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Saint-Étienne - Nice : qui pour griller l’OM?

Chaque mois, la Ligue 1 a son équipe à la mode. Parfois, cette vague d’affection est éphémère, parfois elle dure. Parfois, cet enthousiasme est déraisonnable, parfois, il est justifié. Respectivement cinquièmes et quatrièmes de l’élite, Stéphanois et Niçois ont de bonnes raisons de croire à l’Europe. Mieux, ils auraient tort de ne pas avoir l’OM, fébrile troisième, dans le viseur. Mais alors, à qui la troisième place ?

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Le calendrier

Une jolie victoire face à Lille, une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France et un passeport validé vers une fin de saison épuisante. Qualifiés pour la finale de la Coupe de la Ligue qui se disputera le 20 avril, les joueurs de l’AS Saint-Étienne, patrons des coupes nationales cette saison, ont le calendrier le plus chargé de l’Hexagone avec le Paris Saint-Germain. Après la réception de Nice ce samedi, les hommes de Christophe Galtier iront à Rennes avant d’accueillir Paris, de retrouver la Coupe de France, puis d’aller à Lyon et à Lorient. Mais comme une saison n’est pas drôle sans une fin en apothéose, les Stéphanois termineront l’exercice 2012-2013 par la réception de l’Olympique de Marseille et un déplacement à Lille, deux rencontres a priori décisives dans la course à l’Europe... Dans le même temps, les Niçois ont un emploi du temps plus léger. Malgré quelques gros morceaux comme Marseille et Lyon à domicile et un déplacement à Paris, les joueurs du GYM ont l’esprit plus tranquille que les gars du 42. Reste à gagner les « matchs faciles » .

Avantage : Nice

La dynamique

C’est pas mal, l’OGC Nice. C’est même très bien. Avec une seule petite défaite en Ligue 1 face à Bordeaux, à domicile (0-1), les protégés de Claude Puel ont parfaitement digéré le passage en 2013. Avec dix points pris sur douze possibles lors de leurs quatre dernières sorties, les Azuréens se sont accrochés à un wagon de tête au rythme effréné et n’ont pas flanché contre des équipes supposées « moins bonnes » , un piège dans lequel sont tombés de nombreux poursuivants. Mais si tout va bien à Nice, c’est à Saint-Étienne que le paradis footballistique a posé ses valises en ce début d’année. C’est simple, les Verts n’ont perdu aucun de leurs 11 matchs en 2013 et ont pris 17 points sur 21 possibles en Ligue 1 depuis le début de la phase retour. Mais plus que le constat statistique, qui parle déjà de lui-même, c’est le sentiment de puissance dégagé par l’équipe de Christophe Galtier qui épate. Huilée, la mécanique stéphanoise s’affirme comme une des meilleures de l’élite. Alors lorsque la confiance est là, on voit mal ce qui pourrait la perturber.

Avantage : Saint-Étienne

L’effectif

Nice et Saint-Étienne, deux équipes qui ont bien géré le mercato. Sur la Côte d’Azur, on a eu du flair. Dario Cvitanich s’est révélé être l’affaire de l’été tandis que des joueurs comme Éric Bauthéac ou Valentin Eysseric s’affirment comme d’excellentes recrues. Ça, plus l’émergence de Neal Maupay et le retour de Kévin Anin, ça commence à faire pas mal, surtout avec des vieux loups de mer comme Digard et Civelli. Mais si les Niçois ont brillé lors du mercato d’été, les Verts, déjà solides à la fin du mois d’août, ont profité de l’hiver pour se renforcer un peu plus. Aujourd’hui, l’aboutissement est réel, et le constat implacable : derrière Paris, les Verts ont certainement l’effectif de Ligue 1 le plus fourni. Brison/Ghoulam, Clerc/Zouma, Perrin/Sall/Zouma derrière, un milieu très dense avec des révélations comme Guilvaogui, des joueurs d’expérience comme Clément, Lemoine ou Cohade et beaucoup de ressources devant avec Aubameyang, Gradel, Brandão, Mollo, Hamouma et Bodmer, ou encore Aleksić et le jeune Mayi. Bref, à Sainté, il n’y a pas que le calendrier qui soit lourd.

Avantage : Saint-Étienne

Le coach

Il est là, le vrai choc. Deux coachs de caractère, deux entraîneurs proches de leurs joueurs et, surtout, deux hommes qu’on ne peut dissocier de la réussite de leur club respectif. À Nice, Claude Puel a su relancer une machine rouillée et construire une équipe à son image : bagarreuse et sans complexe. Lui qui avait prévenu tout le monde qu’il faudrait compter sur le GYM cette saison est à la tête d’une équipe qui joue sans se prendre la tête et obtient de bons résultats. Injustement souillée après son passage à l’Olympique lyonnais, la réputation du coach niçois n’est plus à faire : il est un bâtisseur. Et à Nice, avec un effectif jeune, c’est exactement ce dont on avait besoin. En face, c’est Christophe Galtier, son humilité, sa bonne humeur et, de temps en temps, sa langue bien pendue. Pointilleux, blagueur et jamais le dernier à compter sur les jeunes, l’entraîneur stéphanois est un homme qui n’a jamais peur de faire des choix et qui arrive à faire vivre sainement un effectif étoffé. C’est aussi un homme qui a compris que s’attacher les services de Brandão était forcément une bonne idée. Et ça, c’est malin. Très malin.

Match nul


Le buteur

Si les Niçois ont bien attaqué l’année 2013, celle du serpent a moins bien commencé. Oui, au début du mois de février, une blessure a fini par avoir raison du début de saison totalement fou de Dario Cvitanich. Encore inconnu du grand public à son arrivée en France en provenance de l’Ajax pour 400 000 euros, l’attaquant niçois, touché aux ischio-jambiers est absent depuis une victoire niçoise à Brest. Pendant que l’Argentin était sur le flanc, Pierre-Emerick Aubameyang, qui a connu une petite période de creux à la fin de l’année 2012, a retrouvé la grande forme. Auteur de sept buts en dix matchs en 2013, le Gabonais a porté son total en Ligue 1 à 14. En plus de sa forme retrouvée, le Gabonais profite de conditions parfaites pour exprimer son talent. Avec l’arrivée de Mathieu Bodmer, l’homme aux initiales de compte-épargne a un joueur capable de le trouver parfaitement dans la profondeur, tandis que son association avec Brandão fait énormément de dégâts dans les défenses adverses. Une affaire qui devrait continuer, donc.

Vainqueur : Saint-Étienne

La ville

La promenade des Anglais contre la place Jean Jaurès. La place Massena contre la rue des martyrs. L’Arenas contre l’Ibis Chateaucreux - bon, là, y a match nul. Le soleil contre le froid, le bleu contre le gris. Dans le duel des villes, Saint-Étienne est, sauf si on est amateur de design, clairement l’outsider. Nice est peut-être un peu surcoté, mais le quartier de Cimiez, les collines de Fabron, le château de Nice, c’est quand même autre chose que la place du peuple, avec tout le respect qu’on peut avoir pour un endroit où passent de nombreux trams et pour le kebab de la rue Saint-Jean. Après, si vous préférez faire vos courses au Casino plutôt qu’au cours Saleya, c’est votre problème.

Vainqueur : Nice

Swann Borsellino
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