Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 10 Résultats Classements Options
  1. // Euro 2016
  2. // Quarts
  3. // France-Islande (5-2)

Stéphane Moulin : « J'aimerais revoir cette charnière »

Facilement victorieuse de l'Islande (5-2) dimanche soir, l'équipe de France a définitivement lancé son championnat d'Europe et retrouvera jeudi prochain l'Allemagne en demi-finale. Si la copie offensive des Bleus est satisfaisante, l'équilibre défensif reste fragile. Stéphane Moulin, entraîneur d'Angers et consultant des Bleus pendant l'Euro, revient sur ce festival offensif.

Modififié
Pour ce quart de finale contre l'Islande, on s'attendait à un 4-3-3. Finalement, Didier Deschamps nous a encore surpris avec un 4-2-3-1. Ce système vous a-t-il convaincu ?
Je pense que le système a été choisi en fonction de l'adversaire. Quand on joue dans ce système-là, on pense qu'on est supérieur à l'adversaire et je pense que Didier Deschamps avait bien analysé les forces en présence. Les Islandais avaient réussi l'exploit contre l'Angleterre, mais par définition, un exploit n'est pas quelque chose qu'on fait tout le temps, donc il savait très bien que les Français étaient plus forts que les Islandais. Il a ainsi voulu imposer son système et le scénario lui a donné raison.

Ce qu'on peut retenir ce soir avant tout, c'est la prestation offensive de cette équipe de France. Au niveau du positionnement, c'est certainement la meilleure copie rendue depuis le début de l'Euro. Partagez-vous cet avis ?
Oui et il faut souligner qu'on a eu un pourcentage de réussite assez élevé. Au niveau de l'efficacité, on a été à un très bon niveau, au niveau international, avec quasiment tous les éléments offensifs qui ont marqué, donc c'est bien pour la confiance. Je crois que Didier Deschamps avait aligné cette équipe-là pour ça, donc finalement il n'y a pas eu de surprises dans la manière de se comporter et, encore une fois, le nom des buteurs lui a donné raison.


On attendait aussi de voir la performance de Moussa Sissoko dont la titularisation était quand même une surprise.
Je trouve qu'il a été au niveau de ce qu'on attendait, même face à une équipe qui devait jouer regroupée. C'est vrai qu'il faut aussi relativiser la performance par rapport à la minute à laquelle on a ouvert le score parce que ça a changé complètement le match. Quand on marque sur l'une de nos premières occasions, ça n'a pas permis à ces Islandais de jouer comme ils aiment, c'est-à-dire regroupés, très bas. Ils l'ont fait quand même, mais plus avec la même détermination parce qu'ils étaient déjà menés 1-0. Mais la performance de Sissoko correspond à ce que Deschamps en attendait, donc c'est une réussite.

L'autre point d'interrogation de ce match était la copie de Samuel Umtiti. Quand on regarde ses statistiques, c'est 100% de passes réussies, mais on l'a vu assez réservé et il a constamment privilégié les passes latérales ou en retrait. Notre problème de relance n'est donc pas encore réglé.
C'est difficile pour lui. Il débute en équipe de France lors d'un quart de finale de championnat d'Europe, donc il a voulu faire zéro faute. C'est ce qu'il a fait. Après, je pense que l'enchaînement des matchs devrait lui permettre d'être plus efficace dans ses relances, même s'il a été performant, il est capable de faire beaucoup mieux. Maintenant, je pense qu'il s'est contenté de faire le mieux possible sans chercher à être déterminant. Je trouve que sa performance a été de qualité, que son association avec Koscielny a été intéressante. Personnellement, j'aimerais revoir cette charnière.


La France menait 4-0 à la mi-temps. Forcément, il y a eu du relâchement. Que doit-on retenir de ces deux buts encaissés ?
Quand on mène 4-0 à la pause, le relâchement s'opère naturellement. On ne peut pas retenir uniquement ça de ce match. Ce que je retiens de mon côté, c'est qu'on a marqué cinq buts, qu'on a complètement maîtrisé la première mi-temps sans concéder beaucoup d'occasions. Cette équipe monte en puissance, elle prend confiance. On n'a pas battu un adversaire de grande envergure, mais on a su se rendre le match facile et je pense qu'il faut retenir cette première mi-temps. La deuxième, si on avait mené 1-0, aurait été totalement différente. Il y a quelques points à retenir en défense, mais on est quand même la seule équipe à avoir marqué cinq buts dans cet Euro et en quarts de finale, ce n'est pas rien.


La France retrouvera donc l'Allemagne jeudi en demi-finale. Face à l'Italie, on a vu les Allemands peiner dans l'animation offensive notamment. Comment aborderiez-vous cet adversaire après ce qu'on a vu jusqu'ici et compte tenu des absences déjà connues du côté de l'Allemagne ?
Je ne sais pas comment va gérer Didier Deschamps, mais je pense qu'on ne peut pas aborder l'Allemagne comme on a abordé l'Islande. C'est une certitude. Je pense qu'il y aura notamment des modifications dans le système. Les Allemands me sont apparus très forts jusqu'ici et contre l'Italie, ils ont maîtrisé leur sujet. Ils n'ont été que très peu en difficulté. En revanche, je trouve qu'ils ont des joueurs émoussés, qu'ils ont des difficultés à faire la différence dans l'animation offensive. C'est plutôt intéressant pour nous. Maintenant, l'Allemagne n'est pas l'Islande. Il faudra être efficace dans les deux zones de vérité. On devrait revenir à un schéma en 4-3-3 plus classique.

Propos recueillis par Maxime Brigand
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié




Dans cet article


il y a 5 heures Les trophées 2018 de SO FOOT ! Hier à 16:53 Le coup de gueule de Didier Quillot après les multiples reports en L1 98
Partenaires
Un autre t-shirt de foot est possible Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom
Hier à 16:04 Trêve de publicité pour les paris en ligne en Grande-Bretagne ! 16
À lire ensuite
Le bain de Mouss