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Steve Mounié : « On a écrit l'histoire »

Avec trois matchs nuls au compteur (2-2 contre le Ghana, 0-0 contre la Guinée-Bissau et le Cameroun), le Bénin s’est qualifié pour les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique parmi les meilleurs troisièmes du premier tour. Steve Mounié (24 ans) revient sur le parcours des Écureuils avant le match couperet face au Maroc.


En quoi l’équipe nationale du Bénin a progressé depuis ta première cape face au Burkina Faso, à l’automne 2015 ?
Quand j’ai commencé avec la sélection, on était une équipe très jeune. Cette génération a grandi ensemble et connu des échecs qui font notre succès aujourd’hui. Depuis 2015, on a aussi fait un grand pas en avant au niveau de la stabilité de la Fédération : sur l’organisation, les billets d’avion, les équipements... Aujourd’hui, on a des gens sur qui on peut compter, et c’est très important pour qu’on ait l’esprit libéré sur le terrain.

Tu te souviens d’un déplacement particulièrement galère lors de tes premières sélections avec les Écureuils ?
« Je n’ai pas de cliché à donner ou de belles anecdotes à raconter pour que vous écriviez des choses comiques. »
C’est toujours ce que vous nous demandez les journalistes : « ​Q​uel déplacement ? ​M​achin... » Aujourd’hui, il n’y a que du positif, ce qui est passé reste dans le passé. Je n’ai pas de cliché à donner ou de belles anecdotes à raconter pour que vous écriviez des choses comiques.

Quels sont les échecs qui vous ont forgés en tant qu'équipe ?
C’est par exemple le match face au Mali en 2016. On perd 5-2, alors qu’une défaite 4-2 nous assurait une qualification à la CAN (celle au Gabon, N.D.L.R.). Ce match, on ne l’avait pas bien préparé. On n’était pas certains de savoir ce qu’on devait faire sur le terrain, vu qu’une défaite pouvait nous qualifier. Mais il nous a donné de l’expérience, et on l’a montré quand on s’est qualifiés pour cette CAN 2019 en battant le Togo en mars. L’aboutissement d’un travail de longue haleine.


Le Bénin n’avait plus disputé de CAN depuis 2010...
Cela faisait un moment que le Bénin n’avait pas pu faire la fête avec les autres pays d’Afrique. Et maintenant, la qualification pour les huitièmes de finale, c’est immense, on a écrit l’histoire ! On joue au foot pour laisser notre petite trace, et personnellement, j’ai le sentiment de la laisser au Bénin et dans le foot africain. Il n’y a rien de plus beau que de sentir tout un peuple derrière une équipe.

Qu’apporte le sélectionneur Michel Dussuyer, revenu en 2018 huit ans après son premier passage comme sélectionneur du Bénin ?
Il avait déjà qualifié le Bénin pour la CAN (en 2010, N.D.L.R.). Il connaît le foot africain. Il sait comment aborder les matchs, tout simplement. Son arrivée nous a fait du bien. Grâce à lui, on a développé une certaine solidité défensive.


Quelles sont les caractéristiques de votre sélection ?
Au-delà de la hargne qu’on peut mettre à tous les matchs, on a un groupe complet. C’est-à-dire qu’on a des qualités de vitesse sur les côtés, une solidité défensive dans l’axe, deux gardiens capables de tenir la baraque, un milieu travailleur, Stéphane Sessègnon qui apporte sa lumière et devant, des gars comme Mickaël Poté ou David Djigla capables de marquer... Des joueurs qui mériteraient mieux en club (Mickaël Poté a signé au BB Erzurumspor, en Turquie, et David Djigla joue aux Chamois niortais, N.D.L.R.). Personnellement, c’est vrai que face à la Guinée-Bissau, je n’ai pas su concrétiser mes occasions, mais le plus important​,​ c’était de me mettre au service du collectif.

Tu seras suspendu pour ce huitième de finale à cause de deux cartons jaunes pris au premier tour. Comment prépare-t-on un match important qu’on ne jouera pas ?
J’essaye de récupérer et j’apporte mon soutien à mes coéquipiers avec de l’énergie mentale. En fait, je me prépare pour le quart de finale parce​ que​ j’ai confiance en mes partenaires.


Quelles sont les raisons qui te font espérer que vous allez battre le Maroc, qui vient pourtant de terminer premier de son groupe en battant notamment la Côte d’Ivoire (1-0) ?
Tout simplement parce qu’on a déjà réalisé de très belles performances. On a réussi à battre l’Algérie (1-0) durant la phase de qualification. Au premier tour, on a fait des matchs nuls contre le Ghana (2-2) et le Cameroun (0-0), qui est champion d’Afrique en titre. Cela montre qu’on est capable de titiller les grands, donc pourquoi pas le Maroc.


Les stades égyptiens sont souvent vides, c’est décevant ? Surtout que tu es habitué à jouer en Premier League.
C’est vrai que les stades sont un peu vides, mais j’aimerais notifier qu’on a entendu les supporters béninois chanter et crier tout au long du match à chaque fois que le Bénin a joué. On s’est senti à la maison quoi. Combien sont-ils ? C’est une délégation de 100 à 200 supporters affrétée par le gouvernement. Après​,​ dans les rues, c’est très calme. C’est paradoxal, parce qu’il y a une vraie ferveur à l’égard de l’équipe nationale, l’Égypte joue dans des stades pleins.

Pour terminer, tu sais déjà où tu joueras la saison prochaine ?
Pour l’instant, je suis toujours à Huddersfield (qui vient de descendre en deuxième division anglaise, N.D.L.R.), il me reste deux ans de contrat. Le club est apparemment vendeur... on va voir ce qu’il va se passer.

Propos recueillis par Florian Lefèvre
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