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Sarri-Juve, la révolution attendra

Recruté à l'été 2019 pour modifier en profondeur l'ADN tactique d'une Juventus souvent décrite comme trop immobiliste lorsqu'elle était dirigée par Massimiliano Allegri, l'ancien gourou napolitain n'a pas encore bouleversé les façons de faire de la grosse machine turinoise. Signe que la révolution Sarri dans le Piémont prendra du temps, avant d’éventuellement arriver à maturation. Et que le grand soir du Sarrismo n'est sans doute pas encore pour ce dimanche, où la Juventus défiera l'Inter à Giuseppe Meazza.

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Sur le plan symbolique, l'arrivée de Maurizio Sarri à Turin avait déjà quelque chose de profane. Un Napolitain dans le Piémont, un apôtre du beau jeu dans le club qui incarne le sacro-saint pragmatisme du foot italien... Tout ça pour dépoussiérer et renouveler la matrice idéologique d'une équipe dont le style de jeu a fait ses preuves sur le plan national, mais qui cherche à renouveler ses méthodes en Europe pour retrouver les honneurs d'une victoire continentale. Sauf que le changement reste un processus éminemment complexe, et que le retournement que Sarri doit incarner et piloter à Turin ne saute pas encore aux yeux.

La purge florentine


Deux matchs incarnent pour l'instant les carences stylistiques de la Juve version Sarri. D'abord, ce Fiorentina-Juventus soporifique disputé mi-septembre dernier et vide de but ou d'occasion. Une rencontre qui n'évoquait que trop les mauvais jours de la Juventus du temps d'Allegri quand, consciente de sa supériorité, elle se contentait de déployer le strict minimum sur le pré. Ensuite, ce Juventus-Hellas Vérone disputé le 21 septembre où la Vieille Dame l'a laborieusement emporté deux buts à un. Un scénario là encore réminiscent de ce qu'elle a pu parfois démontrer les années passées en Serie A, en grattant trois points sans dérouler une prestation collective convaincante. Problème : la Juve est allée chercher auprès de Sarri une certaine flamboyance, un sens du spectacle voire un refus du calcul même dans les rencontres aux enjeux modérés. Des valeurs que le Napoli, transformé par le néo Mister bianconero de 2016 à 2019, avait superbement incarnées en Serie A.

Sarrismo, es-tu là ?


Tout ça, évidemment, ne relève pas de la magie ésotérique, mais demande du travail et du temps. Ce que n'a pas manqué de relever Arrigo Sacchi, en début de saison : « Sarri a rejoint un club qui a tout gagné, et qui doit maintenant introduire un style de football complètement différent. Cela signifie avant tout convaincre les acteurs de suivre sa vision, et de prendre part au projet... Le travail de Sarri sera donc considérablement plus difficile, à la Juventus. » La mise en garde du mage de Fusignano est claire : pour Sarri, remodeler la Juventus constituera une tâche autrement plus monumentale que transformer le Napoli où il avait débarqué lors de l'exercice 2015-2016.



Les premiers mois napolitains de Sarri peuvent être, néanmoins, porteurs de quelques enseignements. Ainsi, Sarri remplaçait à l'époque Rafael Benítez qui, dans la lignée du Napoli de Mazzarri, avait continué à faire des Partenopei une équipe avant tout axée sur les contres et les attaques rapides et verticales. Si l'approche de Sarri s'était vite révélée plus offensive et axée sur la possession de balle, elle n'avait cependant pas immédiatement produit des résultats convaincants. Naples avait ainsi commencé la saison par une défaite et deux nuls face à Sassuolo, la Sampdoria et Empoli. Très vite cependant, le Sarrismo avait pointé le bout de son nez : lors de la quatrième journée, Naples mettait une taule à la Lazio (5-0) en tenant le ballon plus de 60% du temps. Puis battait la Juventus fin septembre (2-1) avant d'exploser Milan 4-0 début octobre lors de la septième journée, là encore en assumant près de 60% de possession.


La Juventus sauce Sarri n'a, elle, encore rien montré d'aussi probant sur le plan stylistique. Une forme d'immobilisme contrastant avec l'Inter d'Antonio Conte, qui recevra la Vieille Dame ce dimanche à Giuseppe Meazza et qui semble déjà avoir largement épousé et assimilé les principes de jeu de son nouveau Mister. Pour l'heure, les changements que promettait l'arrivée de Sarri semblent encore au stade expérimental alors que le technicien bianconero se familiarise toujours avec son effectif. Très peu adepte du turnover aussi bien à Naples qu'à Chelsea, le coach piémontais a pourtant déjà utilisé 22 joueurs depuis le début de la saison alors que Leonardo Bonucci est le seul de ses éléments ayant disputé les six premières journées de championnat.

Embryons de changement


Sarri a par ailleurs démarré la Serie A en privilégiant le 4-3-3, sa formation signature, lors des quatre premières journées. Avant de s'autoriser de premières expérimentations tactiques en osant le 4-4-2 losange face à Brescia et à la SPAL, lors des actes cinq et six du championnat. Une formule plus audacieuse où il positionnait Ramsey en 10 et Pjanić en regista, juste devant la défense, même si la qualité de jeu attendue n'était pas encore au rendez-vous. Il a également aligné Matuidi arrière gauche face à la SPAL et, en milieu de semaine face à Leverkusen, a repositionné Cuadrado à droite de sa défense à quatre. Un choix résolument offensif alors que le Colombien a confié bosser intensément son repositionnement défensif avec Andrea Barzagli, qui a officiellement intégré le staff des Bianconeri fin septembre dernier. Difficile de savoir où tout cela mènera précisément la Juve, mais il serait réducteur de faire déjà à Sarri un procès en conservatisme alors qu'il semble vouloir faire muter la Vieille Dame par petites touches successives plutôt qu'en provoquant de suite un grand chamboulement. Reste encore à voir si, dans quelques mois, le Sarrismo aura vraiment réussi à s'exporter ou non dans le Piémont.

Par Adrien Candau Tous propos issus de la Gazzetta dello Sport
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