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Tiens, on a failli oublier la Biélorussie

Rassurée après sa victoire en Bulgarie, l’équipe de France est confrontée ce mardi à un dernier obstacle dans sa marche vers le Mondial. Mais face à une Biélorussie peu intimidante, il serait présomptueux de penser que le tour est déjà joué, car toutes les garanties ne sont pas encore réunies. Gare à ne pas pécher par orgueil.

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L’itinéraire sur la carte Michelin est formel : pour atteindre la Russie, il faudra d’abord passer par la Biélorussie. « Il y a beaucoup de satisfaction, mais c'est seulement une étape, notait lucidement Hugo Lloris samedi soir en Bulgarie. Le match de mardi sera capital devant nos supporters. » Car oui, au risque de l’avoir oublié, il y a match ce mardi et pas n’importe lequel. Un du genre à pouvoir propulser l’équipe de France en Coupe du monde ou à la voir être reversée en barrages. Si le déplacement à Sofia a concentré l’attention du fait de son contexte dramaturgique, il a failli occulter que la réception de la Biélorussie était tout aussi primordiale. Voire plus dangereuse. Car cette fois, impossible de ressusciter de vieux démons pour mobiliser les troupes et de tirer la ficelle de « l’histoire qui se répète » . Contrairement à la Bulgarie, la Biélorussie avance masquée. Et comme disait la grand-mère de Martine Aubry : « Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup. »

Tire la chevillette et la barrage cherra


La première raison de prendre garde avant cette rencontre au Stade de France est simple. La France n’est toujours pas qualifiée. Une victoire, l’affaire sera emballée et pesée. Mais pour tout autre résultat, elle sera dépendante de la performance de Suédois menaçants, bien calés à une longueur des Bleus et qui vont jouer crânement leur chance aux Pays-Bas. L’optique d’un barrage n’a rien de réjouissant, sachant le profil des éventuels adversaires. Que cela soit la Grèce, le Danemark ou l'Irlande, toutes ces destinations sentent le piège à plein nez. Mais la meilleure façon d'éviter de rappeler Mamadou Sakho reste d’enjamber celui tendu par la Biélorussie.


Le défi est donc de rester attentif, sérieux, concentré, quelle que soit l’adversité. Car on ne va pas se mentir, la Biélorussie n’a rien d’un ogre. C’est avec un pécule de cinq points qu’elle débarque à Saint-Denis, partageant la dernière place du groupe avec le Luxembourg. Ce dernier a quand même réussi à obtenir quatre de ses points face aux Biélorusses (1-1, 1-0). Connaissant les difficultés connues par les Bleus face à la sélection grand-ducale, il serait donc plus sage de rester sur ses gardes. Qu’importe que les hommes de l’Est aient le mal des transports, ayant concédé quatre défaites en autant de déplacements. À l’occasion de leur dernier match officiel avant plusieurs mois d’hibernation, ils auront probablement à cœur de finir cette campagne sur une note positive en sortant un exploit face au vice-champion d’Europe.

La Biélorussie a les crocs


D’autant plus que la Biélorussie connaît bien la France, pour s’être retrouvée trois fois de suite dans son groupe de qualification (Euro 2012, Mondial 2014 et donc Mondial 2018) et a souvent posé problème. À Minsk en septembre 2016, elle avait réussi à tenir en échec les Bleus (0-0), qui comme souvent ont eu beaucoup de mal à manœuvrer des équipes regroupées. Pire : lors des qualifications pour l’Euro ukraino-polonais, des Bleus encore sous le choc de l’épisode Knysna n’avaient pris qu’un seul point face aux coéquipiers d’Alexander Hleb, qui s'étaient payé le luxe de s'offrir une victoire en terres françaises. Une autre époque certes, mais ce passif ne peut qu’inciter à sortir couvert avant ce nouveau rencard.


Privé d’Aleksey Ríos et Sergeï Balanovich, deux cadres suspendus après la défaite face aux Pays-Bas (1-3), le sélectionneur Igor Kriushenko peut tout de même s’appuyer sur des joueurs qui se connaissent bien, évoluant principalement au BATE Borisov ou dans les championnats russe ou ukrainien. Cependant, rares sont ceux pouvant être identifiés comme de potentiels bourreaux. Pourtant Sergey Chernik, seul joueur à être connu dans nos contrées, sait être autre chose qu’un « gardien en bois » , n’en déplaise à Pablo Correa. L’actuel concurrent de Geoffrey Jourdren à Nancy a déjà sorti des parties héroïques en Ligue 1 l’an passé. Et aux avant-postes, Pavel Savitskiy et ses deux buts pourraient très bien se muer en un Kostadinov 2.0. Car oui, si un fantôme peut traverser des murs, il peut aussi franchir les frontières.

Et si le loup était dans la bergerie ?


« Maintenant, il nous reste à finir le travail, ça ne dépend que de nous » , lançait Didier Deschamps. Derrière sa platitude, cette phrase cache un vrai problème : le principal danger des Bleus viendrait de ses propres rangs. Car force est de constater que certains doutes planent toujours au-dessus de cette équipe de France. Samedi, le milieu de terrain a perdu son élément stabilisateur en la personne de Ngolo Kanté, qui a dû quitter ses coéquipiers sur blessure en première mi-temps en Bulgarie. Vu la prestation de son remplaçant Adrien Rabiot au poste de numéro 6 et qu’aucun membre de l’effectif ne semble en mesure d'assurer les tâches du joueur de Chelsea avec un rendement similaire, une réorganisation semble inévitable.


Un peu plus haut sur le terrain, d’autres feux sont à l’orange. Le trio Griezmann-Lacazette-Mbappé n’a apporté que trop peu de satisfaction lors de sa dernière sortie, par manque d’automatismes et de complémentarité. Autant de données qui pourraient pousser Deschamps à revenir à ses classiques. Et donc voir Olivier Giroud et Moussa Sissoko revêtir leur tunique de ghostbusters de service.

Par Mathieu Rollinger
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