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Simon Tchoukriel : « Aux États-Unis, j’en ai pris plein les yeux »

In the Eye of the Red Storm, c’est le projet documentaire à financement participatif de Simon Tchoukriel, 22 ans. Formé à l’OL, mais recalé par les clubs de Ligue 1 au moment de passer pro, le Français est parti jouer à New-York pour l’université de Saint John. Il souhaite à présent vivre une saison en immersion au sein du club, la caméra à la main, pour faire (re)vivre son expérience à travers un 52 minutes vidéo. Interview.

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Comment as-tu débarqué dans le championnat universitaire américain en 2014 ?
J’ai été formé à l’OL jusqu’à mes 19 ans, mais le club ne m’a pas conservé. J’ai fait des essais à Toulouse, Troyes, Bordeaux – on m’a promis un contrat pro à Bordeaux, mais ça ne s’est pas fait. J’étais dégoûté du foot, j’ai complètement arrêté, je jouais en loisirs... Et puis, un jour j’en parle avec ma mère, elle me dit : « Tu sais, tu devrais essayer de faire tes études aux États-Unis. Il y a un système de bourses, pourquoi tu tenterais pas ta chance là-bas ? » Je trouve que c’est une bonne idée, et je fais une vidéo de mes matchs avec l’OL et j’envoie ça à un agent spécialisé sur le football aux États-Unis. Il me dit : « T’as un super niveau, on va te trouver une bonne fac américaine. » Et ça n’a pas loupé, le coach assistant d’une fac de New-York est venu me voir jouer à l’entraînement, m’a trouvé bon, et m’a recruté.

Mais tu n’avais pas complètement arrêté le foot ?
J’avais toujours gardé la forme. J’avais confiance en moi, en mes qualités.

Qu’est-ce que tu as découvert là-bas, aux États-Unis ?
Je n’avais aucune idée de ce qui allait se passer au niveau du foot, des études... Et en fait, j’ai été vraiment agréablement surpris. Des mecs de l’équipe de foot, que je n’avais jamais vu, sont venus me chercher à l’aéroport. On m’a tout de suite trouver un appart’. Et puis, j’en ai pris plein les yeux avec les installations : les vestiaires, le campus, les terrains de foot... Tu ne vois pas ça dans beaucoup de clubs de Ligue 1 ! J’ai vraiment été fasciné par tout ça, je me suis tout de suite trouvé bien dans cette culture du sport. Notre campus est tellement vaste qu’on est situés dans le quartier du Queens. À environ une quarantaine de minutes du centre, de Manhattan quoi.


Sur le terrain, tu as réussi à te fondre rapidement dans l’équipe ?
Quand je suis arrivé, j’étais considéré comme un deuxième année (sur quatre ou cinq). Généralement, en arrivant, tu ne joues pas, mais le coach m’a fait joué 17 matchs titulaires sur 18. En revanche, gros coup dur, à la fin de la première année, je me fais une rupture des ligaments croisés. Je ne joue pas pendant un an et j’ai repris pour la troisième année. Le football universitaire ? C’est quand même assez physique. Moins technique qu’en Europe, et peut-être moins tactique aussi.

Venons-en à In the Eye of the Red Storm ( « Dans l’œil du cyclone rouge » ). Comment est-apparue cette idée de réaliser un documentaire vidéo sur ton club universaire ?
En fait, je viens de jouer ma dernière année avec l’équipe, il y a un système d’éligibilité qui ne me permet pas de jouer la saison prochaine. Je suis « trop vieux » , sauf qu’il me reste un an d’étude en deuxième année de management du sport. Alors, je me suis dit, pourquoi pas réaliser un docu au sein de l’équipe pour montrer la vie d’un footballeur universitaire, sur le campus, tous les déplacements...



Toi, qu’est-ce qui te plaît particulièrement dans le fait de raconter cette histoire ?
L’idée, ce serait de raconter trois histoires. Le coach (Dr. David Masur, ndlr) : ça va être sa vingt-septième saison à la tête de l’équipe. Un coach américain typique – il dirige le monde, il sait exactement ce qu’il veut, c’est vraiment le boss –, mais ça fait trois ans qu’on n'a pas de bons résultats alors qu'il est considéré comme l’un des meilleurs. Et là, il est un peu sur la sellette, je pense que cette saison sera décisive... Je voudrais suivre aussi un joueur qui devrait signer pro en MLS au mois de janvier prochain (Harry Cooksley, ndlr) et la dernière histoire, c’est un nouveau joueur français (Julien Rémiti, ndlr). Moi, quand je suis parti, je ne savais pas à quoi à m’attendre. Donc, le but, ce serait de montrer ça en France, en Europe, que les jeunes puissent s’identifier.

Quel est ton rôle précisément ?
Au niveau de l’écriture, je fais ça avec mon frère qui travaille chez Canal +. C’est son métier de faire des reportages, donc il m’a expliqué que s’il n’y avait pas de travail d’écriture en amont, on s’y perdrait. Moi, sur place, mon rôle, ce sera de filmer, prendre le son. J’ai cette chance de connaître l’équipe, ce sont tous mes potes. Je vais pouvoir être tout le temps dans le vestiaire, peut-être aller chez le coach... Je pense que mon frère viendra m’aider un petit peu, mais c’est compliqué pour les visas de travail.


La première étape, ce serait quoi ?
La première étape, ce serait de filmer l’un des joueurs qui arrivent pour la première fois aux États-Unis. J’aimerais bien le filmer à son départ de Corse d’ici dix/quinze jours, lors de ses au revoir à sa famille. Après, le premier jour de la pré-saison, il y a un test de fitness. Où le coach... devient un peu fou, il engueule tout le monde ! Je pense que ce serait hyper cool de filmer cette séquence. Après, les matchs amicaux et le début de saison arrivent vite...

Qu’est-ce qui pourrait surprendre les jeunes joueurs qui verraient ton docu ?
Ce qui pourrait surprendre le plus, je pense, sur le plan sportif, ce serait l’intensité des entraînements, l’intensité des matchs et le rythme au cours de la saison. On a des matchs tous les deux, trois jours ; on joue du 15 août jusqu’à fin novembre/début décembre. Des entraînements tous les jours, des séances de muscu tous les jours. C’est à mi-chemin entre un centre de formation et un club pro.



Par Florian Lefèvre In the Eye of the Red Storm, le projet de financement participatif sur Kickstarter
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