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Suárez, mauvais voyageur

Dans une rencontre fermée à double tour, Luis Suárez n’est pas parvenu à tirer son épingle du jeu sur la pelouse de Lyon. Tout sauf un hasard, puisque la gâchette du Pistolero est bloquée depuis septembre 2015 en déplacement européen. Cela fait 25 heures et 8 minutes que l'Uruguayen n'a plus marqué à l'extérieur en Ligue des champions.

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« Si le Barça doit trouver un nouvel avant-centre ? Bien entendu ! J’ai 31 ans et je vais bientôt en avoir 32. Le FC Barcelone doit penser comme un club et penser au futur, donc recruter des joueurs. » Voici des mots que Luis Suárez prononçait en novembre dernier, au micro de la radio uruguayenne Sport 890. Des paroles qui vont sans doute peser un peu plus dans l’esprit de Josep María Bartomeu, le président blaugrana. Car après sa prestation rendue ce soir, Suárez cristallise de nombreuses interrogations sur sa réelle capacité à marquer des buts hors des bases catalanes en Europe, et ce, depuis un moment. 41 mois pour être précis, son dernier pion étant inscrit contre l’AS Rome en phase de poules (1-1, le 16 septembre 2015). Une éternité pour un avant-centre de sa trempe.

La tête dans le guidon


Évidemment, un tel poste oblige un minimum à marquer, et les férus de statistiques seront là pour narguer avec grand plaisir la capacité de Suárez à briller en terre hostile. Hélas pour l'Uruguayen, le problème ne s'est pas arrêté à cette simple absence de but, mais s'étend aussi à son incapacité à créer une brèche au sein de la défense lyonnaise ce mardi soir. D’abord mis en grande difficulté par Léo Dubois sur le côté gauche de l’attaque, le numéro 9 des Culés s’est décidé à changer de côté, espérant voir ses dribbles chaloupés réussir face à Ferland Mendy.


Résultat ? Que dalle. En allant plus loin dans l’analyse, la meilleure chose que Suárez soit parvenu à faire durant le premier acte était d’infliger un carton jaune très sévère à l’impérial Dubois (33e). Et voilà pour l’apport offensif. Autant dire qu’un Kevin-Prince Boateng absent de la feuille de match devait bien se marrer devant son téléviseur... Trop passif, pas assez incisif et surtout lent à chaque démarrage dans ses appels de balle, Suárez a rappelé que oui, ses 32 balais pesaient lourd dans ses jambes qui ne sont plus aussi habiles qu’en 2015 dans l’Hexagone. Une époque où David Luiz prenait deux petits ponts ponctués par deux buts magistraux en une soirée au Parc des Princes...

Du déchet, encore du déchet, toujours du déchet


Du mieux en seconde période ? D'accord, mais comment faire pire que la première mi-temps ? Et puis au fond, cela ne cache pas l’essentiel : « Luisito » ne sait plus planter pour faire mal à la France au moment propice. Des preuves ? Son occasion énormissime manquée sur un centre en retrait parfait de Leo Messi (70e), puis un retard coupable de quelques crampons sur le centre fuyant de Jordi Alba (73e). Sans réussite au cours du match, Suárez a perdu le plus important : la confiance. Le voilà donc contraint à s’essayer à la passe, mais le roc Denayer ne lui aura rien laissé dans la gamelle avec deux interceptions capitales de la tête (42e, 78e). Et quand sa remise pour Alba à l'entrée de la surface est bonne, tout le monde se dit que le Suárez en confiance aurait tenté une reprise de volée dont il avait le secret. Oui, ce soir, Suárez méritait qu'on parle de lui à l'imparfait.

Par Antoine Donnarieix, au Groupama Stadium
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