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Strasbourg, un siège à tenir

Voilà treize ans que les joutes continentales ont déserté Strasbourg. Et pour ces retrouvailles avec l'Europe, ce sont les Israéliens du Maccabi Haïfa qui se présentent à la Meinau, rencontre aller de ce deuxième tour de qualification de Ligue Europa. Une entrée en matière qui devrait permettre de savoir si les Alsaciens auront les pattes pour accéder à la phase principale. Et relever un défi extraordinaire de plus.

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Cinquante-cinq ans qu’Anderlecht pouvait s’enorgueillir de représenter chaque année les capitales parlementaires de l’Union européenne dans les compétitions de l’UEFA. Pendant que le club-phare de Bruxelles assurait la continuité des institutions, son pendant alsacien écrivait son histoire continentale en pointillé. Originalité de la saison qui se profile : c’est le Racing Club de Strasbourg qui sera cette saison mobilisé alors que les Mauves ont interrompu leur remarquable série. Finalement, Charles de Gaulle avait raison d’insister pour que la France ait aussi le droit à sa capitale européenne. Aux gars de Thierry Laurey de lui donner raison pour de bon, en recevant ce jeudi le Maccabi Haïfa.

De retour à Europa Park


Beaucoup de clubs français ont souvent considéré ces matchs comme - au choix - un piège, un calvaire ou une punition. Parce qu’ils obligent à anticiper et tronquer la reprise, et peuvent engendrer à terme une perte significative d’énergie. Sauf que tout pousse les Strasbourgeois à jouer ce coup à fond : ils sont là en tant que vainqueur d’une coupe nationale — chose bien plus concernante qu’une sixième place acquise à l’arrache ; leur formidable public mérite du rab en émotions fortes avec la perspective de croiser des grosses écuries européennes au début de l’automne ; ils défendent les couleurs d'un club qui revient de trop loin pour ne pas en profiter. Liquidé en 2011, revenu dans l’élite en 2017, le Racing doit profiter d'une dynamique plus qu’intéressante et qui ne doit pas être cassée. « Il y a huit ans, j'étais au chômage. Il faut que l'aventure continue, rembobinait Thierry Laurey après la victoire en finale de Coupe de la Ligue. Strasbourg revient sur le devant de la scène, c'est un titre qui va compter. » Mieux que personne, ces gens savent ce que signifie cette campagne européenne.


Elle est notamment l’occasion de renouer avec un véritable passé européen, treize ans après sa dernière apparition. Un club qui a accroché à son tableau de chasse l’AC Milan (1964), le FC Bâle (1964 et 2005), le Steaua Bucarest (1967), les Glasgow Rangers (1997), Liverpool (1997) ou encore la Roma (match nul en 2005). Des exploits sporadiques, mais qui suffisent à inculquer une vraie culture des belles soirées européennes. Pour ce qui est du premier obstacle israélien, les Strasbourgeois peuvent se rappeler qu’il s’y sont déjà rendus, dans le cadre de la Coupe Intertoto 1995, face à l’Hapoël Petah-Tikvah. Un match nul et vierge sur le chemin de leur seul titre européen à ce jour.

Pas à un défi près


Cela dit, l’ajout des dates européennes à leur calendrier oblige le club à relever un challenge que Marc Keller juge « difficile » . « Si on se qualifie, il y aura neuf semaines où l’on jouera deux rencontres, le jeudi et le dimanche, comptabilisait le président dans les colonnes des DNA. Ce n’est pas simple à gérer, sachant que notre objectif essentiel est le maintien en Ligue 1. Mais vous connaissez l’ADN du club : on ne lâche jamais rien. On ne s’attendait pas à jouer en Coupe d'Europe, mais si on arrive à se qualifier, on la jouera à fond. » Pour l’instant, le club s’est montré très discret sur le marché des transferts. Seuls Alexander Djiku (Caen) et Jean-Ricner Bellegarde (Lens) sont arrivés, mais aucun joueur majeur n’est parti, si ce n’est les guerriers Pablo Martinez (Nîmes) et Anthony Gonçalves (Caen). Le rempart Sels, le capitaine Mitrović, le facteur X Thomasson ou encore le poison Ajorque sont toujours de l'équipée sauvage.



Pour Thierry Laurey, cette stabilité est gage de cohérence et permet de gagner du temps. La preuve, les trois matchs de préparation ont été brillamment remportés. « La plupart des garçons savent comment ça joue au Racing, assurait le coach aux DNA. Avec deux recrues, l’apprentissage peut se dérouler assez vite. [...] On ne va rien révolutionner, mais on veut s’améliorer, on doit s’améliorer. » Lebo Mothiba, Anthony Caci et Ibrahima Sissoko, de retour de la CAN ou de l’Euro espoirs, viendront compléter le groupe dans les prochains jours, mais celui-ci ne devrait pas bouger. « Un ou deux joueurs peuvent partir (quid de Kenny Lala, N.D.L.R.). S’ils ne partent pas, ça me va très bien, continue-t-il. Mais s’ils partent pour un épanouissement personnel ou dans l’intérêt du club, on sera préparé à ce cas de figure. » Quitter aujourd'hui le navire serait étonnant, surtout qu'en matière d'épanouissement personnel, les Alsaciens savent de quoi ils parlent. Depuis la crise du club, il n’est pas une saison où ils n'ont pas franchi un nouveau cap. Alors pourquoi ne pas avaler celui-ci pour prolonger le plaisir ?

Par Mathieu Rollinger
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