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Top 10 : j'ai mis mon pays sur la carte du foot mondial

« J’ai placé la Suède et la France sur la carte du monde. » La dernière punchline de Zlatan a pas mal fait causer ces derniers jours. Mettons de côté son affirmation péremptoire sur la France et concentrons-nous sur celle concernant la Suède : pas sûr non plus qu’il dise vrai au pays de Brolin, Ravelli, Larsson ou Simonsson. En voici dix en revanche qui ont vraiment mis en lumière leur pays, d’une manière ou d’une autre.

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Saïd Al-Owairan, Arabie saoudite



  • Fait d’armes – A marqué le plus beau but du Mondial 1994 et a permis à son pays, l’Arabie saoudite, de connaître sa petite popularité durant ce fol été américain. Le 29 juin 1994 au RFK Stadium de Washington, le joueur d’Al-Shabab marque dès la 5e minute de jeu le seul but du match décisif face à la grosse équipe de Belgique de Scifo, Wilmots, Boffin, Preud’homme… Une chevauchée folle qui le voit traverser quasi tout le terrain d’un gros tout droit rageur. Les Vert et Blanc se hissent jusqu’en 8e de finale du tournoi et tombent avec les honneurs face à la Suède. L’espace de quelques jours, l’Arabie saoudite a été une nation qui pèse dans le monde du foot. Merci Saïd.
  • Postérité – Cette première de l’Arabie saoudite en Coupe du monde est suivie de trois participations de suite, sans plus jamais sortir des poules. Est absente depuis 2010 et a sérieusement régressé dans la hiérarchie, y compris sur le continent asiatique.

    George Weah, Liberia



  • Fait d’armes – Mister George a été le premier non-Européen à recevoir un Ballon d’or. C’était en 1995, il venait de partir pour l’Italie, laissant les Parisiens pleurer leur perte. Dans les années 90, clairement, le supporter de foot avait un avantage sur le péquin de base : il pouvait te citer d’un réflexe une personnalité libérienne. Dans une soirée quiz, ça peut servir.
  • Postérité – Weah a eu beau se démener, il n’a jamais réussi à rien gagner avec la sélection et s’est aujourd’hui tourné vers la politique, où ça semble là encore loin d’être une partie de plaisir. Le Liberia, c’est George et c’est à peu près tout, malheureusement. Son seul compagnon de galère pour essayer de faire exister le pays sur la mappemonde se nommait James Debbah, actuel entraîneur de l’équipe nationale.

    Paulo Wanchope, Costa Rica



  • Fait d’armes – Quart-de-finaliste du dernier Mondial, le Costa Rica a été une révélation sur le plan international. Les performances des Ticos actuels doivent beaucoup à l’acharnement d’un homme : Paulo Wanchope, tout en hargne, qui a longtemps été un peu seul à essayer de faire exister ce petit pays d’Amérique centrale. Pour lui, deux participations de suite à une Coupe du monde, en 2002 et en 2006, histoire que l’observateur de foot s’habitue à faire de cette sélection un incontournable des grands rendez-vous internationaux.
  • Postérité – Depuis la réussite de l’ancienne terreur de Premier League au début des années 2000, les Costariciens sont devenus une valeur prisée du marché, qui s’exporte un peu partout en Europe, y compris jusqu’au Real Madrid.

    Andreï Chevtchenko, Ukraine



  • Fait d’armes – Début des années 90 : éclatement de l’URSS en confettis de pays qui doivent tout reprendre de zéro ou presque, y compris dans le sport. À ce petit jeu, c’est l’Ukraine qui a été la plus belle tête de gondole, grâce surtout à deux hommes : Bubka à la perche et Chevtchenko évidemment, délicieux Ballon d’or 2004. C’est quand même un peu plus la classe que l’Ouzbékistan avec Abdoujaparov.
  • Postérité – Sa persévérance et son aura ont permis à l’Ukraine de devenir une nation qui compte, quart-de-finaliste du Mondial 2006 et co-organisatrice de l’Euro 2012. Jusqu’à ce que pays s’embrase et que ça rende les choses plus compliquées de nouveau. La sélection dispute actuellement les barrages de l’Euro face à la Slovénie.

    Ali Daei, Iran



  • Fait d’armes – Ce qu’on connaissait de l’Iran du foot avant Daei, c’était qu’on savait vaguement qu’ils savaient plutôt bien jouer au foot et qu’ils kiffaient bien la bonne moustache virile. Ce qu’on a su de l’Iran du foot avec Daei, c’est qu’ils savent effectivement bien manier la chique et la moquette en dessous des narines et que l'Iran était un pays dingue de foot. La star incontestable du football iranien a joué en Allemagne, y compris au Bayern, et marqué plus de 100 buts avec la sélection. Là, oui, clairement, le mec a inscrit son pays sur la carte du foot au gros feutre indélébile.
  • Postérité – L’an dernier encore, la Team Melli était là, à défendre fièrement et bravement ce singulier pays. Depuis Daei, on s’est intéressé au foot de là-bas, au championnat local passionné, aux derbys enflammés. La curiosité laisserait presque place à la fascination. Et tout ça vient d’Ali.

