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  1. // Euro 2020

Top 10 : ils avaient prévu de faire de l'Euro 2020 leur chose

Ils sont encore plus déçus que vous du report de l'Euro 2020, qui se jouera finalement à l'été 2021. Eux, ce sont ces joueurs en pleine bourre, bientôt sur la fin, revanchards, qui comptaient bien retourner l'Europe du 12 juin au 12 juillet prochains.

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1. Ciro Immobile (Italie)

Le 20 février dernier, Ciro Immobile a fêté ses 30 ans. Une nouvelle occasion, plutôt belle, de célébrer la meilleure saison de sa carrière. Celle-là même qui fait de lui l’actuel Soulier d'or européen. 27 buts en 26 journées de Serie A, c'est vrai, c’est fort. Le buteur de la Lazio, qui a connu un trou d’air de deux ans en sélection (pas un pion entre septembre 2017 et septembre 2019) avait à cœur de prendre sa revanche. L’Euro 2020 aurait dû être « son » Euro, celui où Ciro devait être le fer de lance d’une Nazionale retrouvée deux ans après l'échec pré-Mondial 2018. Celui où le buteur malheureux de Dortmund et de Séville avait l’occasion de montrer au Vieux Continent qu’il n’y a pas qu'en Serie A qu’il fait pleurer les pères de famille munis de paire de gants. Tant pis. Car il n’est pas exclu non plus de retrouver le bomber laziale encore plus fort à l’approche de l’été 2021. La peur aura un nom : ce ne sera pas Covid-19, mais bien Immobile-17.


2. Teemu Pukki (Finlande)

Le buteur de Norwich aura eu au moins un mérite cette année : permettre à n’importe quel fan de foot de citer en soirée le nom d’un joueur de l’équipe de Finlande. Et il est loin d’y être étranger. Meilleur buteur de Championship l’an passé, meilleur joueur du mois d’août en Premier League cette saison, le bûcheron de Kotka n’était pas contre couper l’herbe sous le pied des ténors du Vieux Continent. Pour un mec « qui a coûté moins cher qu’un Mars » aux Canaries en 2018 selon l'ancien buteur du club Darren Huckerby, s’envoler pour le premier Euro de l’histoire de sa sélection après avoir claqué sa dizaine de pions (il en est à 11) en Premier League aurait été une belle histoire à raconter. Sans Euro, et alors que la descente de Norwich apparaît comme certaine, Pukki, qui fêtera ses 30 ans dans 9 jours, a désormais davantage de chances de terminer au Shanghai Shenhua dans deux ans que de planer sur l’élite européenne en mangeant son pain blanc. Foutu pangolin.




3. Dimitri Payet (France)

C’est un théorème qui n’a plus besoin d’être démontré ces dernières années. Voilà le topo : les saisons qui donnent directement sur une grande compétition internationale pour l’équipe de France, le Réunionnais lancé au FC Nantes devient un Super Saiyan. Cela a fait le bonheur de West Ham en 2015-2016, puis de l’OM en 2017-2018 et nous a offert un Euro 2016 mémorable de sa part. Seulement, sa sortie sur blessure en finale de Ligue Europa, peu avant le Mondial 2018, avait eu raison de sa place dans les 23 partis conquérir le monde en Russie. Cette année, celui qui fêtera ses 33 piges à la fin du mois (il est né un 29 mars, comme Teemu Pukki, tiens) assure et a même parfois semblé porter à bout de bras un Olympique de Marseille qui retrouve finalement un certain standing. Mais la vie est cruelle : il n’y aura ni étincelle, ni foudre en juin prochain.



4. Manuel Neuer (Allemagne)

Qu’il est loin le temps où Manuel Neuer, auréolé de son statut de champion du monde, était la référence incontestable au poste de gardien de but. Non, le goal volant allemand n’est pas immortel, et il le sait. Quelque peu rentré dans le rang avec l’âge, le portier de bientôt 34 ans (il les aura le 27 mars) voit la concurrence fondre sur lui. Au Bayern, où l’arrivée l’été prochain du crack Alexander Nübel (qui vient de... Schalke 04, évidemment) pourrait sonner le début d’une nouvelle ère, comme en sélection où l’étincelant Marc-André ter Stegen, son cadet de six ans, ne devrait plus trop tarder à reprendre le flambeau. L’homme aux 92 capes avec la Mannschaft s’est d’ailleurs vu indiquer la direction du banc par Joachim Löw à deux reprises en fin d’année 2019 (face à l’Argentine en octobre puis l’Irlande du Nord en novembre), preuve que les temps changent. Si l'ancien dernier rempart de Gelsenkirchen aurait tout de même pu espérer disputer un troisième championnat d’Europe dans la peau d’un numéro un cet été, la donne aura changé dans quinze mois.


5. Trent Alexander-Arnold (Angleterre)

79 minutes lors d’une défaite face à la Belgique en phase de poules. Voilà en tout et pour tout le bilan de TAA en matière de temps de jeu lors de la dernière Coupe du monde avec l’Angleterre. Mais depuis, le gamin de Liverpool a passé la vingtaine, gagné une C1 et pris une dimension folle, en devenant le prototype absolu du latéral moderne. Après deux saisons passées à affoler son couloir droit et les statistiques, la fête quadriennale de l’UEFA arrivait donc à point nommé, Alexander-Arnold ayant même pris l’ascendant sur Kieran Trippier en sélection, à l’occasion des ultimes matchs de qualification. Mais il faudra attendre une année de plus pour mettre le monde à ses pieds, quitte à se refaire passer devant par un vulgaire Kyle Walker d’ici là.



