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Top 10 : Petites bastons entre amis

Vendredi soir, Pierre-Yves Polomat et Michaël Barreto se sont foutus sur la tronche en plein match. Mais que les deux joueurs d'Auxerre se rassurent : ils ne sont pas les deux premiers coéquipiers à en être venus aux mains. Petite revue d'effectif.

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Pierre-Yves Polomat et Michaël Barreto


« La vie de ma mère, je sais où il habite, Tolisso. Sa meuf, elle lui mettait des claques au lycée, et il fait le fou... Je vais l'enculer ce fils de pute.  PD de Lyonnais !  » Ces quelques mots pleins de poésie à l’encontre de Corentin Tolisso après un derby entre Lyon et Saint-Étienne, c’est à peu près tout ce qu’on retenait de la carrière de Pierre-Yves Polomat pour l’instant. Mais vendredi soir, l’ancien Stéphanois a ajouté une nouvelle ligne à son CV. Sauf que ce n’est toujours pas grâce à ses talents footballistiques. Aujourd’hui sous le maillot d’Auxerre, il en est venu aux mains avec un de ses propres coéquipiers. À dix minutes de la fin du match contre Quevilly, il se désintéresse de l’action, revient sur ses pas, et assène un coup de tête à Michaël Barreto en réaction à une remarque. Ce dernier répond par un coup de poing, et un joueur de QRM doit intervenir pour les séparer. Carton rouge pour les deux génies.



Kieron Dyer et Lee Bowyer


« Je le revois marcher vers moi, les yeux exorbités. Graeme Souness criait : "Ne fais pas ça !" du banc de touche, mais Lee Bowyer continuait. Je me disais : "J’arrive pas à croire qu’il me frappe devant 52 000 personnes. Qu’est-ce qu’il fout, putain ?" (...) Il avait perdu la tête. » 18 ans après, Kieron Dyer ne comprend toujours pas ce qui est passé par la tête de Lee Bowyer. En 2000, alors que Newcastle est mené 3-0 par Aston Villa, Dyer oublie plusieurs fois Bowyer. « Passe-moi la balle, putain » , lui hurle Bowyer. Dyer, excédé, répond : « Je te la passe pas parce que t’es une merde. » Lee devient alors complètement fou. Dyer tente bien de le retenir, mais il craque au bout du quatrième de ses coups de poing « qui ne faisaient pas mal » et commence à rendre les patates. Gareth Barry, d’Aston Villa, doit les séparer. La rage sur le visage de Lee Bowyer, maillot arraché, fait encore froid dans le dos.

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Benjamin Moukandjo et Benoît Assou-Ekotto


C’est loin d’être l’altercation la plus musclée. Mais peut-être celle qui a fait couler le plus d’encre. Il faut dire que Benjamin Moukandjo et Benoît Assou-Ekotto ont le sens du timing. En pleine Coupe du monde au Brésil, devant des millions de spectateurs, Assou-Ekotto ne supporte plus que Moukandjo ignore ses appels dans le couloir et vient lui mettre un semblant de coup de tête. Le combat d’infirmes s’engage, mais Pierre Webo vient séparer les deux joueurs avant que la gêne n’aille plus loin. Quatre ans plus tard, Assou-Ekotto se fait quand même toujours railler là-dessus. Par un gamin de 19 ans, en plus.

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Les free-fighters de Placido


La goutte d’eau qui fait déborder le vase. En 2015, lors d’un match régional au Brésil, le cinquième but de Rio Branco est clairement celui de trop pour les nerfs des joueurs de Placido de Castro. Deux coéquipiers se tapent dessus avec une rare violence. « La première règle du Fight Club est : il est interdit de parler du Fight Club. » Bah évitez de faire ça devant des caméras, pour commencer.



