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Thomas Tuchel sera-t-il la nouvelle victime du PSG ?

Comme avant la double confrontation contre Dortmund au tour précédent, Thomas Tuchel aborde le quart de finale de Ligue des champions entre son PSG et l'Atalanta avec une pression monstrueuse sur les épaules. Plus d'un an après l'échec face à Manchester United, le technicien allemand n'a d'ailleurs pas réussi à masquer ses inquiétudes, son agacement et même une forme de fatalisme lors de ses dernières sorties. Un phénomène récurrent observé chez les entraîneurs du PSG version QSI.

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Au moment de passer la porte de l'auditorium du Stade de France, Thomas Tuchel n'a pas la banane. Son Paris Saint-Germain vient pourtant de remporter la Coupe de la Ligue, le quatrième trophée de la saison, au bout d'une séance de tirs au but stressante face à l'Olympique lyonnais. Pour la première fois depuis son arrivée dans la capitale, l'entraîneur allemand fait carton plein sur la scène nationale, et permet au PSG de réaffirmer son hégémonie. Mais cela ne suffit pas, cela n'a jamais suffi au PSG version qatarie. Le visage de Tuchel traduit beaucoup de choses, son comportement aussi. Le coach parisien est tendu, déjà tourné vers la prochaine échéance, celle contre l'Atalanta, même s'il refuse de le dire. Pire, il apparaît presque moins confiant que son homologue lyonnais Rudi Garcia, assis à la même place sur l'estrade quelques minutes plus tôt, laissant presque planer le doute sur l'identité du grand gagnant de la soirée.


Puis, Tuchel met des mots sur son agacement, coupant la chique à un journaliste désirant évoquer les difficultés du PSG dans le jeu sur ces deux finales. « Oui, on a toujours de la chance, vous pouvez écrire ça. Ce n'est que de la chance, c'est comme ça. On n'a pas de qualités, seulement de la chance, s'agace l'Allemand, qui n'avait visiblement pas apprécié un article publié dans la semaine. C'est le foot, c'est seulement le foot. Quelqu'un peut me rappeler le résultat de Liverpool à Barcelone ? Et ils ont gagné la Ligue des champions à la fin. Montrez-moi une équipe qui marque 4-5 buts à chaque match, ce n'est pas possible. Vous cherchez toujours le négatif. On doit trouver des problèmes, des choses. Il n'y a pas de problèmes, on a gagné. » Oui, comme la saison dernière, comme en février, Tuchel est sous pression avant la Ligue des champions. Et comme les autres entraîneurs avant lui, il se pourrait que le coach allemand ne sorte pas indemne de son aventure parisienne.


Des hommes pressés

Depuis 2011 et le début de l'ère QSI, les coachs parisiens quittent à chaque fois le club avec ce goût d'inachevé en bouche. Seul Carlo Ancelotti, vainqueur de la C1 avec le Real Madrid un an après avoir jeté l'éponge, semble avoir réussi à échapper à la machine à essorer PSG. Peut-être une histoire d'expérience (et d'une réputation déjà établie) pour le tacticien italien, qui est d'ailleurs le seul parmi les cinq coachs de la dernière décennie à avoir lui-même décidé de claquer la porte au nez de dirigeants trop pressés. « Après une défaite contre Nice, le club pensait à changer d'entraîneur avec un match de C1 contre Porto. Son erreur a été de dire au coach : "Si tu ne gagnes pas, tu pars." Je connais le métier, je sais que si le travail est mal fait, je serai remercié. Mais il y a le fond et la forme, racontait Ancelotti dans L'Équipe en octobre 2014. Là, le club a cassé notre relation. J'ai commencé à penser que ce n'était pas le projet qui les intéressait, mais les résultats à court terme. » C'était il y a sept ans, Nasser al-Khelaïfi était déjà là, Leonardo aussi, et rien n'a vraiment changé depuis.


Les autres, en revanche, n'ont pas réussi à rebondir. Antoine Kombouaré ? Sans commentaires. Laurent Blanc ? Ses trois années à se gaver de trophées avec le PSG – et d'indemnités au moment de s'en aller – n'ont débouché sur rien d'autre que des parties de golf et des rumeurs, plus ou moins fondées, chaque été. Unai Emery ? Il ne s'est jamais remis de la remontada face au Barça, s'est tristement planté à Arsenal et doit maintenant se refaire une santé à Villarreal. Une autre dimension. « Passer de Séville à Paris, c'était grimper un étage, sinon plus, rembobinait le technicien espagnol pour France Football en février. À Paris, j'ai appris à un niveau plus élevé ce qu'était l'exigence de gagner obligatoirement. Mais ce que j'ai appris aussi, c'est que tout peut basculer sur des simples détails. (...) En fonction de cela, dans ce genre de clubs où le résultat est la priorité absolue, tu auras réussi ou échoué. » La carrière d'Emery aurait-elle pris une autre tournure sans ce maudit pion de Sergi Roberto ? Possible, même si personne ne peut vraiment savoir si le couperet ne serait pas tombé au tour suivant. Certains diront qu'Emery n'était pas fait pour l'exigence des très grandes équipes, d'autres évoqueront un environnement néfaste, polluant les idées et les certitudes de chaque entraîneur fraîchement débarqué au PSG. Il y a aussi cette obsession, omniprésente et pesante, de la Ligue des champions qui éclipse toutes les prouesses nationales du club de la capitale. Une ambition logique, mais terriblement encombrante au quotidien.

Tuchel coulé ?

Tuchel pourrait donc être la nouvelle victime de cette essoreuse infernale. Comme Emery avant lui, l'ancien coach de Dortmund a perdu son enthousiasme, son insouciance et sa confiance après six premiers mois fabuleux (une petite défaite 3-2 contre Liverpool, un jeu spectaculaire) et un traumatisme européen contre Manchester United. Avant ce nouvel échec, l'entraîneur parisien avait déjà été contaminé par cette négativité (qu'il dénonce sans cesse), cet agacement, s'éloignant de la première impression laissée lors de sa présentation en mai 2018. À cette époque, le football français avait découvert un Tuchel souriant, blagueur, rêveur, ambitieux, tacticien et désireux d'accorder moins d'importance, en tout cas dans les discours, au rêve de la Ligue des champions. C'était avant de se faire rattraper par cette pression inévitable, souvent évoquée par Emery depuis son passage à Paris.



Sous contrat jusqu'en 2021, Tuchel sait qu'une élimination contre l'Atalanta Bergame pourrait lui être fatale, même si le PSG devrait quand même débourser quinze millions d'euros pour se séparer de l'Allemand de 46 ans et de son staff cet été, selon les informations de L'Équipe. De quoi mettre la pression sur les épaules de Tuchel, encore râleur après un ultime match amical contre Sochaux mercredi dernier, mais aussi confiant et volontairement optimiste ce week-end à quelques jours du grand rendez-vous à Lisbonne. « Nous sommes prêts, car nous avons disputé deux finales de coupes, en France, pour nous préparer, dont une avec prolongation et tirs au but. Mais finalement, on prépare ce match comme n'importe quel autre, a déroulé Tuchel sur la chaîne officielle du club. Pour moi, ce quart de finale est un cadeau. Nous allons disputer un quart de finale, nous sommes dans les huit derniers. Nous sommes une équipe très forte ensemble, nous avons déjà remporté quatre titres cette saison et je suis très heureux d’être le coach de Paris. C’est un cadeau pour moi. » Il faut maintenant espérer qu'il ne soit pas empoisonné.



Par Clément Gavard
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