-0 ap), C1, 17 mars 1976


Ce 17 mars 1976, la France entière est assise sur le canapé du salon devant son téléviseur. Au programme : un quart de finale retour de la Coupe des clubs champions entre l’AS Saint-Étienne et le grand Dynamo Kiev, entraîné par Valeri Lobanovski et emmené par Oleg Blokhine, le Ballon d’or 1975. La saison précédente, les Verts avaient remporté une victoire de prestige contre l’Hajduk Split (5-1... après prolongation !), mais le match n’avait pas été diffusé à la télévision. Cette fois, Sainté réalise l’exploit devant la France entière. Battus 2-0 à l’aller, les Verts l’emportent 3-0 après prolongation. Le deuxième pion ? Un coup franc canon de captain’ Larqué, tendu à mi-hauteur côté droit, qui fait bouillir le Chaudron. Et les Verts entrèrent dans la légende.

#93: Wayne Rooney - 2017

Stoke-Manchester United (1-1), Premier League, 21 janvier 2017


Wayne Rooney a toujours su poser les cerises sur les gâteaux. Son premier but en Premier League ? Une sacoche envoyée dans la lucarne de David Seaman, avec Everton, le 19 octobre 2002. Sa première rencontre disputée avec Manchester United ? Merveilleuse et surtout bouclée par un triplé inscrit face à Fenerbahçe. Alors, au moment de battre le record de buts inscrits par un seul joueur sous le maillot des Red Devils, Wazza met les petits plats dans les grands et décide de tartiner la lucarne de Lee Grant grâce à un coup franc somptueux. Certains battent des records comme des renards, d'autres comme des princes.


#92: Rivaldo - 2001

Barcelone-Fenerbahçe (1-0), C1, 31 octobre 2001


C’est comme s’il hésitait à choisir le bon geste. Comme s’il réfléchissait à adopter la meilleure stratégie. Comme s’il tergiversait à montrer son talent. Dans le temps additionnel de cette rencontre de la phase de poules de Ligue des champions opposant Barcelone à Fenerbahçe et partie pour s’achever sans but, Rivaldo attend. Ses partenaires, qui réalisent des appels pour rien, aussi. Les supporters présents au stade, qui commencent à se demander ce qu’il se trame dans le cerveau du Brésilien, également. Et puis... les neurones de Rivaldo arrêtent de s’agiter, ordonnent aux muscles de sa jambe gauche de décocher un missile et permettent à ses yeux de voir les filets turcs se trouer. Ne jamais oublier : la patience est une vertu, surtout quand le coup de sifflet final ne se trouve qu'à quelques secondes dans l'espace-temps.

#91: Edinson Cavani - 2017

Olympique de Marseille-Paris Saint-Germain (2-2), Ligue 1, 22 octobre 2017


Six ans et 14 confrontations (12 défaites et 2 nuls) que l’Olympique de Marseille courait après un succès face au PSG. Alors lorsque Florian Thauvin donne l’avantage aux Phocéens à dix minutes du terme, ce soir d'octobre 2017, les supporters du Vélodrome se mettent à rêver. D’autant plus lorsque Neymar s’agace et voit rouge quelques minutes plus tard pour son premier Classique. Mais c’était compter sans Edinson Cavani. Alors que le PSG obtient un bon coup franc devant la surface dans les dernières secondes, l’Uruguayen lance un regard à Ángel Di María et Julian Draxler. Comme pour leur dire qu’il va s’en occuper. Et c’est ce qu’il fait en envoyant un amour de frappe enroulée qui tape sur la transversale avant de rebondir derrière la ligne de Steve Mandanda. Le Vélodrome est climatisé et Marseille, qui n’a jamais été aussi proche de s’imposer face à Paris depuis 2011, essuie un nouvel échec contre son ennemi juré. Deux ans et demi plus tard, les Marseillais courent toujours après une victoire contre Paris.

Par Maxime Brigand, Florian Cadu, Florian Lefèvre, Steven Oliveira et Maxime Renaudet

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