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Si les présidents de Ligue 1 étaient des crêpes...

« Dis moi ce que tu manges, je te dirais qui tu es. » Nasser Al-Khelaïfi, lui, a opté dimanche pour la crêpe caramel, en se restaurant à la table d'un établissement rennais réputé. Mais ses homologues présidents ont le droit de vouloir gober autre chose. À chacun sa galette ou sa crêpe. Et bon appétit bien sûr.

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Nasser Al-Khelaïfi : la caramel beurre salé


Le président du PSG n'a pas voulu passer pour un toquard aux yeux des Bretons, des vrais, ceux qui s’esquintent pendant quatre jours les genoux au festival des Vieilles Charrues et dont les ancêtres prétendent depuis la nuit des temps qu'en Bretagne, « il ne pleut que sur les cons » . Pas de saloperie de crêpe fantasque pour lui, mais un profond respect pour les traditions locales. C'est en tout cas ce qu'explique Sylvie Jennes, la patronne de la crêperie La Gavotte, où le président du PSG s'est attablé dimanche dernier : « Il voulait une crêpe typique. Il était très simple, très gentil. Il n’a mangé que des crêpes au caramel. » L'histoire ne dit cependant pas si Nasser a poussé le vice jusqu'à arroser le tout d'un diabolo banane-kiwi, en trinquant au succès d'un hypothétique nouvel album de Manau.

Gérard Lopez : la gromperekichelcher


Must des fêtes foraines et des courses de F1, la recette Lopez était tombée en désuétude du côté de Lille. Épluchée par la DNCG, écrasée par une première saison catastrophique, salée et poivrée par Bielsa, la galette de pomme de terre typique du Luxembourg commence tout juste à retrouver un peu de saveur. Attention tout de même à ne pas la poser n’importe où, cette galette.

Laurent Nicollin : la sirop d’érable, supplément glace vanille


Le MHSC de Laurent Nicollin est comme une réunion de famille du dimanche. Ce genre de moment lors duquel on aime se retrouver, se régaler, mais aussi s’ennuyer. Pour finalement se réconcilier autour d’un tas de crêpes au sirop d’érable, le produit idéal pour réunir tout le monde et partager des bons moments. Une façon aussi de réveiller les souvenirs de certains vieux repas, quand le regretté Loulou était présent pour amuser tout ce petit monde. Tant pis si ça dégouline et colle aux doigts. Et maintenant, il y a cette boule de glace vanille, symbole de la fraîcheur et de la nouveauté insufflée par le fils Nicollin.

Olivier Sadran : la beurre-sucre


Au classement des crêpes les plus sous-estimées, la crêpe beurre-sucre se place tout en haut. Comme le président de Toulouse, cette crêpe ne fait pas parler d’elle, mais reste un must du genre capable de côtoyer les étoiles. Seul problème, cette noisette de beurre qui a tendance à être de la taille d’une noix et qui fait que Wissam Ben Yedder, Alban Lafont ou encore Étienne Capoue lui glissent toujours des doigts.

Jacques-Henri Eyraud : l’orientale


Le président phocéen adore tout ce qui est épicé, provocant et généreux, mais aussi le mélange des cultures. Et si Jacques-Henri de Paris a pu citer du Van Halen et du IAM pour se mettre les supporters marseillais dans la poche, pourquoi ne pas balancer de la harissa et des merguez dans une galette ? Une énormité gastronomique forcément sponsorisée par des Américains, pour conquérir tous ceux qui peuvent s’enquiller un thé à la menthe après une bolée de cidre.


Jean-Michel Aulas : la montagnarde


Sur Twitter, comme à table, Jean-Michel Aulas aime se sentir bien lourd. Alors, quoi de mieux qu’une bonne crêpe avec du fromage à raclette et de l’oignon pour faire pleurer les supporters marseillais. Et si cette crêpe montagnarde peut paraître indigeste à première vue, elle reste un classique qui ne déçoit jamais. En revanche, en bon Lyonnais qui se respecte, Jean-Michel Aulas ne met pas de lardons dans sa recette, mais bien des petites rondelles de saucisson lyonnais qu’il découpe subtilement comme il sait si bien le faire.

