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  1. // Coupes d'Europe

Si le but à l'extérieur n'avait jamais compté double...

Selon Marca, les entraîneurs veulent supprimer cette règle qui veut que le but «  compte double  » à l'extérieur en cas d'égalité à l'issue de deux rencontres de Ligue des champions ou Ligue Europa. Or, cette règle a influencé de nombreux résultats...

Modififié

2008-2009 : Chelsea - FC Barcelone


Avec la règle du but qui « compte double » : Iniesta égalise à la 93e minute et envoie le Barça en finale de Ligue des champions.

Sans la règle du but qui « compte double » : Iniesta aurait juste égalisé à la 93e. Derrière, le Barça et Chelsea seraient allés en prolongation, et l'arbitre aurait finalement sifflé un péno pour Chelsea, qui se serait donc imposé 2-1. La Fucking disgrace n'aurait ainsi jamais existé.


2017-2018 : AS Roma - Shakhtar Donetsk


Avec la règle du but qui « compte double » : Edin Džeko marque le seul but de la rencontre et envoie la Roma en quarts de finale après sa défaite 2-1 à Donetsk à l'aller.

Sans la règle du but qui « compte double » : Le Shakhtar Donetsk aurait pris le dessus en prolongation sur un nouveau coup franc magistral de Fred. Ainsi, il n'y aurait jamais eu la fameuse Romatada face au Barça en quarts de finale, puisque le Shakhtar aurait mangé 3 à 0 à l'aller comme au retour.


2012-2013 : Barcelone - PSG


Avec la règle du but qui « compte double » : En répondant au but de Javier Pastore, Pedro qualifie le Barça.

Sans la règle du but qui « compte double » : Le Paris Saint-Germain aurait tenu jusqu'aux tirs au but avant de s'imposer à la suite d'un échec de Lionel Messi et ainsi se qualifier pour les demi-finales de Ligue des champions. Un stade de la compétition que les Parisiens auraient à nouveau atteint l'année suivante après leur victoire contre Chelsea. José Mourinho ayant abattu sa carte « attaque de folie » pour voir Demba Ba marquer du tibia, le technicien portugais est obligé de placer Samuel Eto'o milieu droit et Fernando Torres en six, et les Blues encaissent un triplé de Cavani en prolongation.


2016-2017 : Monaco - Manchester City


Avec la règle du but qui « compte double » : Tiémoué Bakayoko qualifie Monaco d'un violent coup de casque.

Sans la règle du but qui « compte double » : Kylian Mbappé n'aurait jamais été vendu 145 millions d'euros dès l'été 2017 puisque l'AS Monaco aurait perdu contre Manchester City en prolongation, et Kyky n'aurait donc jamais éclaboussé de toute sa classe le Borussia Dortmund. Et au passage, le tatouage de Leroy Sané aurait peut-être fait sens.


2014-2015 : Chelsea - PSG


Avec la règle du but qui « compte double » : Thiago Silva provoque un penalty en prolongation, avant d'inscrire le but de la qualification quelques minutes plus tard.

Sans la règle du but qui « compte double » : Thiago Silva aurait fait couler ses larmes lors de la séance de tirs au but. Des larmes que seraient venus sécher Willian après avoir inscrit son tir au but de la qualification.




2015-2016 : Bayern Munich - Atlético


Avec la règle du but qui « compte double » : Buteur à Munich, Antoine Griezmann offre une finale de Ligue des champions à l'Atlético.

Sans la règle du but qui « compte double » : Antoine Griezmann ne serait pas passé pour le loser de l'année puisque le Bayern aurait détruit une troisième fois le verrou des Colchoneros lors de la prolongation. En revanche, Éder serait quand même venu faire couler des larmes sur les joues de Grizou en finale de l'Euro 2016.


2012-2013 : Bayern Munich - Arsenal


Avec la règle du but qui « compte double » : Malgré sa victoire 2 à 0 à Munich, Arsenal est éliminé en raison de sa défaite 3-1 lors de la manche aller à Londres.

