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Simon Falette : « L’objectif était d’être prêt quand on ferait appel à moi »

Dans une saison plus difficile que les autres pour lui, Simon Falette (27 ans) a su rebondir. Mis de côté en début de saison par Adi Hütter, le Franco-Guinéen a gardé la bonne attitude. Et se voit maintenant récompensé d’un rôle à jouer dans la fin d’exercice palpitante de l’Eintracht Francfort. Avant la demi-finale de Ligue Europa contre Chelsea, le défenseur central nous raconte sa saison.

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Comment vois-tu cette demi-finale contre Chelsea ?
Chelsea, c’est une équipe qui a l’habitude de ce genre de matchs, qui évolue même d’habitude en Ligue des champions. Ça va être difficile, mais on va jouer le coup à fond. Et avec notre incroyable public, on a une chance. Le dernier match contre Benfica, il y a eu près de 190 000 demandes de places refusées. C’est dire l’engouement, les fans seront très chauds, c’est difficile de jouer chez nous, on va aussi essayer de se servir de ça.

L’an passé, tu étais une pièce importante en défense centrale sous les ordres de Niko Kovač. Cette saison, après son départ, tu n’as été titulaire qu’à 10 reprises. L’arrivée d'Adi Hütter a vraiment changé la donne pour toi ?
« Cette année, je n’ai pas trop joué, mais j’ai joué des matchs importants, c’est ce qui sauve ma saison. »
Moi, je suis arrivé quand Niko Kovač était l’entraîneur de Francfort, c’est lui qui m’a fait venir. Depuis, il a rejoint le Bayern, donc j’ai dû faire face à ce changement d’entraîneur. Le nouveau coach a pris ses décisions, et il a fait venir des nouveaux joueurs à mon poste, ce qui fait qu’il préférait faire évoluer « ses » joueurs. Cette année, je n’ai pas trop joué, mais j’ai joué des matchs importants, c’est ce qui sauve ma saison.

Adi Hütter est plutôt tourné vers le dialogue, il t’a dit ce qu’il te reprochait ?
Oui, il m’a dit qu’il trouvait les joueurs qu’il a ramenés meilleurs avec le ballon, et qu’ils avaient plus le profil pour évoluer dans son style de jeu à lui, et que ça allait être plus compliqué pour moi de jouer.


Tu regrettes Niko Kovač ?
Ce sont deux styles différents. Le nouveau coach veut «  jouer au football » . Après, si je joue dans un club comme Francfort, c’est que je suis aussi capable de jouer au foot. Mais il a eu des préférences pour certains joueurs et je respecte ses choix.

Tu as été titulaire contre Benfica lors du quart retour, puis à Wolfsburg. Comment as-tu fait pour rester dans le coup malgré cette longue période de doute ?
C’est difficile...(Il coupe.) Je n’ai jamais arrêté de travailler. J’ai toujours fait en sorte de faire un peu plus que les autres en fin d’entraînement pour compenser au mieux le manque de temps de jeu, pour que mes muscles soient prêts. Et quand on a fait appel à moi, j’ai été présent. C’est une question de mentalité, c’est important de s’obliger à travailler dans ces moments-là, pour être prêt à saisir l’occasion comme je l’ai fait face à Benfica, en quarts de finale.



Dans cette période de doute, ton père Albert, qui a été joueur professionnel et qui est aujourd’hui coach au Pontet (National 3), t’a-t-il donné des conseils pour t’aider à surmonter ce moment ?
« Après la saison dernière, j’ai un peu mal vécu le fait d’être mis sur le banc. Donc à chaud, j'étais énervé, et mon père, dans ces cas-là, a toujours les mots pour me rassurer, aussi pour me remettre à ma place. »
Déjà, ce que je respecte chez mon père, c’est que je lui donne une place importante dans mes choix, dans ma vie, et lui reste discret, c’est sa personnalité. On s’appelle tous les soirs, dans toutes les décisions que je prends je le consulte, spécialement sur ce début de saison qui a été très difficile pour moi parce que c’était la première fois de ma carrière que je ne jouais pas. Et lui a su trouver les mots. Après la saison dernière, j’ai un peu mal vécu le fait d’être mis sur le banc. Donc à chaud, j'étais énervé, et mon père, dans ces cas-là, a toujours les mots pour me rassurer, aussi pour me remettre à ma place. Il va me dire : « N'oublie pas d'où tu viens, continue de travailler, peu importe ce que le coach pense de toi. Prouve à l’entraîneur que t’es le meilleur ! » Et quand ça vient de son père, les mots comme ça sont forts, ça m’a permis de garder la tête froide, et de ne pas oublier l’objectif qui était d’être prêt quand on ferait appel à moi.

