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Statu quo dans le Nord de Londres

Longtemps menés au score, les Gunners sont revenus au score en toute fin de match par l'intermédiaire de Kieran Gibbs, tout juste entré en jeu. Meilleurs dans le jeu, les joueurs de Pochettino peuvent nourrir de gros regrets.

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Arsenal - Tottenham
(1-1)

K. Gibbs (77') pour Arsenal , H. Kane (32') pour Tottenham.


Comme à son habitude, ce North London derby a encore donné des frissons à tous les supporters, d'Arsenal jusqu'à Tottenham, en passant par Seven Sisters et Manor House. À dix minutes de la fin du match, alors que les Lillywhites s'apprêtent à célébrer leur première victoire sur le terrain de l'Emirates depuis 2010, Arsène Wenger tente un dernier coup de poker. Malmenée et menée depuis le but de Kane en première mi-temps, à deux doigts du K.O., à bout de souffle, son équipe ne semble absolument pas en mesure de revenir au score. Et pourtant. Entré en jeu à la 74e minute, Kieran Gibbs fait chavirer de bonheur tout le stade et ses alentours, trois minutes plus tard, en s'arrachant pour récupérer un centre de Mesut Özil et ramener les siens au score. Non, l'Emirates n'est toujours pas conquis et ne le sera pas avant le prochain derby.

Quand Harry rencontre Laurent


À l'heure du coup d'envoi de ce 177e derby du Nord de Londres, Gunners et Spurs sont en pleine bourre. Les premiers restent sur cinq victoires en championnat, tandis que les seconds n'ont pas perdu un seul de leurs dix derniers matchs en Premier League. Dès les premières minutes, les ambitions offensives affichées par les deux équipes se dévoilent clairement. La balle passe d'un camp à l'autre à toute allure et les 22 acteurs jouent comme des morts de faim. Peu à peu, les Gunners parviennent à s'installer dans la moitié de terrain adverse et commencent à jouer de manière plus réfléchie. Muselés par une défense de Tottenham bien en place, Giroud, Campbell et Sánchez ne parviennent pas à se montrer dangereux, malgré une grosse activité. Sur leurs quelques opportunités en contre, les hommes de Mauricio Pochettino ne sont pas vraiment inquiétants non plus.

Sur un coup franc bien enroulé de Christian Eriksen, Eric Dier, oublié par Coquelin au marquage, place une tête qui vient mourir à quelques centimètres du poteau de Petr Čech (25e). Les minutes défilent, et l'intensité faiblit inexorablement jusqu'à atteindre un niveau quasi nul à la demi-heure de jeu. Et là, alors que l'Emirates commence à s'endormir, Harry Kane sort le stade de sa torpeur en ouvrant le score pour les Spurs (32e). Quand Harry rencontre Koscielny, il n'y a pas beaucoup d'amour, mais énormément d'espaces. Énervé d'être trop entouré, et manifestement pas content que Vertonghen lui arrache son maillot, Giroud s'agace et l'envoie promener (35e). Heureusement pour le Frenchy, M. Atkinson n'a rien vu. Abasourdis, les Gunners ne parviennent plus à poser le pied sur le ballon. Sans une très belle intervention de Petr Čech sur une frappe d'Eriksen (44e), les hommes d'Arsène Wenger auraient même pu retourner aux vestiaires avec deux buts dans la besace.

Coaching gagnant


Décevant en première période, Santi Cazorla est remplacé par Mathieu Flamini au retour des vestiaires. Comme une heure auparavant, les Gunners entament leur mi-temps pied au plancher. Les Spurs subissent et se font peur sur une très bonne frappe de Joel Campbell (48e) repoussée par Hugo Lloris. Eriksen répond immédiatement (50e), mais voit sa tentative échouer juste à côté du cadre. Les deux équipes se rendent coup pour coup et, suite à un bon coup franc de Mesut Özil, Olivier Giroud trouve la barre transversale de la tête (54e). Si la défense d'Arsenal récupère une grosse quantité de ballons, elle manque approximativement 80% de ses relances. Parti aux fraises bien loin de sa surface, Petr Čech manque d'ailleurs de peu de se faire chiper le ballon par Lamela, à l'affût (57e). À l'heure de jeu, la fougue désorganisée des Gunners se heurte toujours à un bloc solide et solidaire.

Sur son côté droit, Mathieu Debuchy est à la peine et ne semble pas enclin à dédoubler avec Joel Campbell : l'absence d'Héctor Bellerín se fait ressentir. De l'autre côté, Monreal ne parvient pratiquement jamais à bloquer un Eriksen très remuant. Heureusement pour Arsène Wenger et ses hommes que Petr Čech réalise une énième parade sur une tête de Dier (69e). Arsenal est au bord du K.O., et rien ni personne ne semble être physiquement en état de ramener les Gunners au score. L'entrée de Kieran Gibbs redonne pourtant du baume au cœur des joueurs d'Arsenal. Trois minutes après son entrée, l'ailier gauche ramène les siens au score (77e), et réveille l'Emirates. Au bord de l'agonie quelques minutes plus tôt, les Gunners sont désormais plus que motivés et poussent pour remporter ce derby. Mais le coup de sifflet final retentit et coupe les Gunners dans leur élan. Qu'ils se rassurent : ce match nul est déjà une aubaine au vu de leur prestation.

Par Gabriel Cnudde
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