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Tiago, la trentaine fringante

Devenu titulaire indiscutable de l’Atlético de Madrid, Tiago est le nouveau Benjamin Button du ballon rond. Régulateur du milieu de terrain de l’Atlético, meneur d’hommes dans le vestiaire, il éblouit aujourd’hui le Vicente Calderón. La classe a donc un âge, 32 ans, et un nom, Tiago.

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«  Tiago est un être bouillonnant, autoritaire, ambitieux, confiant en lui-même et passionné. Cet homme d’action a besoin de se dépenser physiquement et d’aller de l’avant. » Tiago Cardoso Mendes a un prénom en adéquation avec sa définition. Aujourd’hui, à l’Atlético de Madrid, il vit une seconde jeunesse. Mieux, l’ancien international portugais de 32 ans est même au sommet de sa carrière. À l’instar du bon vin, le poids de l'âge ne fait que le bonifier. Juste, et désormais indispensable, il pilote le milieu de terrain des Colchoneros de pied de maître en compagnie de Gabi. Une demi-surprise, tant Mario Suárez, actuellement à l’infirmerie, semblait s’imposer comme un irremplaçable. Titulaire à neuf reprises en Liga, et trois fois en Champions League, il régale le Vicente Calderón de sa vista. Tout en contrôle, il maîtrise son football et rend meilleur celui de ses coéquipiers. À tel point que Diego Simeone, formidable meneur d’hommes, en a fait l’un de ses relais privilégiés sur le pré comme dans le vestiaire. Après Xabi Alonso et Pirlo, la classe a peut-être trouvé sa nouvelle égérie.

Guilavogui : « Merci beaucoup à Monsieur Tiago »

Cette seconde jeunesse, il la doit pour beaucoup à la confiance de Diego Simeone. Déjà au club lors de l’arrivée du Cholo en décembre 2011, il devient très rapidement son relais. En premier lieu, ce sera dans le vestiaire qu’il officiera. « Tiago est "importantísimo", expliquait l’entraîneur argentin peu avant la finale de Copa del Rey face au voisin du Real. C’est un garçon très apprécié par ses coéquipiers, très travailleur, un joueur qui a su attendre son moment lors de la première partie du championnat et qui, après, a répondu de la manière que j’imaginais, car il l’a également fait la saison dernière. Tiago nous donne une énorme concurrence.  » Par l’exemple, Tiago fait l’unanimité. Jamais ronchon, toujours à fond, il encadre les jeunes et intègre les nouveaux – « Merci beaucoup à Monsieur Tiago qui m’aide beaucoup et qui est important pour moi » , avouait Josuha Guilavogui il y a un mois. Un statut de grand frère qu’il avoue avoir appris au fil d’une carrière qui le mène de Chelsea à la Juventus Turin en passant par l’Olympique lyonnais.

« J’ai beaucoup appris de joueurs comme Makelele qui était un mec de vestiaire incroyable, tu riais avec lui tous les jours, expliquait-il il y a peu dans les colonnes d’El País. Son leadership sur le terrain était basé sur son intelligence pour voir le jeu avant les joueurs offensifs et de toujours faire défensivement ce dont l’équipe avait besoin.  » De disciple à professeur, Tiago bluffe son monde. À tel point que, sans contrat à la fin de saison dernière, Diego Simeone a demandé sa prolongation immédiate cet été pour une année supplémentaire. Malgré une baisse de salaire, Tiago prend de la hauteur sur le pré. Un changement avant tout mental : «  Avant, je pensais plus à moi, et pas autant à l’équipe. Je croyais que je devais toujours jouer. Désormais, j’essaye d’apporter à l’équipe, que je joue ou non, même si j’attends mon opportunité. Je sens que j’ai la confiance de l’entraîneur.  » Une apologie du collectif qui trouve grâce aux yeux du Cholo. Ainsi, depuis la blessure de Mario Suárez, Tiago est toujours titulaire. Et montre un niveau footballistique à la hauteur de son sens de l’équipe.


Diego Simeone : «  Plus de verticalité »

Sur le terrain, Tiago apporte son calme et sa sérénité. Jamais affolé, il trouve toujours la solution par un jeu simple. Entre enchaînements contrôle-passe, ouvertures millimétrées et fautes opportunes, il contrôle le milieu de terrain en compagnie du capitaine officiel des Colchoneros, Gabi. Du pain béni pour Diego Simeone qui dispose d’une légion de milieux (Oliver, Koke, Guilavogui, Mario Suárez). Toujours selon le Cholo, « il nous donne de la verticalité  » . Un changement de son jeu qu’il doit encore à Diego Simeone : « Je jouais plus huit que six. Mais Simeone m’a mis dans l’axe et je m’y sens bien, car je suis proche de la défense et de l’attaque, et je peux ainsi organiser toute l’équipe. Quand j’étais à Braga, c’était ma position, mais au Benfica, j’ai mis pas mal de buts et je suis resté huit à Chelsea et à Lyon. » Avec ses deux réalisations depuis le début de saison, Tiago marque toujours. Comme à ses débuts. « Je pensais qu’à cet âge, je serais fatigué du football, mais je suis comme un enfant qui veut jouer tous les matchs. » Un enfant gracieux et élégant.

Par Robin Delorme, à Madrid
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