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Top 10 : Les Kevin du foot

Un Kevin n'a pas le droit d'être un intellectuel, regrettait l'auteur du roman La Malédiction des Kevin. Dans les dîners mondains, porter le prénom - apparu en Irlande au début du XXe siècle, démocratisé aux États-Unis dans les années 70 et à la mode en France vingt ans plus tard - le plus beauf de notre ère n'est pas chose aisée. Alors, à défaut de se faire moquer sur les bancs des grandes écoles, certains ont choisi la voie du foot. Cela méritait bien un top ten. Surtout le jour de la saint-Kevin. Allez Kéké, bonne fête !

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  • Kevin-Prince-Boateng

    Pendant que son grand frère disputait les demi-finales de la Champions, Kevin-Prince trouvait le moyen de se faire virer de Schalke 04. La faute à une défaite face au FC Cologne qui a mis en rogne le directeur sportif, Horst Heldt. Pas de soucis pour le Ghanéen, il sait garder la forme. L'homme pratique intensément le sport en chambre. La preuve, selon sa douce, la présentatrice et mannequin italienne, Melissa Satta : « Nous faisons l'amour entre sept et dix fois par semaine » , confiait-elle en 2012 entre deux pirouettes avec KPB. Contrairement à son frangin, celui qui glisse tout seul, le Prince a une sacrée frappe de poney. Et pas que.

  • Kévin Bru
    Formé à Rennes, le Franco-Mauricien est sans doute l'un des plus grands collectionneurs de maillots de Ligue 2 sur cette planète. Relancé depuis l'été dernier en Angleterre sous les couleurs d'Ipswich Town, le Parisien d'origine n'est pas passé loin de la montée en Premier League. Avant de voyager en Bulgarie et d'atterrir finalement en Championship, le box to box des Tractor Boys porte les couleurs de Châteauroux, Clermont, Dijon, Boulogne et Istres. En janvier 2007, pour son baptême du feu en L1 avec le Stade rennais, Kévin remplace Jimmy Briand lors de Monaco - Rennes et se retrouve en face à face avec Yaya Touré. Une époque où Jimmy était plus coté que Yaya. Une époque où Kévin avait les dreads de Sean Paul.


  • Kevin Mirallas
    Il y a tout juste dix ans, Claude Puel le lançait sur les pelouses de Ligue 1. À 17 ans, Kevin fait son entrée au Stadium Nord de Lille dans les dernières minutes d'un match cadenassé face au Paris Saint-Germain. Trois minutes plus tard, le jeune homme inscrit le but de la victoire (1-0). Deux ans plus tard, le 22 août 2007, il endosse pour la première fois la tunique des Diables rouges. Là encore, celui qui a grandi dans les quartiers chauds de Liège, plante son but. Jusqu'en 2010, Kevin égraine les gazons de l'Hexagone entre le LOSC et Saint-Étienne. Le temps pour lui de croiser son sosie officiel et compatriote, Luigi Pieroni, avant d'aller fumer les défenses du championnat grec. Là bas, il a déjà plus marqué (34 fois) en deux ans que sur le reste de sa carrière. Mais en 2012, Mirallas quitte la Grèce pour Everton. Hélas, les fans des Toffes attendent toujours de voir le Wallon dépasser la barre des dix unités sur une saison de Premier League.


  • Kévin Lefaix
    Le buteur sûr du Red Star. Alors que son coéquipier David Bellion - d'un an son cadet - est repositionné au milieu de terrain audonien, cette saison, le Breton de 33 ans plante ses 18 pions en National. Sa meilleure ardoise en carrière. Quand Bellion jouait il y a dix ans à Manchester United, Lefaix enchainait les agences d'intérim. Après avoir intégré la réserve du Stade rennais à seize ans, sans jamais passer par la case centre de formation, Kévin met les crampons au placard - sans jamais avoir pu goûter aux caviars du jeune Yoann Gourcuff - et ne reprend qu'à 24 ans, sur les remparts de Saint-Malo. Ensuite, direction Vitré, Orléans, le Poiré-sur-Vie et enfin Saint-Ouen, en 2013. Hisser le Red' en Ligue 2 ? Kévin le fait aisément.


  • Kevin Gameiro
    14 mai 2013, Juventus Stadium, 23h30. C'est corones time, comme dirait George Eddy. En finale de Ligue Europa, Gameiro a le tir au but de la gagne au bout du pied. « J'ai regardé le gardien, j'ai regardé le ballon, et j'ai frappé fort dans le but. » Sans trembler. D'ailleurs, tergiverser, ça n'a jamais été le style de la maison. Alors qu'il débute en L1 au Racing Club de Strasbourg, le plus élégant des Kévin se fait les croisés. Problème : il n'a pas encore signé de contrat pro. Sa carrière aurait pu s'envoler mais Gameiro s'accroche et réussira ensuite à faire son trou à Lorient avant de rejoindre le PSG, pour trouver finalement son compte en Andalousie. Et, en finale de C3 face au Dnipro, le FC Séville sait aussi sur qui compter pour tirer les pénos.


  • Kevin De Bruyne
    La gueule de poupon, la peau glabre, le teint clair qui vire rosé dès le premier effort physique ; la chevelure rousse et le pot de gel qui va avec. Depuis ses premiers plaisirs solitaires au centre de formation de Genk, le Belge a toujours la même tronche. Sur le terrain en revanche, le gamin s'est fait botter le cul par le cador qui étale à présent sa technique sous le maillot de Wolfsburg. À 23 piges, le natif de Drongen s'est déjà forgé un mental solide : il a déjà vaincu une mononucléose à l'aube de sa carrière. En Buli, il signe cette saison un double-double étourdissant : 18 passes et 10 buts. Une belle revanche après l'épisode Chelsea et la moue du Mou à son égard.


