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Suarez, héros anti zéro-zéro

Absent pour le match décisif de l'Uruguay contre le Venezuela, Luis Suárez a fait des misères à la défense tricolore en seconde période, s'offrant le seul but du match.

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Uruguay - France : 1-0
But : Suárez (50e)

Et un jour, Suárez a scoré. Après quatre zéro à zéro (2002, 2008, 2010 et 2012), le diable le plus célèbre de Liverpool a enfin envoyé le ballon lécher les filets au cours d'un Uruguay-France. Ennuyeuse, à l'image d'un Diego Forlán clairement sur le déclin, la Céleste s'est révélée plus attractive avec son numéro 9 de luxe. Entrées au son du candombe, les deux équipes n'ont pas suivi bien longtemps le rythme lancé par l'ensemble de percussions venu se caler au pied de la Coupe ibéroaméricaine, seul véritable enjeu – si l'on puit dire - de ce match. L'heure imposée par TF1 -celle de la sieste - a sans doute contribué à la somnolence générale, sur les cendres encore fumantes de la finale du championnat uruguayen remportée par Peñarol la veille (3-1 face à Defensor Sporting). Dans un stade Centenario presque aussi dégarni que le crâne de Guy Stephan - l'inséparable adjoint de Didier Deschamps -, où l'on comptait une majorité d'étudiants et d'écoliers, l'équipe de France n'a pas livré une leçon de football. Elle pourra toujours dire qu'elle a dominé les débats en première période, à l'image de Dimitri Payet, auteur de cinq frappes plus ou moins bien senties. C'est lui qui a lancé les hostilités en envoyant un pétard mouillé à droite du poteau de Muslera.

Payet sort la mitraillette

La seule véritable occasion uruguayenne de la première mi-temps surgit du front de Martin Caceres (10e). La réponse bleue vint de Mathieu Valbuena dans la minute suivante, avec une belle frappe détournée par Fernando Muslera, avant que Diego Lugano ne laisse traîner sa semelle sur la jambe du Marseillais sur l'une des nombreuses « spéciales » (en pivot) de ce dernier. Si le numéro 8 dégage une véritable sérénité sur chacune de ses prises de balles, il n'en est pas de même pour Yoann Gourcuff, qui s'est montré très approximatif et inhibé, comme si cette partie face à l'Uruguay lui avait rappelé le naufrage sud-africain. À la hauteur de son nouveau statut de capitaine, Blaise Matuidi (21e) s'est offert une belle chevauchée, mais sa frappe est passée bien au-dessus des cages. Puis, sur une contre-attaque, Valbuena a sans doute trop attendu pour décaler Gourcuff, victime d'une bonne sortie de Muslera (38e).

Baptême pour quatre Bleus

Certains racontent avoir vu Diego Forlán, ou plutôt son fantôme, traverser cette rencontre. Il fut remplacé à la pause par l'intenable Luis Suárez. Son acolyte d'autrefois ne tarda pas à se mettre en évidence. Après un avertissement où il fut repris in extremis par Laurent Koscielny, il se chargea d'ouvrir la marque (50e), ce qui eut le don de réveiller ses compatriotes, sur la pelouse comme dans les travées du Centenario. Eliaquim Mangala, auteur d'une prestation solide pour sa première cape, a craqué sur ce coup-là. Gastón Ramírez balança une dernière jolie frappe détournée par Steve Mandanda dans le dernier quart d'heure et Abel Hernandez en profita pour rappeler qu'il ne comptait pas rester un remplaçant de luxe toute sa vie. L'histoire retiendra donc cette série de scores vierges brisée et peut-être les débuts de Mangala, Lacazette, Grenier et Guilavogui sous la tunique bleue à Montevideo. Prochain rendez-vous dans quatre jours, à Porto Alegre, avec Neymar et sa bande.

par Florent Torchut à Montevideo
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