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Sergio Ramos, l’étalon andalou

Sergio Ramos a deux facettes. Meilleur central mondial, qui plus est ultra offensif, pour les uns, défenseur râleur et sanguin pour les autres, il est actuellement dans une forme resplendissante. Retour sur ses terres pour revenir sur le cas Ramos.

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Un doublé face au Bayern Munich, 3 buts en autant de rencontres de Liga. Sergio Ramos court actuellement à côté du soleil. Quoi de plus normal pour un Andalou habitué aux 40 degrés même à l'ombre et à la peau asséchée par les rayons du soleil. Sur la planète football, rares sont les défenseurs à tenir la comparaison face au second capitaine du Real Madrid. Seul Diego Godín, sa tête victorieuse au Camp Nou et sa solidité à toute épreuve, boxe actuellement dans la même catégorie. Et encore, l’Uruguayen n’affiche pas cette insolente facilité ni cette belle gueule. Pour Joaquín Caparros, entraîneur qui l’a lancé dans le grand bain de la Première Division avec le FC Séville à 17 piges, « on parle du meilleur défenseur central du monde » : « Sergio a tout : il est rapide, extrêmement fort de la tête, techniquement propre. C’est un défenseur qui te garantit un nombre de buts important chaque saison. En plus, c’est un leader. » Un chef de vestiaire qui a sauté les étapes toute sa carrière durant. Et qui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.

Premier match, première minute, premier penalty

Né à Camas, village des environs de la capitale andalouse, il ne tarde pas à être repéré par le grand FC Séville. À 16 ans, alors certains se découvrent une nouvelle pilosité, lui découvre la Segunda Division avec la filiale des Palanganas. Manolo Jiménez, alors en charge du Sevilla Atlético, se souvient « d’un garçon qui avait besoin de mettre de l’ordre dans ses idées. C’était un diamant brut, il fallait le polir. Il était trop brut de décoffrage » . Le Sergio qui débarque avec les seniors est alors un latéral « qui se caractérisait plus par ses incessantes montées offensives que par sa solidité défensive » , reprend de volée ce technicien. Normal : enfant, la longue chevelure de Sergio squattait la pointe de l’attaque. Du coup, « on lui a surtout appris à bien défendre. Nous avons travaillé sur son placement, ses attitudes défensives. Il acceptait sans broncher, il se forçait à s’améliorer, et acceptait la critique » . Ce qui ne l’empêchait pas « de tenter tout et n’importe quoi sur le terrain alors qu’il était le plus jeune de l’équipe » .

Symbole de cette insouciance à la limite de l’arrogance, son premier match officiel en seniors. Une expérience dont se rappelle parfaitement Manolo Jiménez : « On jouait un match important face à Jaen, une équipe de professionnelle. Même s’il était déjà très fort, je ne voulais pas lui donner trop de responsabilités sur les coups de pied arrêtés. Sur les corners, je lui avais dit de rester à son poteau, de ne pas prendre de marquage. Forcément, sur le premier corner, à la 1re minute du match, il s’engage, calcule mal la direction du ballon, et le prend dans le bras. Logiquement, l’arbitre siffle penalty. N’importe quel joueur de 16 ans qui débute en Segunda Division aurait écouté les conseils de son entraîneur. » Pas Sergio, qui peut se le permettre puisque « finalement, il a fait un match énorme, c’était l’homme du match » . Une année et puis s’en va, à 17 ans, il découvre la Liga. Une évidence pour Joaquín Caparros, aujourd’hui à la tête de Levante : « Si Sergio Ramos avait fait du tennis, il jouerait la Coupe Davis. S’il avait fait de la natation, il participerait aux Jeux olympiques. »


Caparros : « un Andalou typique »

« Génétiquement, je ne sais pas de quoi il est fait, mais il est plus fort que tous les autres » , poursuit cet entraîneur aux six clubs de Première Division. Pour trouver un défaut à Sergio, mieux vaut-il se tourner vers son mental. « Son seul défaut est son trop plein de confiance. Il a de si grandes possibilités qu’il peut se relâcher de temps en temps. » Et péter des plombs. Un caractère bien trempé qui lui vaut le statut de joueur le plus souvent expulsé du championnat espagnol : 14 cartons rouges, 113 biscottes beurrées. Sa grande gueule sur le terrain se mue en « ambianceur du vestiaire » : « C’est un bon coéquipier, quelqu’un d’ouvert, qui a toujours le sourire » , dixit le señor Caparros. Pour Manolo Jiménez, il s’agit « d’un Andalou typique » . « Même s’il est une star, il reste humble et n’oublie jamais d’où il vient. Il est amoureux de la culture andalouse. Il adore la musique d’ici, le flamenco. Il est même le propriétaire de chevaux dans le coin. Et on en a des beaux par chez nous. » Le plus bel étalon reste pourtant Sergio Ramos.

Par Robin Delorme, à Madrid
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