Deividas Padaigis et Titas Vitukynas


La Lituanie, ce n’est clairement pas le temple du football. Mais question baston, les mecs savent y faire. En 2013, Deividas Padaigis et Titas Vitukynas, deux joueurs de Dainava Alytus, profitent d’un dégagement de leur gardien pour se foutre salement sur la tronche. Si après l’échange de coups, Deividas part tranquillement aux vestiaires, Titas ne décolère pas et gesticule dans tous les sens pour continuer la bagarre. Fou furieux.



Jamie Carragher et Álvaro Arbeloa


« Tu as la médaille d’or du coéquipier le plus "bruyant" avec lequel j’ai joué. On menait 2-0, le match était gagné et Arbeloa a essayé de sortir la balle de la défense, mais il l’a perdue. La chose que j’ai entendue ensuite était : "Eh ! Toi ! Arbeloa ! Tu n’es pas Maradona !" » Lorsque Xabi Alonso est interviewé par Jamie Carragher par le Daily Mail, il n’oublie pas de lui rappeler la fois où il a dû le séparer d’Álvaro Arbeloa, lorsqu'ils évoluaient tous les trois sous les couleurs de Liverpool. À l’époque, Arbeloa a eu le culot de ne pas accepter cette remarque de Carragher, ce qui l’a mis dans une colère noire. La mâchoire crispée et le regard fou, Alonso l’a sûrement empêché de se lancer dans une vulgaire bagarre de bistrot.


Steve McManaman et Bruce Grobbelaar


Quand Bruce Grobbelaar te regarde avec ces yeux-là, mieux vaut partir très vite. Steve McManaman l’a bien compris. En 1993, Liverpool encaisse un but contre Everton à Goodison Park à cause d’un dégagement moisi de McManaman. De quoi mettre le gardien des Reds dans une rage folle, qui lui hurle dessus, puis l’attrape par la gorge. Les deux hommes commencent à se mettre des petites baffes, mais le futur joueur du Real renonce vite et file se replacer avant que les choses ne s’enveniment. Bien vu.

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Jermaine Beckford et Eoin Doyle


Lors de la rencontre de Championship entre Sheffield Wednesday et Preston North End en décembre 2016, Jermaine Beckford et Eoin Doyle, deux joueurs de Preston, prennent un rouge en fin de match. La raison ? Les deux bougres ont décidé d'échanger quelques patates en plein match, malgré l’intervention de leurs coéquipiers. Joyeux Noël au public de Sheffield.



Lee Naylor et Artur Boruc


La Coupe d’Europe est un vrai vecteur de tensions, qui peut parfois mettre les nerfs à rude épreuve. En 2007, dans un match crispant, le Celtic affronte le Spartak Moscou en barrages de Ligue des champions. Juste après la pause, à un partout, Lee Naylor concède un corner. Suffisant pour agacer le gardien Artur Boruc, qui vient d’un pas décidé lui hurler dessus. Le petit arrière gauche n’apprécie guère et commence à empoigner le grand gardien au niveau de la gorge. Boruc retourne tranquillement dans sa cage, en essayant de ne pas perdre la face. Une heure et demie plus tard, il sera le héros de la séance de tirs au but.

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Graeme Le Saux et David Batty


Apparemment, le Spartak Moscou a le don pour faire péter un plomb aux Britanniques en Coupe d’Europe. Douze ans plus tôt, ce sont deux joueurs de Blackburn qui se foutent sur la tronche lors d’un match de Ligue des champions contre le club moscovite. Lors de leur seule saison en C1, les Rovers vont à Moscou pour leur cinquième match de poule en ayant pris un seul point et en ayant marqué un seul but jusque-là. Et les choses ne s’arrangent pas, puisque Blackburn perd 3-0 contre le Spartak. C’en est trop pour les nerfs de Graeme Le Saux et David Batty, qui se rentrent dedans en essayant de récupérer un ballon. Le ridicule de la situation les énervent, et ils finissent pas se cogner. Combat d’infirmes, le retour.

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Par Kevin Charnay
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