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Stéphane Masala : « On ne pense pas au Stade de France »

Une très belle victoire à Auxerre après un match abouti, un premier quart de finale pour un club vendéen, Stéphane Masala est un entraîneur fier de ses joueurs. Mais pas question pour autant de profiter pour l'entraîneur des Herbiers, qui prépare dès ce mercredi matin son match de vendredi prochain en National, et qui ne pense qu'à sauver son club actuellement relégable.

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Une victoire nette sans bavure, vous avez été emballé par la prestation de vos joueurs ? 3-0 à Auxerre qui n'avait pas perdu en 2018, ce n'est pas rien...
Je suis déjà en train de préparer la séance pour le match de vendredi contre l'Entente (Sannois Saint-Gratien, ndlr). (Rires.) C'est vrai que je suis content, mais on a déjà rebasculé sur le championnat. On est dans la zone rouge, il faut tout faire pour maintenir ce club, et le calendrier fait qu'on n'a pas le temps de profiter comme il le faudrait de cette performance. Car battre Auxerre chez eux trois zéro, c'est quelque chose d'incroyable. Mais dès vendredi, la rencontre contre Sannois est la plus importante.

Vous êtes à la lutte en National pour le maintien, la Coupe c'est un peu le moment où vous pouvez respirer ?
C'est une compétition complètement différente, elle nous a servi de bouffée d'oxygène pendant toute la saison. C'est un cadre différent, cela permet de créer une dynamique, de la cohésion et de garder la tête hors de l'eau malgré les difficultés en championnat. Maintenant, on se retrouve en quarts de finale, et les matchs, il faut les prendre un par un... On ne sait jamais ce que la Coupe va nous réserver.

« On savait qu'il fallait aller les fixer à l'intérieur du jeu, qu'on pouvait les aspirer en jouant assez bas dans notre camp pour créer de la profondeur et ensuite jouer sur la vitesse de nos attaquants. Après, c'est le jeu qu'on pratique en National depuis l'année dernière et on a volontairement voulu miser sur nos points forts. »

Pour en revenir au match d'hier soir, c'était le match parfait - ou pas loin - qu'ont réalisé vos joueurs ?
Ce n'était pas loin du match parfait, on peut le dire. Les circonstances se sont bien imbriquées et tout s'est bien déroulé, on a eu cette réussite dans les moments-clés qui fait que le match va basculer de notre côté et, à la fin, ça fait 3-0. Ce que j'expliquais déjà hier, c'est qu'on avait déjà réussi à réaliser ce genre de prestations en championnat. Sauf que ces matchs-là, on les perdait.

Le penalty sorti par votre gardien Matthieu Pichot est le tournant de la rencontre ?
C'est l'un des tournants, absolument, car Auxerre peut à ce moment-là revenir à 1-2 et nous aurait mis la pression. Mais on peut aussi parler de notre premier but qui arrive juste avant la pause, on sait à quel point marquer juste avant de rentrer aux vestiaires est important dans une rencontre.

Pablo Correa a justement précisé qu'il n'y avait eu qu'une équipe sur le terrain, en parlant de vous. Auxerre est passé à côté de son match ou c'est votre prestation qui a fait la différence ?
Je pense, honnêtement, que ce sont des faits de jeu qui ont fait que ça a basculé pour nous, tout simplement. En première mi-temps, Auxerre a eu de bonnes situations et s'ils ouvrent le score, ce n'est plus du tout le même match. Ils étaient dans leur match pour aller chercher une qualification, mais ils n'ont peut-être pas eu les ressources nécessaires dans les moments difficiles pour y arriver. Auxerre a fait son match, mais, nous, on a fait un match quasi parfait.

Comment aviez-vous préparé ce match ? J'imagine que vous saviez quels étaient les points sur lesquels les Auxerrois étaient vulnérables.

On avait mis en place toute une stratégie, même si ce genre de match ne se joue pas trop sur la tactique. On savait qu'il fallait aller les fixer à l'intérieur du jeu, qu'on pouvait les aspirer en jouant assez bas dans notre camp pour créer de la profondeur et ensuite jouer sur la vitesse de nos attaquants. Après, c'est le jeu qu'on pratique en National depuis l'année dernière et on a volontairement voulu miser sur nos points forts.

« On n'avait jamais imaginé arriver jusqu'en quarts... Si on nous l'avait dit au début, on aurait rigolé. Mais quelle que soit l'équipe que va nous donner le tirage au sort, le championnat reste la priorité. »

C'est la première fois qu'un club vendéen se qualifie pour les quarts de finale de la Coupe de France. Vous l'avez senti au moment du coup de sifflet final et après la rencontre ?
On a reçu énormément de messages. Beaucoup d'entraîneurs vendéens, d'élus, on sent que ça a dépassé le cadre de la ville. Les Herbiers, quand on a commencé la Coupe de France, c'était surtout la ville qui nous a soutenus. Aujourd'hui, on sent que c'est tout un département qui est derrière notre équipe.

Place aux quarts de finale maintenant. Lorsqu'on est à deux matchs du Stade de France, qu'est-ce qu'on espère ? Jouer un gros comme le PSG ou l'OM, ou essayer de poursuivre l'aventure en tirant une écurie plus « modeste » ?
Je ne suis pas forcément le porte-voix des dirigeants du club, mais le mien, c'est de se dire : « On est à un match d'une demi-finale. » On n'avait jamais imaginé arriver jusqu'en quarts... Si on nous l'avait dit au début, on aurait rigolé. Maintenant qu'on y est, on se dit qu'encore un petit pas de fait et on est en demies ! On ne pense pas encore au Stade de France en tout cas... (Rires.) Mais quelle que soit l'équipe que va nous donner le tirage au sort, le championnat reste la priorité.

Propos recueillis par Andrea Chazy
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