  • Kévin Monnet-Paquet
    KMP, ou un démarreur pied droit, toujours en piste sur l'aile gauche. Né à Bourgoin-Jallieu, une agglomération de la banlieue lyonnaise, Kévin y décrochera sa première licence : au CSBJ - feu l'un des meilleurs clubs de rugby français. Mais il passe les premières années de sa vie au Togo, où il découvre le football à la télé via les exploits des Bafana Bafana d'Afrique du Sud lors de la CAN 96. Auparavant, il voyage d'abord au Rwanda, le pays de sa mère, une décennie après la terrible guerre civile qui couta la vie à certains membres de sa famille. Le Rwanda, c'est également la patrie d'origine du chanteur Corneille, dont le joueur est fan. Pour preuve, il chante Seul au monde à son arrivée chez les Verts. C'est vrai qu'on doit se sentir isolé quand on a vécu entre Lens, Lorient et Saint-Étienne.


  • Kévin Bérigaud
    Évian Thonon Gaillard, Kévin y a fait ses débuts en CFA - dans l'équipe qui s'appelait encore Croix de Savoie. Kévin y a connu la montée en National. Kévin y a connu la montée en Ligue 2. Kévin y a connu la montée en Ligue 1. Mais Kévin est judicieusement parti avant la redescente en L2. À moins - et c'est plus probable - que son départ l'été dernier n'ait eu un effet direct sur la saison en mousse de l'ETG. D'ailleurs, Pascal Dupraz l'a affirmé : « Kévin Bérigaud a le potentiel pour devenir l'un des meilleurs attaquants français » . Et n'y voyez pas ici une pointe de chauvinisme de la part de coach Dupraz pour ce pur produit haut-savoyard. Quel souvenir Kévin garde t-il des causeries de Pascal ? « De temps en temps, avant un match, il nous mettait une petite vidéo avec des handicapés pour nous motiver et nous montrer qu'on avait un peu de chance » , déclarait le joueur montpelliérain à France Football avant de retrouver l'ETG en mars dernier. Un conseil, Kévin : pour enfiler à nouveau les perles, mate le replay du dernier Téléthon.


  • Kévin Anin
    Après un début de carrière prometteur entre Le Havre, Sochaux et Nice, l'écorché vif hésite à poursuivre son bout de chemin dans « ce monde de putes » que serait le foot pro. L'ancien double champion de Normandie de boxe française serait même en dépression. Et puis il y a cette nuit du 3 au 4 juin 2013. Victime d'un grave accident de voiture et touché aux bras et surtout à la colonne vertébrale, le gamin de de Mont-Gaillard, au Havre, plonge dans le coma. Il en sortira une dizaine de jours plus tard, avec les séquelles que l'on sait. Un an plus tard, sa mère, Nathalie, assure qu'il « peut se tenir debout, ça lui tient à cœur » . Aujourd'hui, le milieu de Lorient, Walid Mesloub, nous confie que Kévin a « le moral  » . « Quand on se voit ? On fait des trucs normaux, on se balade, on joue à la console etc » , témoigne t-il tout en restant discret sur l'état de santé de son pote. Kévin Anin et sa famille restent, eux, loin des médias, loin du foot pro. À l'OGC Nice, son numéro 17 a été retiré, façon NBA. Prends ça, Kevin Durant.


  • Hall of Fame : Kevin Keegan
    Quand Bill Shankly va chercher ce jeune milieu prometteur du côté de Scunthorpe United, à moins de 200 bornes de Liverpool, il ne sait pas encore qu'il tient là une superstar des seventies. Repositionné par Shanks à la pointe de l'attaque des Reds et épaulé par le Gallois John Toshack, Keegan martyrisera toutes les défenses du Royaume. Six saisons et tout juste 100 buts au compteur plus tard, l'Anglais fait ses adieux à Anfield. Entre temps, à Rome, il aura soulevé la première C1 dans l'histoire du club (1977). De quoi dormir sur ses deux grandes oreilles avant de mettre les voiles vers Hambourg. Outre ses deux Ballon d'or d'affilée en 1978 et 1979, Kevin offre aussi ce titre de champion tant attendu au HSV. Et cette année-là, Kevin chanta.



  • Bonus : Mathieu Valbuena
    Son petit corps porte fièrement le combo marcel-boxer fluo-jean délavé, au point d'investir dans la marque Kahmo-Sutra, passe ses vacances au Club Med de Kemer en Turquie mais aime aussi le camping, s'est fait tatoué un motif tribal sur le biceps gauche, a passé un BEP vente, pour travailler à Intersport, et ne rechigne pas à aller à la bagarre mais tombe souvent comme une feuille morte. Le petit Valbuena était donc prédestiné à prolonger fièrement la longue dynastie des « Kéké » . Pourtant, le 28 septembre 1984, dans une douce commune de Gironde nommée Bruges, Carlos et Brigitte ont préféré faire diversion. Après Vanessa, la grande soeur, leur fils aîné sera baptisé Mathieu. Tant pis pour nous.


  • Auraient pu être cités :
    Kevin Nolan, Kevin Constant, Kevin Théophile-Catherine, Kevin Strootman ou encore le successeur de Zlatan au PSG, Jean-Kevin Augustin…

    Par Florian Lefèvre, avec l'approbation de Kévin Charnay
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