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  1. // Billet d'humeur

Sifflez des coups francs indirects dans la surface, bordel !

Samedi soir, à l’occasion du choc de la 32e journée de Serie A entre la Juventus et l’Atalanta, les Bergamasques ont perdu deux points bêtement en concédant deux penaltys à la suite de deux mains loin d’être volontaires, voire décisives dans le déroulement de l’action. Et s’il était l’heure de réhabiliter le coup franc indirect dans la surface comme alternative au penalty ?

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L’Atalanta attaque avec le cœur, la tête et les jambes. La Juventus en a fait les frais dans le jeu, samedi soir à l’occasion d’un match qui pouvait éventuellement relancer un peu la Serie A. Malheureusement, l’Atalanta a aussi eu la mauvaise idée de défendre avec ses bras et ses mains. Résultat : deux partout, à cause de deux penaltys qui ne sont pas scandaleux au regard de la règle, mais généreux. Le deuxième, surtout.

Viser les mains, ça ne fait pas peur


Rappel des faits. Sur un centre de Dybala, vraisemblablement à destination de Cristiano Ronaldo, marqué par deux joueurs, au coin d’une surface bergamasque bien remplie, le milieu Marten de Roon a d’abord le réflexe de coller ses bras au corps avant d’avoir la mauvaise idée de se tourner légèrement au moment de la frappe. Le ballon heurte clairement son coude droit, comme il aurait sans doute touché son flanc s’il n’avait pas eu de bras, mais bon bref : penalty, Cristiano Ronaldo égalise pour la Juve. En fin de match, à la suite d'un corner, le gardien de Bergame dégage un ballon chaud qui revient dans les pieds d’Higuaín sur le côté de la surface. L’Argentin essaie de remiser directement derrière lui, vers Douglas Costa. Le ballon vient percuter à bout portant la main droite d’un Luis Muriel surpris. Penalty, Cristiano Ronaldo égalise pour les Turinois.



Et voilà comment l’Atalanta fait un super match, mais perd deux points pendant que la Juventus fait un match vraiment moyen, mais gagne un point. Ces deux mains entraînent une sentence qui semble à chaque fois bien trop lourde par rapport à la réalité de la dangerosité de l’offensive en cours. Qu’on accorde un péno pour une main volontaire sur une action de but ou sur un centre dangereux en retrait, c’est logique. Même sur une main involontaire, ça s’entend. Mais le football gagnerait à apporter un peu de nuances sur la question des mains involontaires dans la surface sur des actions plus anodines et moins dangereuses. Sinon, réservons des séances d’entraînement pour apprendre aux joueurs à viser les mains des adversaires, hein.

Mesure et proportion


Il semblerait que dans la foulée de la rencontre de samedi entre la Juventus et l’Atalanta Bergame, nombre de téléspectateurs et d’observateurs ont eu la même sensation de disproportion entre la cause et la conséquence. Et pour beaucoup, la même idée : un coup franc indirect dans la surface aurait été plus juste et aurait donné l’opportunité à l’équipe qui attaquait, la Juve le cas échéant, de s’offrir une occasion de but déjà plus franche que celle qui était en cours au moment de la main de l’adversaire. Après, on peut discuter des modalités, d’où on place le ballon, aux 5,5 mètres, aux 16,5 mètres ou à l’endroit de la faute, mais il constituerait une conséquence plus mesurée et mieux proportionnée pour certaines fautes de mains – et fautes tout court. À dire vrai, on ne sait pas vraiment comment ni pourquoi le coup franc dans la surface est devenu une telle rareté dans le football – si ce n’est qu’il est sans doute moins synonyme de but qu’un penalty à une époque où tout est fait pour favoriser les tableaux d’affichage – alors qu’il pourrait offrir une alternative à de nombreuses polémiques. Et offrir par là-même l’occasion de voir des buts de légende comme le coup de patte de Maradona en novembre 1985 avec le Napoli face à la Juventus.





Par Pierre Maturana
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