    Landon Donovan, États-Unis



  • Fait d’armes – Le soccer américain jusqu’aux années 90, ce sont des tronches incroyables (coucou Lalas), un jeu rugueux disputé sur du synthétique avec des lignes de foot américain, une grande méconnaissance de ce sport et plus d’intérêt chez les filles que chez les garçons. Et puis Donovan est arrivé. Nouveau millénaire et nouvelle perception de ce que représente désormais ce pays sur la planète football (le vrai) : une nation régulière dans les grandes compétitions, pas vilaine à regarder, qui sait apprendre de ses erreurs et rattraper son retard historique sur ce sport de plus en plus apprécié là-bas et disputé enfin sur du vrai gazon. Manquerait plus que les Ricains appellent enfin ce sport par son vrai nom, tiens.
  • Postérité – Depuis la retraite l’an dernier du recordman de buts en sélection (57, en 157 matchs), les Yankees doivent faire leur deuil et se tourner vers les prochaines échéances, avec en point d’orgue le prochain Mondial. Qu’ils pourront aborder sans subir les moqueries teintées de condescendance des adversaires européens et sud-américains.

    Carlos Valderrama, Colombie



  • Fait d’armes – De la formidable Colombie qui émergea sur la scène internationale au début des années 90, il était le plus visible. Par son look bien sûr, mais aussi par son charisme. Capitaine de la sélection lors du Mondial italien, il a permis avec ses coéquipiers de montrer que le football en Amérique du Sud, ce n’était pas seulement le Brésil, l’Argentine et de temps en temps l’Uruguay ou le Chili.

  • Postérité – La génération de Valderrama, Asprilla, Rincón et Higuita a longtemps cru qu’elle n’aurait pas de successeurs, mais ils ont fini par arriver et éduire lors du dernier Mondial. James, Falcao, Cuadrado et toute la bande savent qu’ils doivent beaucoup à leurs aînés.

    Ryan Giggs, pays de Galles



  • Fait d’armes – Pauvre Ryan… Il s’est longtemps battu un peu trop tout seul pour essayer de faire exister le pays de Galles sur la scène internationale. En vain. Alors, à défaut, il a été pendant deux décennies le seul et unique représentant de son pays dans les grandes compétitions européennes et en Premier League. Avec, toujours, le maillot de MU sur le dos et en pensant très fort à celui des Gallois certainement.
  • Postérité – S’il a étiré le plus longtemps possible sa carrière sportive, il est trop tard pour Giggs pour faire partie de l’aventure actuelle, avec ces Gallois pragmatiques et solidaires qui se sont qualifiés pour le premier Euro de leur histoire.

    Jari Litmanen, Finlande



  • Fait d’armes – « Ah tiens, c’est qui ce petit gars malingre du côté de l’Ajax qui met la misère à tout le monde ? Jari comment ? Litmanen ? Tiens donc, comme c’est exotique. C’est finlandais comme nom, ça, non ? Il me semblait bien. Alors comme ça, les Finlandais aussi tapent dans un ballon ? Et moi qui pensais qu’il n’y avait là-bas que des déglingos du volant et des mecs qui portent une carabine en bandoulière pour aller skier… »
  • Postérité – Elle n’est pas folle, il faut bien le reconnaître. Jari le taciturne n’a pas tellement fait de petits, et la Finlande reste le parent pauvre du Nord de l’Europe, se faisant même désormais largement doubler par les Islandais.

    Jack Warner, Trinité-et-Tobago



  • Fait d’armes – Trinité-et-Tobago, c’est Ato Boldon, les sprints sur le tartan, les Olympiades. Nettement moins le football, hormis la parenthèse du Mondial 2006 avec le vieillissant Dwight Yorke. Jusqu’à ce que déboule le scandale de la FIFA cette année avec un incontournable magouilleur nommé Jack Warner. À défaut de faire briller son pays sur le pré, ce drôle d’homme politique qui réfute tout, même l’évidence, avec un aplomb fantastique, a permis à tous les suiveurs de l’affaire Blatter en 2015 de faire causer de Trinidad et Tobago. Comment ça les Caraïbes, ce n’est pas que des paradis fiscaux ?
  • Postérité – A priori, on a affaire à une comète, le gazier ayant été banni en septembre de toute activité liée au football. C’est con, on se marrait bien. Reste à la sélection trinidadienne à essayer de se reconcentrer sur le jeu et les qualifications pour le prochain Mondial. C’est pas gagné. À noter que David Nakhid, ancien capitaine de la sélection, a tenté sa chance dans la course à la FIFA, mais sa candidature a été rejetée, faute de parrainages suffisants.

    Par Régis Delanoë
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