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Thiago Silva, monstre et compagnie

Le capitaine du PSG est parfois décrit comme le meilleur défenseur central du monde. Un titre un brin pompeux et surtout inutile. Une chose est certaine, le Brésilien est un crack à visage humain. Et c’est mieux comme ça

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En une semaine, Thiago Silva a connu deux événements cocasses. Le premier s’est déroulé dans le froid d’Annecy où, sur une vulgaire accélération de Sougou, le capitaine du PSG et du Brésil a été passé tel un vulgaire plot sur le second but des Hauts-Savoyards. Le second a eu lieu trois jours plus tard quand Silva se faisait salement bousculer par Roy Contout le long de la ligne de but. Finalement, le Monstre a des failles. Il est humain. Quelque part, ça rassure.

On s’était arrêté au Silva qui enrhumait Lionel Messi, Lisandro ou Roberto Soldado l’an passé. C’est oublier que l’homme aux lèvres charnues revient de blessure. C’était contre Monaco, fin septembre, et sa cuisse avait lâché en début de match. Deux mois sans compétition, ça laisse des traces. Même sur un mec de ce calibre. Et force est de constater que depuis son retour contre Anderlecht, début novembre, le numéro 2 parisien n’a pas encore retrouvé tous ses moyens. Pourtant, même à 50% de ses capacités physiques, Thiago Silva reste un défenseur au-dessus du panier. Et ce n’est pas Alessandro Nesta, sans aucun doute le stoppeur le plus classe de sa génération, qui dira le contraire. Interrogé dans nos colonnes, l’ancien défenseur de l’AC Milan envoyait des cœurs sur son ancien partenaire de club : « Un grand défenseur ? Aujourd’hui, cela veut dire être très rapide. Tu dois être vif, dans le sens où tu dois comprendre l’action qui va se dérouler, anticiper ce que pense l’adversaire. Après, il faut avoir le timing pour arriver au bon endroit au bon moment. Je crois que toutes ces qualités, dans le football moderne, sont aujourd’hui incarnées par Thiago Silva. Il est… incroyable. Il n’y a personne à ce niveau. Il y a des défenseurs un peu moins forts, mais de ce niveau-là, il n’y en a pas d’autre. Ça n’existe plus. » Difficile de ne pas aller dans le sens de l’Italien.

Thiago Silva appartient à cette race de défenseur qui aime défendre en avançant. C’est rare. Pur. Noble. Impressionnant. Parfois, rarement, il se rate un peu, mais comme derrière, il rattrape toujours la chose avec brio, il arrive à transformer ses minuscules erreurs en gestes de grande classe. Silva, c’est le patron. Un mec qui adore les Selfies sur Intagram, les casques de musique avec des têtes de mort, sa femme, ses deux mômes et Eurodisney. Mais par-dessus tout, Silva aime son boulot.

Première rampe de lancement

« C’est un vrai professionnel. Si l’entraînement est à 10 heures, il arrive à 9 heures. Il passe beaucoup de temps en soin, il sait comment fonctionne son corps. C’est un vrai compétiteur, voilà pourquoi il fait la différence au final » , lâche Mathieu Bodmer dans les colonnes de Nice-Matin, lui qui fut le coéquipier du Brésilien pendant six mois dans la capitale. Un compétiteur qui n’aime pas qu’on vienne lui chatouiller les tibias malgré tout. Après une démonstration du Brésil face au Portugal en 2008 (6-2), le défenseur auriverde égratigne un certain Cristiano Ronaldo, coupable, selon lui, d’une bonne semelle durant la rencontre : « C’est un type malintentionné. Si je n’avais pas enlevé ma jambe, il me l’aurait cassée. Cristiano était nerveux parce qu’il s’est senti impuissant. Il a eu le toupet de me dire qu’il ne m’avait pas touché, mais c’est uniquement parce que j’ai sauté au bon moment. S’il se considère comme le meilleur joueur du monde, il doit montrer plus de respect.  »


Preuve que le patron de la défense du PSG sait sortir les crocs quand il le faut. Car, avouons-le, pour le moment, le Brésilien est surtout un parfait communiquant. Il aime Paris, Nasser, le Qatar, le PSG, l’argent et le projet. Tout est beau et limpide. Surtout quand on prolonge - avec grosse augmentation à la clé - au bout d’un an sous le maillot du PSG. Peu importe, Silva n’est pas là pour coller de la punchline. Zlatan Ibrahimović fait le boulot pour deux. Sur le pré, outre défendre sa maison avec Alex, le numéro 2 est avant tout le premier relanceur de Laurent Blanc. Avec Motta et Verratti, le Président a ses trois quaterbacks. Un au centre, un à droite et un à gauche. C’est beau, propre et efficace. Sur le but d’Ibra contre Monaco par exemple, c’est Silva qui régale Maxwell d’une superbe ouverture de 50 mètres. Jeu long, anticipation, pied gauche, pied droit, relance, jeu de tête, le stoppeur a toutes les qualités du défenseur moderne.

Bon, si le Brésilien n’est pas encore revenu à son meilleur niveau, c’est qu’il prend son temps. Silva est dans l’année la plus importante de sa carrière : conserver l’Hexagoal, tenter de braquer un dernier carré de Ligue de champions et, surtout, gagner une Coupe du monde à la maison avec le brassard autour du bras. D’ici là, le Monstre aura mis une chiée d’attaquants européens dans sa poche tout en prenant quelques tampons bien sentis dans notre bonne vieille Ligue 1.

par Mathieu Faure
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