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Soucis de Sainté

Alors que son assise sur le banc de l'AS Saint-Étienne était déjà bien bancale, Ghislain Printant risque cette fois de tomber. La faute à une nouvelle défaite embarrassante face à Metz ce mercredi (0-1), alors que les tractations en coulisses n'aident en rien le coach à avoir un sursaut d'orgueil.

Une erreur de casting. Voilà ce qui avait plombé l’AS Saint-Étienne il y a moins de deux ans. Après un cycle vertueux et fructueux de Christophe Galtier long de sept ans et demi, les Verts avaient tenté l’expérience Óscar García. Une idée ambitieuse sur le papier, mais le mariage n’a tenu que quatre petits mois, l’Espagnol quittant ses fonctions à la mi-novembre et laissant le club à une dangereuse 16e place. La direction avait alors mis du temps avant de colmater les trous dans la coque, et il a fallu plusieurs semaines avant de comprendre que la solution interne Julien Sablé n’était pas la bonne. C’est finalement avec Jean-Louis Gasset à la barre et Ghislain Printant à ses cotés que l’ASSE s’est remise tout doucement à flot.


Retour en 2019. Et force est de constater que les mêmes maux semblent frapper le Forez. Avec la douleur supplémentaire que c’est un des sauveteurs de l’époque qui se trouve aujourd’hui dans la tempête. Au soir de la 7e journée, l’AS Saint-Étienne est 19e et premier relégable, à la suite de sa défaite à domicile face à un FC Metz qui aime, décidément, tirer sur les ambulances (les Lorrains avaient éclaté Monaco 3-0, lors de la deuxième journée). C’est simple, ce brave Ghislain a beau se démener comme il peut, il n’arrive plus à faire gagner son équipe depuis la victoire inaugurale à Dijon (1-2). Une « spirale à enrayer » , décrivait-il, qui passe par une « prise de décisions de [sa] part » . Reste à savoir lesquelles.

Y a plus d'saison


Le timing n'est jamais bon pour une défaite. Ici, il ne l'est particulièrement pas. Lundi, lendemain d'une claque à Angers (1-4), le co-président Roland Romeyer a octroyé à son coach un sursis de deux matchs pour inverser la vapeur : celui de Metz ce mercredi, puis celui à Nîmes dimanche. À mi-chemin, la séparation semble inéluctable. Selon certains échos, cet accord verbal ne serait qu'un simple compromis pour gagner du temps pour les dirigeants. En plus de se tirer dans les pattes (Romeyer semble subir les choix d'entraîneurs de Caïazzo), le duo présidentiel se heurte au refus de Printant de présenter sa démission, ne voulant s'asseoir sur ses indemnités. Une thèse réfutée mardi par le Montpelliérain, qui préférait insister sur la confiance intacte de son vestiaire. Il aurait ainsi tenu un discours de 20 minutes face à ses joueurs pour leur dire combien il croit en eux, et à quel point des actes sont souhaités. Sur ce dernier point, il faudra donc repasser, mais Loïc Perrin semblait prolonger l'union sacrée après la défaite. « Ce n’est pas le coach qui joue, c’est nous, soulignait le capitaine. On s’est mis dans cette situation, à nous de nous en sortir étape par étape. »


Des mots qui devraient mettre du baume au cœur à Ghislain Printant. Car ce groupe est censé pouvoir rebondir. Quatrième l'an dernier et donc européen, l'effectif a très peu bougé durant l'intersaison. Et les nombreux joueurs expérimentés devraient avoir la capacité de redémarrer la machine, à moins que ce soit justement ces cadres qui ne soient actuellement pas au niveau escompté. Recrue phare de l'été, Yohan Cabaye est à côté de ses pompes depuis son arrivée. La preuve par l'exemple que se tourner vers des tauliers n'est pas une solution miracle. Autre image marquante : ce mercredi, Stéphane Ruffier et Jessy Moulin, doublette de gardiens installée depuis 2012 entre les bois foréziens, étaient absents sur blessure. C'est donc le jeune Serbe Stefan Bajić (17 ans & 9 mois) qui a connu sa première en Ligue 1. Devenir le plus jeune gardien à évoluer avec Sainté dans l'élite, mais aussi le premier portier né au XXIe siècle à disputer une rencontre dans les cinq grands championnats lui fera ce soir une belle jambe.

Payer les pots Gasset


Comme en 2017, l'explication officielle de ces remous devrait être cette fameuse « erreur de casting » . Un peu trop facile ? Peut-être. Car si Ghislain Printant se trouve aujourd'hui dans la mouise, c'est parce qu'il a été envoyé au front après un concours de circonstances assez dingue. S'il est aujourd'hui à la barre de l'ASSE, c'est aussi parce que Jean-Louis Gasset s'est retiré subitement des affaires, presque de guerre lasse. Le bilan du charismatique entraîneur étant positif, les dirigeants stéphanois ont pensé bien faire en jouant la carte de la continuité, en propulsant l’adjoint Printant au rang de numéro 1. Lui avait déjà eu ces pouvoirs à Bastia entre 2014 et 2016, mais la marche stéphanoise est visiblement trop haute. Et les derniers événements ne sont pas pour le mettre en confiance. En effet, ces dernières heures, Bernard Caïazzo tente de sortir Gasset de sa retraite. Comme si un pompier ne pouvait résister à un dernier coup de bipeur. Le sexagénaire s'y refuse pour le moment. Mais si Printant venait à sauter, les Stéphanois semblent surtout manquer terriblement d'imagination pour faire autre chose que reproduire une recette qui ne fonctionne plus. Reste alors à croire à un dernier sursaut d'une bête blessée. «  J’ai beaucoup de colère en moi, concédait Printant. On ne peut pas rester en l'état. Il y a des décisions fortes à prendre et je vais le faire. Lesquelles ? Vous verrez. » Réponses donc à la prochaine consultation.

Par Mathieu Rollinger
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