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Salah, le droit à la normalité

Meilleur joueur offensif de Liverpool dimanche face à Manchester City, Mohamed Salah a néanmoins été, une nouvelle fois cette saison, incapable de faire sauter le tableau d’affichage. Une constante depuis l’été qui ne fait pourtant pas de l’Égyptien le one-hit wonder que certains commencent à décrire.

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Ce coup-ci, Pep Guardiola, dont le Manchester City est toujours leader de Premier League grâce à une différence de buts (+18) supérieure à celles de Chelsea et Liverpool, a tout ramené au « mérite » et, entre les lignes, à la notion de sauvetage réussi. Pourquoi ? « Parce que Liverpool est la meilleure équipe du monde, tout simplement » , a répondu le Catalan dimanche, après le nul décroché à Anfield (0-0) par son équipe. Un parfait écho à son approche médiatique de la rencontre, quelques jours plus tôt : « Avec un match ouvert à Anfield, vous n’avez qu’1% de chance à peine de vous en sortir. Dans les transitions, on parle de ce qui se fait de mieux. » Ainsi, que fallait-il faire ? Comment répondre ? Là était l’intérêt majeur de ce Liverpool-City : battu lors de ses trois dernières confrontations avec Klopp, Pep Guardiola devait trouver la parade. Ce qu’il a fait, avec brio, revenant pour l’occasion au nœud de son approche du jeu et axant notamment son organisation autour du contrôle de l’entrejeu, où le technicien espagnol aura réussi dimanche à installer une supériorité numérique décisive grâce à l’installation d’un 4-4-2 ultra-discipliné face au 4-3-3 des Reds.


L’animation, justement, aura été la clé de ce résultat vierge, Guardiola plaçant Bernardo Silva aux côtés de Fernandinho au milieu et ayant assuré la protection de ses latéraux, ce qui avait été le point de bascule de la double confrontation européenne entre les deux équipes, au printemps dernier. La peur du Catalan se situait évidemment dans le contrôle du trident offensif (Mané, Salah, Firmino) de Liverpool et cela aura été sa réussite : Manchester City n’est pas venu à Anfield ce week-end pour faire le spectacle, mais pour étaler, grâce également au travail d’un David Silva omniprésent et à un contrôle parfait du rythme de la rencontre, sa flexibilité tactique. En ça, Pep Guardiola a tactiquement marqué un point.

L'âme solitaire


Et Liverpool, dans tout ça ? Qu’on se le dise, les Reds ont déçu, quatre jours après leur défaite à Naples (1-0) en Ligue des champions, notamment dans le rythme : la saison dernière, Klopp avait pris l’avantage sur Guardiola grâce à l’intensité permanente mise par ses joueurs et c’est ce qui a frappé les esprits dimanche, Firmino et Mané passant à côté de leur travail de pressing. Résultat, Mohamed Salah, meilleur joueur offensif des siens, a souvent avancé en solitaire et aura donné l’impression de se battre dans le vide. Regarder l’Éyptien évoluer a pourtant eu quelque chose de fascinant, comme depuis le début de saison : voir Salah aujourd’hui, c’est voir un type ne plus réussir aussi facilement les gestes qui passaient à chaque fois il y a quelques mois, hausser les épaules, retenter, rater de nouveau, mais ne rien lâcher, jamais. C’est aussi redécouvrir un mec normal, au fond, qui fabrique et gâche des occasions, comme les autres.

« Dans la vie d'un attaquant, il y a 98% de compliqué »


Vu de l’extérieur, le sujet est central et une question a été posée par certains observateurs : et si Mohamed Salah n’était que le tube d’une saison ? Soyons clair, cette affirmation n’a aucun sens, l’international égyptien restant, rien qu’au niveau des statistiques, sur trois exercices à minimum quatorze buts claqués en championnat. Un fait, pourtant : cette saison, Salah n’est plus aussi flamboyant et ne pointe aujourd’hui qu’à trois réalisations après huit journées de Premier League. Pire, son match à Naples aura été un hors-sujet total. Ce virage est intéressant et s’explique en partie par le changement d’approche de Liverpool, Klopp n’hésitant plus à aborder certaines rencontres avec plus de solidité que de folie, un titre de champion d’Angleterre se jouant aussi là-dessus. Ce qu’il faut comprendre avec ces Reds, c’est qu’ils ne sont aussi plus grand-chose lorsque l’un des éléments offensifs ne répond pas dans l’investissement défensif, ce qu’il s’est passé face à City. Lors de cette rencontre, on a surtout retrouvé le joueur étrange que peut être Mohamed Salah, capable de trouver un espace invisible comme de foirer un contrôle a priori facile.


On en revient à son ADN de créateur imprévisible, ce qui fait aussi son unité dans le paysage et ce qui rassure dans le contenu : un joueur comme ça ne disparaît pas, il suffit simplement d’accepter de le voir revenir à la normalité et de mettre de côté, au moment de le voir évoluer aujourd’hui, un exercice 2017-2018 passé hors du temps. Klopp, lui-même, refuse de s’inquiéter et a déjà rappelé au monde que « dans la vie d'un attaquant, il y a 2% de facile et 98% de compliqué » . Mohamed Salah est toujours Mohamed Salah, mais ne peut marcher seul : derrière, le bonhomme sait toujours quoi faire et quand le faire, comme un golfeur face au drapeau. Reste à retrouver la confiance, simplement.



Par Maxime Brigand
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