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Sergio Ramos, l’intouchable

Pas un mot de travers, des performances de qualité et un statut de capitaine incontesté depuis que Casillas squatte le banc. Pas de doute, Sergio Ramos est bien le patron de cette Roja.

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À l’heure où Pedro demande plus de temps de jeu et remet en cause son avenir en sélection, où De Gea a dû passer par le détecteur de mensonges devant la presse espagnole pour une affaire de mœurs, où l’avenir de Del Bosque et toujours aussi flou, où le rôle de Casillas est devenu un insupportable serpent de mer, un homme fait l’unanimité en Espagne. À 30 piges, Sergio Ramos, capitaine de la Roja, amasse les records, et s’impose comme l’une des légendes du football espagnol. Lors de la deuxième journée de l’Euro, le défenseur madrilène a joué son cent trente-quatrième match pour sa patrie. Contre la Turquie, il a effacé Xavi des tablettes en devenant le joueur de champ le plus capé de l’histoire de la sélection espagnole. Souvent tancé pour son agressivité, idolâtré à Madrid, mais détesté ailleurs, l’ancien du FC Séville est désormais le boss incontesté de cette sélection.

Porte-parole de la Roja


En Espagne, une célébration de but a tout changé. Contre la Tchéquie, la sélection de Del Bosque a galéré, avant de voir Piqué délivrer toute une nation. Avant de faire sa « sarabande habituelle » après son but, Piqué s’est retrouvé avec Sergio Ramos sur les épaules. Une image qui ravit tout un pays et symbolise la force d’une Roja qui semble prête à aller chercher un troisième Euro consécutif. Les deux centraux ont mis de côté les embrouilles Real-Barça, le clash entre Arbeloa et Piqué digne d’une tele-novela 2.0, pour l’intérêt de la sélection. La presse espagnole s’est même amusée à souligner que Ramos et Piqué se sont mutuellement suivis sur Twitter après la rencontre contre la Tchéquie.


En conférence de presse, Jordi Alba est revenu sur le rôle de capitaine du récent vainqueur de la Ligue des champions avec le Real : « Ramos est très important, non seulement sur le terrain, mais à de nombreux niveaux en dehors. Il a énormément de match avec la sélection, il aide le groupe, et c’est un exemple pour nous tous. » Quand David de Gea se retrouve sous le feu des projecteurs, c’est Sergio Ramos qui étouffe l’affaire devant les médias : « Il est évident qu’on se serait bien passé de tout ça. C’est une histoire qui n’est pas très agréable. Quand un partenaire est touché, tout le groupe l’est un peu également. Mais on le soutient. David a dit tout ce qu’il y avait à dire l’autre jour. On est encore plus soudés depuis cet épisode. » Bref, un patron en dehors du terrain. Qu’en est-il sur le pré ?

Ramos, Piqué et la relance espagnole


Alors qu’Iniesta reçoit les éloges du monde entier pour son sensationnel début d’Euro, il faut souligner l’importance de Sergio Ramos dans l’élaboration du jeu espagnol. Contre la Turquie, Morata a conclu une action de vingt-deux touches de balles, initiée par la défense espagnole. Alors que Busquets assumait souvent l’ébauche du jeu, Ramos et Piqué servent aussi de rampe de lancement. Preuve en est, le capitaine du Real Madrid a réussi 90,8 % de ses passes depuis le début de la compétition en France.


Un changement qu’analyse César Azpilicueta en conférence de presse : « Notre niveau en défense est très élevé. C’est une des bases des titres de cette sélection, avec la qualité offensive et le talent de cette équipe. On a retrouvé cette sécurité vitale en défense, qui offre de la confiance aux joueurs d’attaque. » Aujourd'hui, l’Espagne a abandonné l’étiquette du tiki-taka pour devenir une équipe ultra-solide défensivement, qui vient de gagner dix matchs officiels consécutivement sans encaisser un seul but. Alors que son compagnon de la défense poursuit lui son chemin vers la réhabilitation, Sergio Ramos assume parfaitement son rôle de capitaine de l’un des favoris de cet Euro. T’es un gagnant, Serge.

Par Ruben Curiel
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