Olivier Delcourt : la Bonne Maman


Alors oui, une bonne crêpe à la confiture est délicieuse, mais elle l’est nettement moins lorsqu'elle est faite à base de coings. Et ça, Olivier Delcourt a mis quatre ans à l’apprendre, avant de transformer sa recette pour une fraise des bois qui fait passer immédiatement un échelon supérieur en matière de goût. Mais pas n’importe quelle confiture fraise des bois, celle de Bonne Maman. Une confiture qui ravit les ménagères de plus de 50 ans, ravies de voir des gendres idéaux comme Yoann Gourcuff sur le terrain.

Bernard Caïazzo et Roland Romeyer : la crème de marrons


À l'ASSE, on ne déconne pas avec la tradition, comme le rappelait Caïazzo en 2016 : « L’Association sportive de Saint-Étienne est un club qui correspond à mes valeurs de partage, d’humilité et de travail, et il fait partie du patrimoine du sport français. » Ça tombe bien, parce que la crème de marron a été inventée en 1885. Papy et mamie adorent ça, et toi, tu t'en gardes toujours un peu au fond du placard. Parce que, quand tu en gobes, tu as toujours l'impression, pour on ne sait trop quelle raison, de t'offrir un trip nostalgique en 1967. Soit l'année du premier titre des Verts période Jean-Michel Larqué, qui vont enquiller quatre championnats consécutifs. La France qui gagne, mais pas n'importe laquelle Monsieur. La France du général de Gaulle.

Vidéo

Marc Keller : la Vosgienne


Les novices diront que des lardons associés à une bonne tranche de munster n’ont rien à faire dans une crêpe. À les écouter, on ne parlerait que d’une vulgaire galette de CFA 2. Pourtant, il faut y avoir goûté pour comprendre que ces ingrédients sont ceux qui apportent l’équilibre idéal entre gourmandise, ancrage local, générosité, ferveur et résultats. Ancien joueur du Racing, catégorisé comme un intello du foot, Marc Keller connaissait la recette par cœur et l'applique à la perfection.

Rani Assaf : la Nutella


On dit de lui qu’il a des tendance paranoïdes, mais, selon ses rares amis, c’est plutôt son enfance dans un pays en guerre qui lui a appris à se cacher. On sait très peu de ce Franco-Libanais, décrit comme un « obsessionnel du secret (...) qui prend soin de faire disparaître chacune de ses traces sur internet » . Assaf est donc une belle crêpe Nutella, dont on ne sait finalement pas grand-chose au-delà des noisettes et du lait. En revanche, le succès commercial est indéniable. Reste à savoir s’il dégage de l’huile de palme si on le laisse trop longtemps sous son pare-brise.


Jean-Pierre Caillot : l’andouille de Guéméné


Le président rémois s’est attaché à réveiller les papilles des plus nostalgiques en sortant ses tripes. D’où l’utilisation d’une andouille de Guéméné, fumée et séchée comme le veut la tradition. Un goût fort en bouche que viennent adoucir deux poireaux dégorgés et réduits en compote, à la manière du jeu concocté par le coach Guion.

Saïd Chabane : la complète


Le bonheur, c’est aussi de savoir apprécier les choses simples, non ? Saïd Chabane ne dira pas le contraire. Le président d’Angers est un homme simple, discret et passe-partout. Pas besoin d’aller dans une crêperie, il file au supermarché du coin pour se procurer des munitions et c’est parti ! Une bonne pâte à base de sarrasin maison dans laquelle vient se glisser du jambon, un œuf et du fromage râpé. Un festin idéal pour ne plus avoir la dalle.

Olivier Létang : la galette-saucisse


La spécialité rennaise pour le président du SRFC, quoi de plus logique. En moins d’un an, Olivier Létang s’est parfaitement intégré dans la capitale bretonne et a déjà conquis une grande partie du Roazhon Park. Comme la galette-saucisse, omniprésente dans l’enceinte, mais aussi tout autour. Pour redonner de la saveur au club breton parfois endormi, l’ancien directeur sportif du PSG est revenu aux bases en insistant sur le professionnalisme. Aussi simple qu’une bonne saucisse grillée enroulée dans une délicieuse galette. Sans moutarde s’il vous plaît, Sabri Lamouchi se contentera lui-même d’ajouter un peu de piquant au jeu rennais.