Sans la règle du but qui « compte double » : Arsenal aurait réussi, une fois dans sa vie, à éliminer le Bayern Munich sur un but d'Olivier Giroud dans la dernière seconde de la prolongation. En revanche, Arsenal n'aurait pas soulevé une C1 pour autant, s'inclinant 2 à 0 en finale face au Borussia Dortmund.


2011-2012 : Inter - Olympique de Marseille


Avec la règle du but qui « compte double » : Brandão devient un héros sur la Canebière en offrant à la 90e+2 la qualification à l'OM.

Sans la règle du but qui « compte double » : Le vrai héros de ce huitième de finale retour ne serait pas Brandão, mais bien Giampaolo Pazzini qui marque son penalty à la 90e+6 pour envoyer les Nerazzurri en prolongation. Avant d'inscrire le tir au but de la qualification.


2006-2007 : Liverpool - Barcelone


Avec la règle du but qui « compte double » : Malgré sa défaite à Anfield (0-1), Liverpool se qualifie pour les quarts de finale grâce à sa solide victoire 2-1 au Camp Nou.

Sans la règle du but qui « compte double » : L'AC Milan n'aurait jamais eu sa revanche face à Liverpool en finale de C1. Les Reds échouant dès les huitièmes de finale après une glissade de Steven Gerrard en prolongation face au Barça.


2004-2005 : PSV - AC Milan


Avec la règle du but qui « compte double » : Massimo Ambrosini marque le premier but de sa carrière en C1 et qualifie le Milan pour la finale de C1.

Sans la règle du but qui « compte double » : Après avoir fait arracher la prolongation au PSV, Phillip Cocu aurait triplé la marque juste avant les tirs au but, envoyant les Néerlandais en finale. Ainsi, il n'y aurait jamais eu cette fameuse finale d'Istanbul entre Liverpool et l'AC Milan.


2005-2006 : Villarreal - Rangers


Avec la règle du but qui « compte double » : Villarreal passe en quarts de finale de C1 par la petite porte après deux matchs nuls contre les Rangers (2-2, 1-1).

Sans la règle du but qui « compte double » : Le Villarreal de Juan Román Riquelme ne serait pas entré dans le cœur des amoureux du ballon rond, arrêtant son parcours dans l'indifférence la plus totale en huitièmes de finale face aux Rangers en 2006. En revanche, Peter Løvenkrands serait devenu une vraie star.


2003-2004 : Monaco - Lokomotiv Moscou


Avec la règle du but qui « compte double » : Défaits 2-1 à Moscou, les Monégasques s'en sortent grâce à un petit but de l'inévitable Dado Pršo au retour.

Sans la règle du but qui « compte double » : Didier Deschamps serait actuellement en train d'entraîner le FC Metz en Ligue 2, son AS Monaco ayant échoué lamentablement en huitièmes de finale de C1 face au Lokomotiv Moscou. Dans le même temps, Zinédine Zidane aurait rapporté sa deuxième étoile à l'équipe de France. Avec Karim Benzema en numéro 9.


2002-2003 : Inter - AC Milan


Avec la règle du but qui « compte double » : Un 0-0 à l'aller et un 1-1 au retour, et voilà l'AC Milan qui file vers une finale de C1.

Sans la règle du but qui « compte double » : Obafemi Martins aurait eu une carrière similaire à celle que lui promettait PES en claquant un doublé en prolongation avec l'Inter face au rival de l'AC Milan, avant de faire de même en finale contre la Juventus.


2001-2002 : Bayer Leverkusen - Manchester United


Avec la règle du but qui « compte double » : Un but à l'aller à Manchester (2-2) et un autre au retour (1-1), et voilà comment Oliver Neuville qualifie le Bayer Leverkusen pour la finale de Ligue des champions.

Sans la règle du but qui « compte double » : Zinédine Zidane n'aurait jamais inscrit sa superbe volée. Le Bayer Leverkusen ayant perdu aux tirs au but, Manchester United se serait présenté face au Real Madrid, et Roy Keane aurait arraché la jambe de Zizou avant qu'il ne frappe le ballon.


