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Tableau rase

Alors que d’un côté, les nations « majeures » devraient s'entre-tuer pour atteindre la finale, l’autre moitié du tableau ressemble depuis l’éviction de l’Espagne à une autoroute pour les outsiders. Vent de fraîcheur ou signe d’une Coupe du monde au rabais ?

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Une défaite comme une chance. Jeudi dernier, quand l’Angleterre s’inclinait sur la plus petite des marges face à la Belgique, elle pouvait être doublement satisfaite : elle a su tenir son rang face à un favori déclaré, mais a surtout gagné le droit d'être reversée dans une partie de tableau sur le papier plus ouverte et plus abordable, quitte à prendre la Colombie plutôt que le Japon en huitièmes. Même si le clan anglais nie avoir procédé à des calculs d’apothicaire, force est de constater que cela a tout l’air d’un bon coup. Une aubaine renforcée par le coup de force des Russes, qui depuis dimanche leur laissent les coudées encore plus franches. L’Espagne au tapis, c'est le seul véritable ogre sur leur route jusqu’à la finale qui vient de disparaître. Et qui laisse pour l'occasion le présage d'une belle bagarre entre seconds couteaux pour s'arracher le bout de gras : une finale de Coupe du monde.


Le panorama présenté par cette édition russe a quelque chose de cocasse. D’un côté restent la France, l’Uruguay, le Brésil, le Mexique, la Belgique et le Japon, sans compter l’Argentine et le Portugal qui viennent de passer à la trappe. Pas moins de dix titres mondiaux, ainsi que le dernier vainqueur de la Gold Cup et le champion d’Europe, vous contemplent. Des mastodontes du foot international. De l’autre, seule l’Angleterre détient un titre majeur dans les équipes encore en lice. L’Espagne sortie, chacune des équipes, que sont la Russie, la Croatie, la Suisse, la Suède ou la Colombie, peuvent devenir des finalistes inédits. Mieux, les Cafeteros sont les derniers représentants du chapeau 1 dans cette partie de tableau. Une anomalie ? Oui. Car même en 2002, où quatre nations surprise s’étaient hissées en quarts de finale (Turquie, Corée du Sud, Sénégal, États-Unis), mais dispatchées sur les deux branches de l'arbre, jamais une Coupe du monde n’a présenté un plateau aussi « déséquilibré » entre ses deux versants depuis son changement de format en 1986.

La D2 mondiale, vraiment ?


Entre l’absence de l’Allemagne, qui sans son naufrage aurait dû briguer la place de la Suède, l’Espagne qui s’est tirée une balle dans le pied face à l’hôte russe, et même une Croatie si séduisante en phase de poules, mais passée ric-rac face au Danemark, la tendance de ce Mondial est en train de s’écrire en fil rouge : il pourrait être celui des outsiders. Des rebondissements qui sont autant les conséquences de la suffisance des favoris et d’un jeu devenu stéréotypé et donc plus analysable pour les plus petites sélections, que celles du hasard du calendrier. Et tout porte à croire que cette disposition promet de belles surprises pour la prochaine quinzaine.


Car les rescapés ont tous les arguments pour nous enthousiasmer. Entre une grinta suisse mésestimée, le fort caractère colombien, une Suède qui se découvre plus belle qu’elle ne s’imaginait, une Angleterre en quête de rédemption, une Russie sur les traces de France 1998 et une Croatie qui ne veut plus être ce beau loser, ce n’est pas les histoires qui manquent. Et si certains déplorent que cette partie de tableau prenne des airs d’une C3 internationale, pendant que Brésil, Uruguay, France et Mexique s’écharpent en C1, il faut se dire que la Supercoupe du 15 juillet à Loujniki n’en sera que plus déstabilisante et révolutionnaire. Et cela même s’il faut se préparer à l’éventualité de voir la Suisse sortir de sa neutralité pour dominer le monde...



Par Mathieu Rollinger
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