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Tintouin au Congo

Interrogé par les autorités policières madrilènes sur une enquête liée à une organisation de narcotrafiquants, Edwin Congo (43 ans) se retrouve embarqué dans une histoire encore floue dans laquelle il s’estime « très tranquille » . Mais l’ancien attaquant du Téfécé et du Real Madrid n’est pas encore tout à fait sorti d’affaire.

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À première vue, rien ne semble brusquer la paisible vie de l'ancien footballeur Edwin Congo. Un statut de consultant dans le programme El Chiringuito, un passé au sein du prestigieux Real Madrid, sans oublier dix-sept capes avec sa sélection nationale colombienne entre 1999 et 2004 enjolivées par deux participations à la Copa América. Mais depuis ce mardi 12 mai, Congo doit évoquer une partie de sa vie privée. Pendant quelques heures, le poste de police devient la scène d’un interrogatoire où l’ancien avant-centre passé par Toulouse en 2001 doit s’expliquer. La raison ? Une prétendue corrélation avec un groupe de personnes accusées de trafic de drogue à l’échelle internationale. Relâché après sa déposition au commissariat, le joueur s’expliquait à l’antenne le soir même. « Je me sens très tranquille, avouait-il au présentateur Josep Pedrerol, son habituel collègue de travail. Parfois, nous sommes en relation avec des personnes qui ne nous apportent finalement rien, des gens qui ne sont pas bénéfiques à nos vies. » Un euphémisme.

« J’entends qu’on toque à la porte, c’était la police »


La nuit précédente en Bulgarie, la police nationale s’empare d’une tonne de cocaïne contenue dans des caisses en carton envoyées depuis la Colombie jusqu’en Europe. Une fois la magouille détectée et après une année complète d’enquête policière pour aboutir à cette opération baptisée Torta Ahogada (Gâteau étouffé, en VF), les autorités de chaque pays, informées du succès de la saisie, procèdent à dix-huit interpellations. Parmi elles, donc, celle d’Edwin Congo. « Ce matin-là, c’était la première fois que j’allais courir hors de chez moi en cette période de coronavirus, décrit le Sud-Américain. Quand je reviens à la maison, je fais d'autres exercices physiques et j’entends qu’on toque à la porte. C’était la police. » Congo prend ses affaires, accompagne les agents véhiculés venus pour procéder à son arrestation et répond à une série de questions sur ses fréquentations. « Ils m’ont bien traité, assure-t-il. Ils avaient besoin de mon opinion. Je devais observer des photos de personnes et leur dire si cela me parlait ou non. Je connaissais beaucoup d’entre elles, je connais leurs enfants qui souhaitaient jouer au football. En tant que personne publique, j’avais avec eux une relation cordiale et aimable. J’ai toujours voulu aider les gens. »



Seulement, certaines de ces personnes ne sont pas des enfants de chœur. Parmi elles, un médecin surnommé El Cirujano (Le Chirurgien, en VF), mais aussi le « docteur de Maradona » , détenteur d’une clinique où des tierces personnes en lien avec l’enquête se rassemblaient pour faire fructifier leurs affaires illégales. « J’allais dans cette clinique pour mincir, affirme le natif de Bogota. Je connaissais sa femme, ses enfants. C’était un ancien médecin de la sélection nationale. Beaucoup de Colombiens vont dans cette clinique, mais pas seulement. C’est un endroit assez fréquenté, il n’y a pas qu’une seule pièce, mais plusieurs. C’est une situation qu’il faut éclaircir pour obtenir des faits qui doivent être révélés. » En l’occurrence, les faits avérés sont évocateurs : depuis l’Espagne, une plateforme de distribution de cocaïne implantée en Andalousie s’étend à l’échelle continentale, chapeautée par le gang des Castañas (Châtaignes, en VF). Après réception, la marchandise passe les frontières pour atterrir aux Pays-Bas ou en Bulgarie grâce à des caisses d’ananas et de citrons verts contenus dans du carton compressé. Dans ce carton, une quantité maximale de 100 grammes de cocaïne par caisse est extraite en laboratoire grâce à un processus chimique complexe. Tout un programme.

Les bijoux de la discorde


Mais depuis le début de la semaine, la fête est finie à Sofia où la Direction nationale de la lutte contre le crime organisé s’est emparée de la cargaison surveillée depuis son arrivée en Grèce. « Je n’ai jamais été intéressé par le trafic de cocaïne, affirme Congo de façon catégorique. Comme n’importe quel être humain, je cherche simplement à réaliser des activités pour gagner ma vie. Parmi les personnes que j’ai identifiées, j’étais lié à l’une d’elles via le commerce d’émeraudes. Il possède des diplômes dans ce domaine et il est assez qualifié pour importer les pierres précieuses et de l’or. J’étais également lié à certaines personnes qui souhaitaient obtenir ces émeraudes. J’étais très attaché à ce que les choses soient bien faites, par écrit. (...) La police m’a dit que je devais prendre conscience de la situation et m’éloigner de ces personnes-là, car elles ne me veulent pas du bien. Je me suis rendu compte que cela faisait un moment que les autorités me suivaient pour connaître mon quotidien. Ils me montraient une photo d’un endroit, ils savaient que j’y allais régulièrement. Je dois voir les choses autrement si je veux être heureux. J’aime le football, j’analyse le football et cela a toujours été ma volonté. » Sans jamais dépasser la ligne blanche.

Par Antoine Donnarieix
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