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Samuel Eto’o : « Je me sens comme à New York »

Un an et demi et environ 30 millions d’euros net après son arrivée à l'Anzhi Makhachkala, Samuel Eto’o fait le point sur sa vie à l’Est, paraît-il proche d’une vie new-yorkaise, sans Sandy. Interview d'un Camerounais heureux en Russie.

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On vous a déjà posé la question, mais pourquoi ce choix de signer pour l’Anzhi ?
Je suis un aventurier ! Plus sérieusement, on m’offrait d’une la possibilité de travailler dans une équipe encore amateure il y a quelques mois et qui avait l’ambition de devenir une des meilleures équipes de Russie et d’Europe. On me donnait également l’opportunité d’être reconnu pour tout ce que j’ai réalisé jusque-là.

Comment on supporte le froid ?
Porter des gants ou s’appliquer des crèmes pour se réchauffer. Le problème vient plutôt des terrains impraticables en hiver. Là, le football devient totalement différent. Il faut se réadapter à une nouvelle façon de jouer.

Ce n’est pas compliqué de concilier la vie à Moscou et les matchs au Daghestan ?
Pour une raison ou une autre, on doit s’entraîner à Moscou, mais ce n’est pas plus mal. Et chaque semaine, nous voyageons, que nous jouions à Makhachkala ou à l’extérieur. Une sacrée expérience ! Il faudra que je la raconte un jour à mes enfants !

Le Daghestan, c’était quoi pour vous ?
Les gens me parlaient des problèmes de sécurité, mais je voulais me faire ma propre opinion, découvrir le Caucase et Makhachkala. Aujourd’hui, les choses se passent plutôt bien. J’ai eu la chance de tomber dans un bon groupe avec un grand entraîneur, Guus Hiddink.

Comment sont les gens au Daghestan ?
Les gens sont plutôt tranquilles, même si je ne les vois que 2 ou 3 heures sur les 48 que je passe au Daghestan, toutes les 2 semaines. Le stade Dynamo [le stade de l’Anzhi, ndlr] est une des seules enceintes où je n’ai jamais vu les supporters insulter les joueurs de l’équipe adverse. Les médias renvoient souvent une image négative, ne montrent que les problèmes politiques du Caucase Nord. Nous, nous jouons au football.

« J’ai pris l’initiative d’interpeller Michel Platini »

L’UEFA a pourtant refusé que vous receviez au Daghestan, pour des raisons de sécurité…
J’ai pris l’initiative d’interpeller Michel Platini. Les supporters du Anzhi ont le droit aussi d’assister à des matchs de foot. Les supporters sont fidèles et encouragent toujours leur équipe. Le stade Dynamo est toujours rempli. Nous devons jouer nos matchs d'Europa League au Daghestan. Aujourd’hui, la sécurité est une notion très relative. Si je marche à Manhattan ou sur les Champs, armé jusqu’aux dents avec 200 000 gardes du corps, si quelque chose doit arriver, je n’y pourrais rien. Mon côté aventurier me dis donc : « Vas-y, vis cette expérience et ce qui doit arriver arrivera. »

Votre vie est-elle différente de celle d’avant ?

Pas vraiment. Je suis un amoureux de New-York, et Moscou m’y fait penser parce qu’elle ne dort jamais. À deux heures du matin, il y aura toujours un endroit ouvert pour manger ou pour prendre un verre. Moscou offre cette possibilité vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Cette ville change tout le temps. La dernière fois, je partais en vacances, et des constructions débutaient là où j’habitais. Un mois et demi plus tard, tout était presque terminé. Comme à New-York, les gens ne s’arrêtent jamais. J’aime cette mentalité-là.

Selon vous, pourquoi les supporters russes n'ont pas bonne presse ?
Quand j’ai annoncé ma signature, les gens m’ont dit : « Toi, l’Africain, qu’est-ce que tu vas aller faire en Russie ? » Les gens insistent sur le racisme en Russie, mais le phénomène est mondial. Je ne dirais pas non plus que je n’ai jamais entendu d’insultes racistes ici : ce serait faux. Les gens font des cris [des cris de singes, ndlr], comme en Italie ou en Espagne.


Propos recueillis par Alexandre Pitot, à Moscou


Retrouvez l’intégralité de l’interview sur le très bon Courrier de Russie.


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