Stéphane Martin : la chocolat-banane


« Je suis vraiment sur la gestion du club au jour le jour. Comme tout le monde au sein du club, on fait abstraction de l’actualité qu’il y a autour. » Stéphane Martin est clairement en train de se faire bananer – avec le sourire –, alors que les Girondins sont sur le point de changer de propriétaire. Le président bordelais (plus pour très longtemps) est comme cette délicieuse crêpe, même si un peu lourde, chocolat-banane. Un dessert qui s’engloutit rapidement pour les plus gourmands qui ne veulent pas perdre de temps, ce qui correspond à ce passage court, mais intense de Martin à la tête de Bordeaux. La touche de chocolat au goût de Ligue Europa lui offre cette saveur supplémentaire qui a pu satisfaire certains supporters dans un climat parfois délétère.

Jean-Pierre Rivère : la nordique


Attention, choix de riche : la nordique fait souvent partie des propositions les plus chères de la carte. Composée d’un saumon fumé dont la fraîcheur effraie parfois et d’une crème liquide, voilà un plat qui divise autant qu’il fédère ses adeptes. Sous cet aspect bling-bling, elle est pour autant capable de relancer des aliments délaissés de la cuisine française, comme l’aneth, la ciboulette, ou la crème fouettée salée. Bref, ici plus qu’ailleurs, la présentation doit être soignée.


Dmitri Rybolovlev : la Saint-Jacques


Classé 149e fortune mondiale par Forbes, le président de l'ASM s'envoie sans doute autre chose dans le gosier que des galettes-saucisses. Rien à voir avec du snobisme, mais une fois que vous aurez goûté aux galettes curry Saint-Jacques et crevettes, votre palais sophistiqué aura compréhensiblement du mal à ré-apprécier à leur juste valeur les crêpes au Nutella. Putain de problème de riche.

Gilles Sergent : la chou kale


Une crêpe de puriste que l’on adore détester. En gros : un truc frisé que personne ne connaissait il y a six mois, et qu’on ajoute au régime alimentaire pour assainir sa fleur intestinale et perdre un peu de masse (salariale).

Waldemar Kita : la crêpe suzette


Véritable classique de la gastronomie française, la crêpe suzette est caractérisée par son beurre éponyme, savant mélange de beurre classique, de sucre en poudre, de jus de mandarine (certains préfèrent l’orange) et de zestes du même fruit. Voilà donc un dessert, tout comme le président de Nantes, reconnaissable à sa teinte orangée. Ajoutez un peu de Grand-Marnier sur leurs crânes respectifs, une flamme de briquet, et voilà deux entités capables de flamber pour un rien, en investissant, par exemple, dans un yacht de 25 mètres de long, de nouvelles paires de lunettes de soleil, une nouvelle technique d’allongement du pénis, ou bien dans Anthony Limbombe.

Bernard Joannin : la Crep' Burger


Bernard Joannin est comme ça : il fait ses choix en fonction des noms. Partant du principe qu’une crêpe « c’est bon » et un burger « c'est bon » , le président de l’Amiens SC a décidé de mélanger les deux. Un pari audacieux qui peut parfois être aussi lourd de conséquence que le fromage à raclette et l’œuf au plat qu’il ajoute dans sa recette. Mais si vous avez l’estomac bien accroché, cela peut être aussi délicieux qu’un coup franc en lucarne de Ghoddos.

Bertrand Desplat : la végétarienne


Le gendre de Noël Le Graët aime se démarquer des autres, prendre le contre-pied. Dans sa galette de hipster des campagnes, le président guingampais ne veut pas le trio jambon-œuf-fromage, beaucoup trop classique. Desplat opte plutôt pour quelques tomates, un peu de brocolis, des champignons et bien sûr des pousses de soja. Avec un peu de cidre bio pour se rincer le gosier, forcément.



Par la rédaction de sofoot.com
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