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Terrier : « Le père Kita a des idées de merde et investit dans des joueurs nuls »

À 25 ans, David Enfrein, alias Terrier, vient de sortir son troisième titre, intitulé « Rue des Pervenches » . L'occasion pour ce fervent supporter du FC Nantes de célébrer le football amateur, plombé par la crise sanitaire et par une deuxième saison blanche consécutive.

Pourquoi as-tu choisi d’illustrer ton clip avec un match de football amateur ?
La chanson parle de l’amitié que j’avais avec mes potes d’enfance, qui existe toujours aujourd’hui. C’est un clin d’œil envers eux. Quand on se retrouvait Rue des Pervenches, là où j’ai grandi, on jouait toujours au foot. On mélangeait les garçons et les filles et on faisait un foot dans la rue ou sur le terrain à Landeronde (Vendée). C’était notre moment de respiration après les cours. Pour moi, c’était la bonne méthode pour illustrer cette amitié.

Rue des Pervenches - Terrier

« Nous avons pu montrer à travers une journée que l’esprit de liberté existe toujours. Il faut garder cela dans les têtes malgré les périodes sombres que nous vivons. »

La sortie du clip coïncide avec l’arrêt des compétitions pour le football amateur. C’est un clin d’œil ou le pur hasard ?
C’est du pur hasard. Lorsque j’ai écrit la chanson en 2019, j’ai enchaîné avec l’écriture du clip. J’avais prévu de mettre en scène un match de football. À l’époque, la Covid-19 n’existait pas encore. Nous avons tourné en juillet dernier, entre les deux confinements, en Vendée. Le département a été relativement épargné par le virus, donc il n’y avait pas de restrictions. Il y avait beaucoup de monde sur et en dehors du terrain, et nous avons pu montrer à travers une journée que l’esprit de liberté existe toujours. Il faut garder cela dans les têtes malgré les périodes sombres que nous vivons.

Comment s’est passé le tournage ?
Tout a été réglé en une journée. La mairie de Landeronde nous a aidés pour l’installation des barbecues, des tireuses à bière et la composition des équipes. Nous avons fait un vrai match de foot, avec trois mi-temps de 20 minutes, avec la caméra qui filmait. L’objectif était de faire ressortir l’aspect documentaire.

L'équipe de l'US Landeronde Saint Georges évolue avec des maillots sponsorisés par Terrier


Quel est ton rapport avec le foot ?
J’ai toujours fait du foot jusqu’à l’âge de 19 ans. Quand j’étais petit, je n’étais pas aussi passionné qu’aujourd’hui, car je n’avais pas la sensation de manque. Avec mon père, je suis allé voir quelques matchs du FC Nantes avant de m’abonner à la Brigade Loire quand j’ai fait mes études là-bas. J’ai toujours suivi les résultats. En général, le lundi matin avant les répétitions, je me cale les résumés des matchs du week-end. La seule chose que je ne supporte pas dans le foot professionnel concerne le business des clubs. Quand j’entends qu’il y a eu des insultes racistes envers tel ou tel joueur ou une polémique, ça me révolte. Le football est un sport populaire qui rassemble toutes les générations, tous les sexes et toutes les origines raciales.

« Le football est un sport populaire qui rassemble toutes les générations, tous les sexes et toutes les origines raciales. »

Tu accordes plus d’importance au foot amateur qu’au foot professionnel ?
Ce sont des valeurs que je préfère. On voit bien sûr des insultes dans le monde amateur, mais l’ambiance est bon enfant, avec le barbecue et la bière en fin de match. Il y a un truc sympa qui se dégage quand des mecs viennent te voir derrière une rambarde.

Quel genre de supporter es-tu ?
Je suis le supporter qui préfère garder son vieux maillot du FC Nantes des années 2000 plutôt que d’acheter le nouveau chaque année. Je déteste les maillots des dernières saisons, où ils ont décidé de ne plus mettre les bandes. J’ai l’habitude d’aller sur Vinted pour acheter tous les maillots à rayures du club avec le sponsor Synergie et l’ancien logo !

« J’ai l’habitude d’aller sur Vinted pour acheter tous les maillots à rayures du club avec le sponsor Synergie et l’ancien logo ! »

En tant que supporter, comment vis-tu cette période de huis clos ?
J’ai tellement fait de matchs en tribune avec la Brigade Loire en train de chanter comme des tarés que je commence à préférer les rencontres assis au centre du stade, à les regarder comme un daron. Je me souviens du dernier match que je suis allé voir, c’était une demi-finale de Coupe de France au Parc des Princes entre le PSG et Nantes (défaite 3-0 des Canaris, NDLR). J’ai tellement kiffé de pouvoir apprécier un match de cette manière plutôt que de chanter 90 minutes dans le virage sans regarder ce qu’il se passe. Avec le huis clos, je ne te cache pas que suivre des rencontres à la télé, c’est chiant. Pour retrouver du public, je suis obligé de jouer à FIFA. D’ailleurs, je ne fais que ça !

Tu as dû vibrer lorsque le FCN a battu Paris au Parc !
J’ai pris du plaisir, même si je n’étais pas loin d’éteindre le match à la mi-temps, car on était menés, et l’arbitre avait oublié un penalty pour nous. Quand j’ai vu l’égalisation, j’ai tout de suite rallumé le match et j’ai vibré jusqu’à la fin.


« Tant qu’il y aura cette présidence-là, il y aura des problèmes dans le club. Le souci ne vient pas du sportif, mais de l’administration. »

Comment vis-tu cette saison rocambolesque de Nantes et ses cinq entraîneurs ?
Au fil du temps, je suis habitué. Tant qu’il y aura cette présidence-là, il y aura des problèmes dans le club. Le souci ne vient pas du sportif, mais de l’administration. C’est triste d’en arriver là. Je me souviens du dernier titre de champion, j’avais sept ans et j’étais au stade pour le célébrer avec mon père. J’ai connu une descente en Ligue 2 dans les années 2000, et là ça pue, clairement. Ils ont été trop loin avec cette présidence, il faut que cela bouge.

Pour toi, la seule solution serait la démission du clan Kita ?
Pour être honnête, j’aime bien le jeune Kita (Franck, le directeur général, NDLR). Il est dynamique et apporte de la fraîcheur. Le père Kita est têtu et nul. Il a des idées de merde et investit dans des joueurs nuls. Le budget du club est petit, et il va mettre les trois quarts sur un joueur de D1 belge qui a marqué quatre pions dans la saison et qu’on ne connaît pas ! Quand tu vois le LOSC qui utilise la même méthode et qui n’arrive pas à garder ses pépites plus d’un an, tu te dis qu’il y a un problème. La situation empire de plus en plus. Si les supporters nantais s’étaient associés à ceux de l’OM, ils auraient brûlés toute la ville !

Nantes a-t-il les armes pour se sauver cette saison ?
Je ne pense pas. J’y ai cru après la victoire au Parc, mais depuis le dernier match contre Lorient (1-1), un concurrent direct, j’y crois moyen. On mérite clairement de perdre ce match. Même si le club descend, je resterai nantais pour toujours, mais voir ce club dans cette situation, c’est désolant.

As-tu un projet de chanson pour parler des déboires du club ?
(Rires.)Pour l’instant, non. Mais si cela devait arriver, j’utiliserais la métaphore plutôt que le premier degré. Je n’ai pas envie de faire un truc de révolte. Si je devais faire quelque chose pour le club, c’est une musique d’entrée de stade. Ce serait kiffant.


Propos recueillis par Analie Simon
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