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Toi, le gardien de Ligue 1, arrête de te prendre pour Ederson

À défaut de le déloger des cages du PSG, le portier brestois Sébastien Cibois s'est découvert cette semaine un point commun avec Keylor Navas, son ancien collègue et concurrent dans la capitale : tous deux ont joué avec le feu balle au pied, contre Lyon et sur le terrain du Barça. Une prise de risque lourde de conséquences dans le cas du premier, et révélatrice de l'évolution récente et un peu forcée du poste de gardien de but, à qui les coachs de Ligue 1 demandent de plus en plus de jouer. Parfois jusqu'à l'excès.

Il faut être pris pour être appris, paraît-il. Mais dans le cas des gardiens de but, ce poste où chaque erreur en vaut cent, un simple avertissement devrait suffire. Cet avertissement, Sébastien Cibois l’a reçu il y a quinze jours, le dimanche 7 février face à Bordeaux : un pressing appuyé de l’attaquant girondin Hwang, dont le portier brestois s’est sorti d’un crochet laborieux. Mais cette frayeur n’a pas suffi, et l’ancien Parisien, promu titulaire ces dernières semaines, a de nouveau fait le mariolle vendredi face à Lyon et Lucas Paquetá, jusqu’à se faire punir dès la 9e minute : le milieu brésilien n’a pas mordu dans sa feinte, lui a gratté le ballon et a marqué dans le but vide. Embarrassant. Et révélateur d’une tendance, ou plutôt d’une déviance récente chez les gardiens à prendre de plus en plus de risques balle au pied. Parfois même trop.

De l'art de jouer avec ses moyens


Car Cibois n’est pas seul dans son malheur. Au rang des prévenus figure également par exemple son homologue dijonnais Anthony Racioppi, coupable le 1er novembre (11e journée) contre Lens d’un râteau complètement foiré devant Arnaud Kalimuendo, venu ensuite le contrer sur sa ligne pour marquer l'unique but de la rencontre ce jour-là. Ou Keylor Navas, trop confiant mardi devant Antoine Griezmann une fois le Barça breaké (1-3), et tout heureux de voir le ballon fuir son poteau après avoir été intercepté par le Français. À quelques centimètres près, les Blaugrana et le match étaient totalement relancés... Bien sûr, les circonstances, les acteurs et les conséquences de ces Dijon-Lens et Barcelone-PSG sont incomparables. Mais le problème de fond reste le même : à trop jouer avec le feu, on finit souvent par se brûler. Surtout quand on manque d’expérience, d’assurance, de confiance ou tout simplement de consistance dans le jeu au pied.


À qui la faute ? Aux entraîneurs, d’abord, désireux à tout prix de construire ou repartir de derrière, une intention évidemment louable, mais souvent inadaptée en Ligue 1 au profil technique des défenseurs et gardiens, chose qu’ont assez bien illustrée Álvaro et Mandanda samedi à Nantes. Et qui s’évertuent à vouloir faire de leur portier un libéro, un premier relanceur sans forcément tenir compte de ses aptitudes balle au pied. N’est pas Ederson qui veut, faut-il le rappeler. Or aucun club en France - et surtout pas Brest ou Dijon - n’a les moyens financiers et techniques du City de Guardiola, qui a lui tout le loisir de façonner une équipe à son image. Charge donc aux coachs français de s'accommoder de leur effectif. En tenant compte de cette donnée : une bonne partie des gardiens de l’élite est fâchée avec ses panards, à l’instar entre autres d’un Alfred Gomis dont les premiers mois avec le Stade rennais sont grandement ternis par sa fébrilité dans ce domaine.

Entraîneurs-gardiens, torts partagés


Quant aux rares privilégiés, ils restent à la merci d’une défaillance. Comme Gautier Larsonneur, l’habituel titulaire dans les buts brestois, auteur le 6 janvier face à Nice (2-0, 18e journée) d’un invraisemblable combo contrôle loupé-dégagement dévissé qui a heurté sa barre puis son poteau, finalement sans gravité. Puis d’une relance dangereuse ayant amené le second but strasbourgeois le 3 février dernier (2-2, 23e journée), et contribué sans doute, dans une période déjà compliquée pour lui, à sa rétrogradation récente sur le banc breton. À quoi bon s’entêter, quand les planètes sont mal alignées ?


La responsabilité incombe en effet aussi aux portiers, qui semblent avoir pour beaucoup perdu leur libre arbitre ces dernières semaines au profit d’une application bête et disciplinée des principes de jeu de leurs coachs. Et qui privilégient donc une prise de risque parfois aberrante au bon sens voulant qu’en cas de forte pression adverse - et donc de danger immédiat -, l’idéal reste de dégager le ballon, même à l’emporte-pièce. C'est en tout cas l'avis de Brendan Chardonnet, interrogé peu après la défaite brestoise face à l'OL. « Ce sont les inconvénients de notre style de jeu où même le gardien, quand il est pressé, veut essayer de relancer court et tente ce crochet, pose le défenseur central breton. Mais s'il faut mettre le ballon en tribunes et casser un siège, ce n'est pas grave, je préfère ça qu'encaisser un but. » Car ne l’oublions tout de même pas : le rôle premier d’un gardien reste de colmater et rassurer, pas d’amuser la galerie. Encore moins à ses propres dépens.

Par Simon Butel
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