2017-2018 : Lyon - CSKA Moscou


Avec la règle du but qui « compte double » : Malgré sa victoire à Moscou à l'aller (0-1), Lyon s'incline dès les huitièmes en raison d'une vilaine défaite au Parc OL (2-3).

Sans la règle du but qui « compte double » : L'Olympique lyonnais aurait connu une finale de C3 dans son formidable outil après une victoire aux tirs au but face au CSKA Moscou, avant de choper le RB Leipzig en quarts et Salzbourg en demies. De son côté, l'OM aurait tiré l'Atlético en quarts de finale et se serait arrêté là.


2013-2014 : Valence - FC Séville


Avec la règle du but qui « compte double » : En marquant à la 90e+4, Stéphane M'Bia évite l'élimination au FC Séville. Mieux, le milieu camerounais qualifie les Andalous pour la finale de Ligue Europa.

Sans la règle du but qui « compte double » : Le FC Séville et Unai Emery n'auraient pas gagné trois Ligue Europa consécutives, le but de Stéphane M'Bia permettant seulement aux Andalous d'arracher la prolongation. Prolongation qui se terminera sur un coup de boule de Jérémy Mathieu. Dans la foulée, Benfica Lisbonne aurait mis fin à sa malédiction en s'imposant sereinement face à Valence.




2012-2013 : Inter - Tottenham


Avec la règle du but qui « compte double » : En marquant pour Tottenham en prolongation, Emmanuel Adebayor oblige l'Inter à marquer par deux fois. Ce que les Nerazzurri ne font pas.

Sans la règle du but qui « compte double » : Ricky Álvarez serait devenu une vraie idole à l'Inter après son but en prolongation face à Tottenham. D'autant plus que l'attaquant argentin n'aurait pas tremblé pour transformer son tir au but dans la foulée.


2011-2012 : Athletic Bilbao - Lokomotiv Moscou


Avec la règle du but qui « compte double » : Buteur à l'aller comme au retour, Iker Muniain qualifie Bilbao pour les huitièmes de finale de C3.

Sans la règle du but qui « compte double » : Marcelo Bielsa n'aurait jamais pu cocher la case « Finale de Ligue Europa » sur son CV. Son Athletic Bilbao arrêtant son parcours dès les seizièmes de finale face au Lokomotiv Moscou.


2009-2010 : Sporting Portugal - Atlético de Madrid


Avec la règle du but qui « compte double » : En claquant un doublé à Lisbonne, Sergio Agüero permet à l'Atlético de passer l'obstacle du Sporting Portugal en huitièmes de finale de C3.

Sans la règle du but qui « compte double » : L'Atlético de Madrid et Diego Forlán n'auraient jamais profité de leur but à l'extérieur en huitièmes, en quarts et en demi-finales de la Ligue Europa 2010. Et les Colchoneros n'auraient donc probablement pas remporté cette édition.


2003-2004 : Inter - Sochaux


Avec la règle du but qui « compte double » : Malgré un doublé de Pierre-Alain Frau au stade Auguste-Bonal (2-2), Sochaux échoue en seizièmes de finale après un 0-0 au retour à Milan.

Sans la règle du but qui « compte double » : Le doublé de Pierre-Alain Frau n'aurait pas été inscrit pour du beurre. D'autant plus que PAF aurait marqué le but de la qualification en prolongation et prouvé qu'il est bien plus fort que Christian Vieri.


1998-1999 : Lazio - Lokomotiv Moscou


Avec la règle du but qui « compte double » : Après avoir décroché un match nul à Moscou, la Lazio tient son 0-0 au retour et file vers sa finale de C2.

Sans la règle du but qui « compte double » : La Lazio n'aurait jamais remporté la moindre Coupe d'Europe de son histoire, la faute à ce but en prolongation de ce diable de Zaza Janashia lors de la demi-finale face au Lokomotiv Moscou. Une aubaine pour le RCD Mallorca qui aurait alors une belle ligne à son palmarès.


Avi Assouly ne se serait jamais emmêlé les pinceaux un soir de défaite de l'OM sur la pelouse du Mladá Boleslav.



par Steven Oliveira
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