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Sala, la ultima ciao

Emiliano Sala a dit au revoir à ses copains du FC Nantes hier soir. Et puis il a pris l'avion pour Cardiff, son nouveau club.

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« La ultima ciao @FCNantes » , et quelques émoticônes, une main qui s’agite, un cœur rouge, et deux autres jaune et vert. Ce « dernier au revoir » est aussi le dernier message partagé par Emiliano Sala sur ce compte Twitter qu’il n’utilise qu’avec parcimonie. Lorsqu’il marque, bien sûr, mais aussi pour remercier ceux qui ont eu un mot gentil pour lui, ou pour poster une photo de lui et sa maman accompagnés d’un framboisier surmonté de deux bougies, le 31 octobre dernier, jour de ses 28 ans. Sur le cliché qui accompagne ses adieux en ligne, l’horloge électronique de la Jonelière indique 12h03. Quelques heures plus tard, conduit par son grand pote Nicolas Pallois à l’aéroport, Sala monte dans un Piper Malibu, frêle avion monomoteur ne pouvant accueillir que cinq passagers, à destination de Cardiff, pour rejoindre son nouveau club. Un avion qui n’arrivera jamais.


À l’heure où l’on écrit ces lignes, tout ce que l’on sait est qu’Emiliano Sala était effectivement à bord, et que John Fitzgerald, chef d’une des équipes de recherches, considère qu’il n’y a « pas la moindre chance » que les passagers de l’appareil soient encore vivants. Dès l’annonce du drame, les manifestations d’émotion ont déferlé. Peut-être à cause de ce scénario, si rare et tellement effrayant. Peut-être aussi parce qu’il intervient au moment où Emiliano Sala est au pic de sa carrière. Après avoir lutté pour sortir de son centre de formation de Proyecto Crecer, Emiliano Sala a lutté pour sortir de l’équipe réserve de Bordeaux, puis du National avec Orléans, puis de la L2 avec Niort. Ensuite, il a encore lutté pour faire comprendre à tout le monde qu’il était un grand attaquant, freiné malgré ses bonnes statistiques par son style pas très à la mode. Cette fois, avec douze buts inscrits en une demi-saison, il a mis tout le monde d’accord.


Mais ce n’est pas que pour ça que cette horrible nouvelle choque. Bien sûr, les supporters nantais, tous tombés amoureux d’Emiliano Sala les uns après les autres, ont pris le plus gros coup derrière la tête. Mais tous ceux qui l’ont déjà vu jouer, entendu parler, tous ceux qui suivaient de près ou de loin le championnat de France ont comme un poids sur l’estomac depuis ce matin. Sur le cliché qui accompagne ses adieux au FC Nantes, Emi pose aux côtés de ses anciens coéquipiers, et de quelques membres du staff. Tout le monde a le sourire, et celui qui est venu dire au revoir porte un sweat à capuche sur lequel est inscrit : « Be Cool, Be Nice » . Même ceux qui ne le connaissent qu’à peine savent qu’Emiliano Sala est une crème.



En novembre dernier, il nous avait accordé presque deux heures d’entretien par téléphone, lui qui n’est pourtant pas très attiré par les lumières médiatiques. Si nous n’avions pas raccroché, nous y serions sans doute encore. Ce jour-là, il nous a dit que s’il aimait tant marquer des buts, c’est parce qu’il adorait les célébrer. Aujourd’hui, personne ne veut croire à un destin si cruel. Tout le monde, dans un coin de sa tête, s’imagine qu’Emiliano Sala va finir par s’en sortir, et qu’il célébrera ce miracle en courant hurler sa joie devant une tribune remplie de milliers de supporters en larmes. Quoi qu’il arrive dans les heures ou les jours à venir, c’est toujours l’image qu’on aura, dans un coin de nos têtes.

Par Thomas Pitrel
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