6. Steven Berghuis (Pays-Bas)

À 28 berges, l’ancien de Twente et Watford réalise quasiment la saison de sa vie. Il est même en passe de boucler pour la première fois un exercice en tête des buteurs d’Eredivisie, avec ses quinze caramels en 24 apparitions avec le maillot du Feyenoord. De quoi convaincre Ronald Koeman de lui redonner une chance sous le tricot oranje cette saison, en témoignent son retour dans la liste et ses apparitions contre l’Estonie et l’Irlande du Nord. Avec la grave blessure d’un Memphis Depay qui était devenu le patron offensif en sélection, l’attaquant avait même le tapis rouge déroulé. Un tel scénario pour le retour des Pays-Bas dans la cour des grands, six ans après ? C’était trop beau pour être vrai.


7. Cristiano Ronaldo (Portugal)

Entre CR7 et l’Euro, c’est avant tout une histoire de larmes de crocodile. 2004, chez lui, le jeune Cristiano encore ado avait vu la Grèce le priver d’une première fois dont il rêvait nuit et jour. L’Allemagne, en 2008, puis l’Espagne en 2012, ont ensuite pris le relais dans le rôle du « grand méchant qui fait pleurer le quintuple Ballon d’or » . Et puis 2016, la délivrance au Stade de France, où CR7 a pleuré de joie, cette fois. Alors, en 2020, à 35 ans, Cristiano s’était déjà préparé à ce qui serait sa dernière grande compétition avec le Portugal. Car oui, même s’il reste une machine, le Portugais n’est plus aussi vif qu’avant. S’il reste un buteur hors pair, ses accélérations sont plus rares, ses gestes techniques plus lents, et ses coups francs désastreux. L’été prochain, Cristiano Ronaldo aura 36 ans. Et s’il sera sans doute encore footballeur et pas encore pêcheur, le poids des années va inévitablement compter.




8. Tomáš Souček (Tchéquie)

Qu’elle fut belle, cette saison 2019-2020 pour Tomáš Souček. Le milieu défensif du Slavia Prague, capitaine, a d’abord été le phare de son équipe séduisante en phase de poules de Ligue des champions. Là où personne ne voyait les siens s’en sortir au milieu des requins du Barça, de l’Inter ou le Borussia Dortmund et là où le champion de Tchéquie a finalement embêté tout le monde. Arrive janvier 2020, un prêt avec option d’achat à West Ham et la découverte de la Premier League à 25 ans. L’étape suivante de la carrière de l’incontournable international tchèque aux vingt-cinq sélections était donc l’Euro. Contrairement à d’autres, Souček a toute sa carrière devant lui. Mais une épopée avec son équipe nationale n’aurait pas braqué un ou deux projecteurs de trop sur le taulier du milieu de terrain.


9. Vincent Kompany (Belgique)

Sa double casquette entraîneur-joueur n’a pas existé très longtemps, mais Vincent Kompany continue de faire les beaux jours d’Anderlecht, au sein de la charnière centrale des Mauves, brassard au bras. Avec sa patrie, c’est un peu plus compliqué pour l’actuel coéquipier de Samir Nasri : l’idole de l’Etihad Stadium n’a plus foutu les pieds à un rassemblement depuis juin dernier, la faute à un corps toujours aussi fragile. Alors que le roc de 33 ans a dit adieu au très haut niveau l’été dernier en quittant City et que le besoin de renouvellement défensif se fait sentir au Plat Pays, un dernier tour à l’occasion de cet Euro aurait été un magnifique baroud d’honneur pour Kompany, retapé pour la deuxième partie de saison. Maintenant, Roberto Martínez aura intérêt à se trouver un argument béton s’il décide de prendre Vince The Prince pour ce qui est devenu l’Euro 2021.


10. Eran Zahavi (Israël)

Ok, Eran Zahavi n’est pas à l’heure actuelle encore qualifié pour l’Euro. Israël a encore des barrages à jouer pour y accéder, mais voir le milieu offensif du Shanghai Shenhua briller aux quatre coins de l’Europe cet été n’aurait surpris personne. À 32 piges, Zahavi cartonne au sein de l’Empire céleste avec un total de 87 pions et 26 passes décisives en 99 matchs ! Mieux, même avec le maillot de l’État hébreu sur le dos, le canonnier passé par le Maccabi Tel-Aviv et l’Hapoël Tel-Aviv - qui avait rentré un ciseau de toute beauté en Ligue des champions à Hugo Lloris en 2010 - a fini deuxième meilleur buteur des qualifs de l’Euro à une petite unité d’Harry Kane. Avec deux triplés face à l’Autriche et la Lettonie, et surtout au moins un but inscrit lors de sept des dix matchs sur cette période. Mais cet été, non, Zahavi ne sera pas sur le pont.

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Par Jérémie Baron et Andrea Chazy
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