Dans cette fin de saison avec cette demi-finale de Ligue Europa, cette course pour la qualification en Ligue des champions, tu auras ton mot à dire.
Il y a une hiérarchie, le coach m’a fait jouer contre Benfica, j’ai fait une bonne prestation, c’est pour ça que j’ai pu enchaîner contre Wolfsburg. Après, Martin Hinteregger est revenu de blessure ce week-end face au Hertha, pour la suite le coach fera ses choix. Mais il a vu que j’étais bien là, à la disposition de l’équipe. Même si c’est difficile d’être sur le banc, j’espère avoir encore du temps de jeu pour les gros matchs qui nous attendent d’ici à la fin de saison.

Et justement, comment vit-on cette fin de saison palpitante du côté de Francfort ?
La fin de la saison est excitante, et surtout très importante pour le club, ça va être difficile. On ne se pose pas trop de questions, on évite de parler de Ligue des champions, même si bien sûr le but c’est de se qualifier, et de finir quatrièmes. Ça va être dur. Il y a de très bonnes équipes, il va falloir bien négocier le prochain match à Leverkusen parce que ça va planter le décor pour la fin de saison. Mönchengladbach n’est qu’à trois points (à trois journées de la fin, N.D.L.R.), et nous il nous reste encore le Bayern à jouer, ça va être rude.



L’un des joueurs qui devra faire la différence devant pour vous faire gagner tous ces matchs, c’est Luka Jović. J’imagine que tu te le coltines à l’entraînement...
« Le secret de Jović, que ce soit chez lui, ou même quand on est en soin, c'est qu'il a un ballon. Tout le temps. Il frappe, il fait des tricks, ça n'arrête jamais. »
Déjà, je trouve que devant, on a vraiment quatre très bons attaquants : Haller qui est blessé, Rebić, Paciência et Jović. Mais c’est vrai que Luka Jović, de par son âge (21 ans) et sa maturité, est impressionnant. C’est un renard, il est très bon devant le but. Il est toujours là où il faut, il aime le but, il sent le but, et c’est ce qui fait qu’il marque beaucoup. Et en plus de ça, c’est un joueur très technique, à l’entraînement il est bon avec le ballon, bon dans les déplacements. Et son secret, que ce soit chez lui, ou même quand on est en soin, c'est qu'il a un ballon. Tout le temps. Il frappe, il fait des tricks, ça n'arrête jamais.



Avec Gelson Fernandes, Sébastien Haller, Almamy Touré, Evan N’Dicka, vous êtes pas mal de francophones à Francfort. Vous seriez même les ambianceurs du vestiaire...
Ouais, c'est vrai. Les Français, on est connus pour ça. Après moi, je suis toujours le numéro un parce que j’aime bien déconner. (Rires.) Mais on a vraiment un bon groupe, les jours de match on met la musique dans le vestiaire, on fait des blagues, c’est important, ça permet de faire vivre le groupe. On passe beaucoup de temps ensemble, alors autant passer du bon temps. Et on est vraiment tous ensemble, il n'y a pas de clan. Depuis deux ans, c’est ce qui fait notre force.

En novembre dernier, tu as connu ta première sélection avec la Guinée, c’était important pour toi, tu t’en souviens ?
« En Guinée, le stade était plein, c’était une ambiance de fête, de musique, et jouer des matchs de ce genre, c’est magnifique. »
Pour moi et ma famille c’était génial, c’était une fierté de jouer ce premier match avec la Guinée (1-1 contre la Côte d’Ivoire). J’ai toujours eu en tête de rejoindre l’équipe nationale, mais je voulais en premier lieu me stabiliser dans un bon club qui jouait l’Europe, c’est le cas à Francfort. Et justement, l’ambiance là-bas, la passion, ça ressemble un petit peu à l’Allemagne. Ce sont des ambiances très chaudes. En Guinée, le stade était plein, c’était une ambiance de fête, de musique, et jouer des matchs de ce genre, c’est magnifique.

Propos recueillis par Romuald Gadegbeku
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